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LE PETIT MOINE
TEJERA DE LEON JULIA
DU PANTHEON
13,54 €
Épuisé
EAN :9782754721547
Les vies de Giselle, une Rwandaise, d'Itto, une Marocaine, de Manuela, Jose et Pedro, trois jeunes Espagnols, tous héritiers de cultures très différentes, vont se retrouver mêlées de manière extraordinaire, hors du temps et de l'espace, dans l'extase d'un petit moine bouddhiste de dix ans. Un journaliste en pleine crise familiale et professionnelle sera témoin, dans un rêve ou une vision, de cette incroyable rencontre. Il sait, sans en connaître la raison, qu'il doit retrouver les cinq jeunes pour qu'ils se réunissent de nouveau, mais cette fois-ci dans leur réalité corporelle. Au cours de cette nouvelle rencontre, le petit moine leur fera prendre conscience de l'identité universelle et semblable de tout être. Cette découverte identitaire commune va fortifier les acteurs de cette étrange expérience. Leur comportement naturellement altruiste et ouvert envers toutes les cultures humaines les pousse à accepter leurs responsabilités citoyennes au sein de leur société respective. Julián Tejera de León est né en 1948, à Lanzarote, aux Iles Canaries. Ses parents s'établissent à Tétouan, au Maroc, où il passe son enfance. A l'âge de 15 ans il intégre le couvent Franciscain de Saint-Jacques-de-Compostelle. Il revient au Maroc en 1968 où il s'intéresse à la culture arabo-islamique. En 1971, il quitte l'Ordre religieux pour devenir professeur de géologie à la faculté des sciences de Rabat, où il y enseigne depuis 1978. Ce parcours particulier comme fils d'émigrants, puis religieux et scientifique, l'a conduit à s'intéresser à la problématique de la multi-culturalité, et plus particulièrement à la problématique religieuse et métaphysique du devenir de l'homme.
Résumé : Je dois mourir. Si c'est tout de suite, je vais à la mort ; Si c'est dans un moment, pour l'instant, je déjeune, puisque l'heure est venue de le faire, ensuite je mourrai.
Résumé : L'histoire d'un triangle amoureux marqué par le suicide. Le narrateur observe les tourments qu'engendre cette liaison dangereuse dont il fait partie, mais d'où peu à peu il se sent exclu. Il décrit jusqu'à se l'approprier, la rencontre entre les deux autres protagonistes, Verónica et Andrea, le suicide de ce dernier puis tout ce qui en émane, comme en témoigneront ses minutieuses observations. Un huis-clos à trois personnages Bien que sa présence soit affirmée à travers sa parole, on ne sait rien du narrateur qui apparaît et disparaît au fil du roman, comme un spectateur à l'affût, évoquant par là le (futur) lecteur. Verónica elle, est auteure. Cela laisse entrevoir la fusion subtile et laborieuse entre elle et le narrateur, leurs réflexions se faisant écho. Andréa s'est suicidé. Il est le personnage fantôme du livre, l'être par lequel passent et sont questionnées toutes les attentes, jusqu'à l'épuisement et, au bout du compte, la transformation des ruines de ce chaos sentimental en une possible richesse : la reconstruction d'une vie à partir de l'acceptation et de la connaissance de soi. Un roman du deuil Avec cette vaste méditation, avec l'écho des mots convoqués d'écrivains tels que Breton, Soupault ou Roud, Nivaria Tejera nous renvoie face à nous-mêmes, face au miroir de nos illusions, à scruter notre intime comme seul le langage poétique le rend précisément possible.
Nivaria Tejera est née en 1930 dans la ville de Cienfuegos à Cuba, de mère cubaine et de père espagnol. Marquée par les thématiques du déracinement, de la dictature et de la révolte, Nivaria Tejera, qui aura traversé plusieurs fois les océans, a construit une uvre poétique et romanesque dont l exil et l errance forment le motif principal. Elle passe son enfance à Tenerife, aux îles Canaries où la guerre civile surprend sa famille. Son père est emprisonné dans les geôles franquistes jusqu en 1944. Le voyage du retour à Cuba se fera sans lui. Elle y publiera en 1948 son premier recueil de poésies Luces y piedras. Quittant sa ville natale pour Paris en 1954, elle y revient en 59 lors de la révolution socialiste, elle sera d abord secrétaire d État à la culture de ce pays, puis attaché culturel à Paris, à Rome, avant de rompre définitivement avec Cuba lors de l avènement du Parti unique en 1960. Découverte par Maurice Nadeau et Claude Couffon, c est en 1958, qu elle publie aux Lettres nouvelles son premier roman, Le Ravin. En 1971, elle obtient le Prix Biblioteca Breve pour Somnambule du soleil - traduit par Adélaïde Blasquez -, également paru aux Lettres nouvelles. Empreint de son exil de Cuba dans les années soixante, ce roman raconte l errance d un jeune mulâtre dans La Havane. En 1987 paraîtra également Fuir la spirale (Actes Sud), traduit par Saint Lu, roman métaphysique dont le personnage en proie au dédoublement erre à travers l espace de l exil parisien mais surtout à travers le Temps... L écriture de Nivaria Tejera se caractérise par le goût de l expérimentation, le décloisonnement des genres et la radicalité politique comme forme de liberté.
La vie de nos parents recèle des facettes qui nous demeurent pour partie inconnues : les mystérieux temps d'avant notre naissance. Jehan Coquebert de Neuville a entrepris cette recherche ou, comme il le dit pudiquement, cette " reconstitution " d'une existence dont la trame lui avait échappé, celle de son père. Carnets de notes, photographies, cartes postales, attestations diverses, livret militaire forment quelques-uns des maillons visibles de cette chaîne de vie. Lorsque les éléments manquent, l'imagination prend le relais. Ce minutieux travail d'archéologie familiale dévoile la personnalité du père et permet au fils, surpris, ému souvent, de mieux se comprendre lui-même. La devise des Coquebert de Neuville, Fortis ubique, y prend également tout son sens. Ingénieur ENSTA, Maître ès Sciences et Business Angel, Jehan Coquebert de Neuville a déjà publié le roman L'Ankou et le Funambule en 2012, Mise à nu en 2016 et La Lune en 2018, tous trois parus aux Editions du Panthéon.
Du bout de sa plume à la fois sincère et facétieuse, Philippe Pauthonier n'hésite pas à marier les contraires, à jouer avec les codes classiques pour l'amour d'une rime nouvelle. Les yeux du poète se posent avec passion ou désespoir, avec tendresse ou dérision, sur un monde riche de merveilles comme de noirceur. Dans ce troisième recueil, il nous guide avec une poignante douceur sur les chemins de sa poésie émotionnelle et profondément humaine. Après une carrière d'ingénieur, Philippe Pauthonier s'investit depuis sa retraite dans plusieurs associations oeuvrant au profit des Aveugles et Malvoyants. Mordu d'astronomie, il apprécie la communauté scientifique qui sait élargir le débat avec une réflexion globale, liant la science à une approche métaphysique et théologique.
Imaginez ! Vous coulez une vie paisible dans le Var jusqu'au jour où votre quiétude est interrompue par l'arrivée d'un couple sympathique de professeurs d'histoire et d'archéologie. Ceux-ci viennent en effet vous convaincre que votre propriété dissimule un trésor ! C'est ce qui advient à notre héros en semi-retraite, Hippolyte Bousquet, dont l'emploi du temps consistait en quelques travaux des champs, repas roboratifs et relations campagnardes. Sa vie, mais aussi son terrain, vont être bouleversés par la recherche du trésor, source inépuisable de péripéties et de surprises. La collision des deux mondes, paysans versus intellectuels, rats des champs contre rats des villes, est au coeur de cette fable narrée avec une verve toute pagnolesque. Elle s'accompagne d'une petite leçon d'histoire de France, en particulier sur nos ancêtres les Francs.
Mahlôn lui-même se sentait le coeur déchiré de la quitter ainsi. Cependant cette entrevue avec Déborah et ces promesses de mariage lui avaient transmis une vigueur nouvelle : il venait de lui être échu une responsabilité, celle de futur chef de famille. Il n'avait pas le droit de s'avouer vaincu sans lutter. C'est ce qu'il était clairement résolu de faire de toutes ses forces". En 537 avant notre ère, Mahlôn rêve de voir la réalisation des prophéties : le retour de son peuple en Judée, ainsi que la reconstruction de Jérusalem et du temple consacré à son Dieu, Jéhovah. Le jeune homme a néanmoins d'autres soucis : atteint d'un mal qui progresse de manière inquiétante, il se voit contraint de reporter son mariage avec la délicieuse Déborah, son amie d'enfance. Son dernier espoir de guérison repose désormais dans les mains de Neboubaladân, le chirurgien attitré du roi de Babylone. Il décide donc de se rendre dans la métropole, dont le chemin est semé d'embûches et d'obstacles, d'alliés comme d'ennemis. Réussira-t-il sa quête ? En prenant pour thème la réalisation des prophéties bibliques, Evelyne Roth témoigne avec cet ouvrage de tout son amour et de son érudition pour l'Histoire et les Saintes Ecritures. Les exilés de Babylone est son premier roman, paru aux Editions du Panthéon.