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Le ravin
Tejera Nivaria ; Couffon Claude
CONTRE ALLEE
18,50 €
Épuisé
EAN :9782917817124
Nivaria Tejera est née en 1930 dans la ville de Cienfuegos à Cuba, de mère cubaine et de père espagnol. Marquée par les thématiques du déracinement, de la dictature et de la révolte, Nivaria Tejera, qui aura traversé plusieurs fois les océans, a construit une uvre poétique et romanesque dont l exil et l errance forment le motif principal. Elle passe son enfance à Tenerife, aux îles Canaries où la guerre civile surprend sa famille. Son père est emprisonné dans les geôles franquistes jusqu en 1944. Le voyage du retour à Cuba se fera sans lui. Elle y publiera en 1948 son premier recueil de poésies Luces y piedras. Quittant sa ville natale pour Paris en 1954, elle y revient en 59 lors de la révolution socialiste, elle sera d abord secrétaire d État à la culture de ce pays, puis attaché culturel à Paris, à Rome, avant de rompre définitivement avec Cuba lors de l avènement du Parti unique en 1960. Découverte par Maurice Nadeau et Claude Couffon, c est en 1958, qu elle publie aux Lettres nouvelles son premier roman, Le Ravin. En 1971, elle obtient le Prix Biblioteca Breve pour Somnambule du soleil - traduit par Adélaïde Blasquez -, également paru aux Lettres nouvelles. Empreint de son exil de Cuba dans les années soixante, ce roman raconte l errance d un jeune mulâtre dans La Havane. En 1987 paraîtra également Fuir la spirale (Actes Sud), traduit par Saint Lu, roman métaphysique dont le personnage en proie au dédoublement erre à travers l espace de l exil parisien mais surtout à travers le Temps... L écriture de Nivaria Tejera se caractérise par le goût de l expérimentation, le décloisonnement des genres et la radicalité politique comme forme de liberté.
Résumé : Je dois mourir. Si c'est tout de suite, je vais à la mort ; Si c'est dans un moment, pour l'instant, je déjeune, puisque l'heure est venue de le faire, ensuite je mourrai.
Les vies de Giselle, une Rwandaise, d'Itto, une Marocaine, de Manuela, Jose et Pedro, trois jeunes Espagnols, tous héritiers de cultures très différentes, vont se retrouver mêlées de manière extraordinaire, hors du temps et de l'espace, dans l'extase d'un petit moine bouddhiste de dix ans. Un journaliste en pleine crise familiale et professionnelle sera témoin, dans un rêve ou une vision, de cette incroyable rencontre. Il sait, sans en connaître la raison, qu'il doit retrouver les cinq jeunes pour qu'ils se réunissent de nouveau, mais cette fois-ci dans leur réalité corporelle. Au cours de cette nouvelle rencontre, le petit moine leur fera prendre conscience de l'identité universelle et semblable de tout être. Cette découverte identitaire commune va fortifier les acteurs de cette étrange expérience. Leur comportement naturellement altruiste et ouvert envers toutes les cultures humaines les pousse à accepter leurs responsabilités citoyennes au sein de leur société respective. Julián Tejera de León est né en 1948, à Lanzarote, aux Iles Canaries. Ses parents s'établissent à Tétouan, au Maroc, où il passe son enfance. A l'âge de 15 ans il intégre le couvent Franciscain de Saint-Jacques-de-Compostelle. Il revient au Maroc en 1968 où il s'intéresse à la culture arabo-islamique. En 1971, il quitte l'Ordre religieux pour devenir professeur de géologie à la faculté des sciences de Rabat, où il y enseigne depuis 1978. Ce parcours particulier comme fils d'émigrants, puis religieux et scientifique, l'a conduit à s'intéresser à la problématique de la multi-culturalité, et plus particulièrement à la problématique religieuse et métaphysique du devenir de l'homme.
Dans ce roman de la ville composé de courtes histoires, Amandine Dhée passe au crible les comportements humains en milieu urbain. Avec ce ton décalé et cet humour parfois corrosif qui lui sont propres, elle décortique les situations absurdes auxquelles sont confrontées la plupart des citadines.
De Buenos Aires à Madrid, en passant par Paris et le Kent, ce roman nous entraîne au coeur des questionnements sur l'identité, la transmission, l'exil et l'écriture. Fils d'un immigré roumain installé à Buenos Aires, le narrateur, écrivain, décide de partir vivre à Paris. C'est dans un café qu'il prend l'habitude de lire les lettres que son père lui envoie, se remémorant l'histoire de sa famille. Quand il apprend que son père est lui aussi en train d'écrire un livre, il se sent dérouté. Et voilà que vient s'intercaler une autre histoire, celle de Józef et de son épouse, Jessie, tous deux installés en Angleterre. Tiens donc, Józef est écrivain lui aussi, d'origine polonaise, exilé en Angleterre : l'immense écrivain Joseph Conrad pourrait bien être le personnage du prochain roman de notre narrateur argentin. Avec ces histoires qui s'imbriquent, Eduardo Berti tisse une toile particulièrement fine et prenante. Son sens de la formule et son humour créent une narration dynamique qui emporte le lecteur.
Je cherche la limite, toutes les limites. Celles qui partagent, celles qui disent de quel côté je suis l'étrangère, où je mets les pieds, où je dépasse [...].
LE MODULOR, UNE NOTION ARCHITECTURALE En 1945, Le Corbusier invente une notion architecturale : Le Modulor, silhouette humaine standardisée servant à concevoir la structure et la taille des unités d' habitation dessinées par l' architecte. Plusieurs habitations furent conçues sur ce mode. Parmi elles, l' Unité d' habitation de Firminy-Vert, près de Saint-Etienne. Le Corbusier décédé avant de pouvoir faire aboutir ce projet, la piscine prévue pour l' Unité d' habitation de Firminy-Vert est fi nalement pensée et construite entre 1969 et 1971 par André Wogenscky, sur les mesures du Modulor. DIALOGUE DES NORMES L' odeur de chlore est le récit d' une femme dont le corps aura évolué, année après année, dans cette piscine aux normes de l' homme parfait. La narratrice dessine son propre parcours aquatique, avec ce corps réaliste qui est le sien. Au cours de brefs chapitres, cette femme, ce "je", dialogue avec l' eau, mais aussi avec Le Modulor.