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L'odeur de chlore
Pelatan Irma
CONTRE ALLEE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782376650058
LE MODULOR, UNE NOTION ARCHITECTURALE En 1945, Le Corbusier invente une notion architecturale : Le Modulor, silhouette humaine standardisée servant à concevoir la structure et la taille des unités d' habitation dessinées par l' architecte. Plusieurs habitations furent conçues sur ce mode. Parmi elles, l' Unité d' habitation de Firminy-Vert, près de Saint-Etienne. Le Corbusier décédé avant de pouvoir faire aboutir ce projet, la piscine prévue pour l' Unité d' habitation de Firminy-Vert est fi nalement pensée et construite entre 1969 et 1971 par André Wogenscky, sur les mesures du Modulor. DIALOGUE DES NORMES L' odeur de chlore est le récit d' une femme dont le corps aura évolué, année après année, dans cette piscine aux normes de l' homme parfait. La narratrice dessine son propre parcours aquatique, avec ce corps réaliste qui est le sien. Au cours de brefs chapitres, cette femme, ce "je", dialogue avec l' eau, mais aussi avec Le Modulor.
Résumé : Se libérer de la violence sur le corps. Récit d'une émancipation, Basculement-mère questionne le rapport au corps et les violences qui lui sont faites. Opposant à une généalogie des violences commises sur les femmes une mythologie de guerrières reprenant possession de leur corps, Irma Pelatan nous livre un hymne à l'acceptation de soi. Tout à la fois lettre à la fille adoptive, adresse aux " soeurs " et carnet de création poétique, Basculement-mère est un texte puissant et salvateur d'un corps qui se raconte pour survivre, pour surmonter la violence, les épreuves, et pour s'accepter tel qu'il est. ... de la maternité à la maternéité. Dans Basculement-mère, Irma Pelatan questionne la maternité (ou maternéité) : faut-il avoir porté un enfant en son sein pour être mère ? Comment se transmettre sans transmettre ses propres doutes, ses propres peurs ? Comment conserver l'héritage d'une autre culture, d'une autre langue ? Doit-on transmettre le risque d'être fille ? ... un corps en eau. Basculement-mère, en eau. L'eau qui lave du passé et des blessures ; l'eau qui porte, qui fait oublier le poids du corps ; l'eau et ses courants qui emportent vers d'autres destinées... Pour Irma Pelatan, au-delà se son rôle symbolique déterminant, l'eau est aussi un élément quasiment constitutif de l'écriture de Basculement-mère. Un récit littéralement écrit "en eau".
Réalisé par trois universitaires agrégés et Docteurs d'Etat, qui ont été - ou sont encore - membres des jurys des concours nationaux de recrutement, cet ouvrage fait le point sur l'état des connaissances géographiques actuelles dans les différents domaines de cette discipline. Rédigé dans un esprit synthétique et pédagogique, il présente les connaissances de base indispensables à tout étudiant en géographie. Les auteurs décrivent et expliquent les logiques des systèmes spatiaux et des sociétés humaines, dans un souci constant de clarté. Les principaux concepts et les termes techniques sont définis et une place non négligeable est réservée aux exemples commentés et aux exercices pratiques. Il s'adresse avant tout aux étudiants de DEUG mais sera cependant très utile à tous ceux qui préparent les concours de l'Enseignement ou de la Fonction Publique et qui veulent acquérir - ou développer - une solide culture géographique.
Mon voyage intérieur vers l'Europe commença dès l'instant où, m'étant inscrite à un cours d'allemand à Tokyo, j'ouvris le manuel. Prononcer l'alphabet autrement que pendant les cours d'anglais eut un effet libérateur. Mozart sonnait enfin comme Mozart puisque je ne prononçais plus le z comme dans zéro, mais comme dans pizza, donc plutôt d l'italienne, et par conséquent à l'européenne. [...] Mon insolence juvénile me donnait l'illusion d'avoir parcouru déjà la moitié du chemin vers l'Europe."
Je cherche la limite, toutes les limites. Celles qui partagent, celles qui disent de quel côté je suis l'étrangère, où je mets les pieds, où je dépasse [...].
Puisque j'étais occupé à rompre le lien organique qui m'unissait à Rougeville, nous serions sous peu appelés - la ville et moi - à nous installer dans une crise sans fin : moi dans une crise d'identité aux multiples rebondissements, pour cause d'impostures successives ; et la ville, de son côté, dans une longue agonie économique (suite à l'arrêt de l'exploitation de ses puits de mine au milieu des années 1970)."
C'est ici que nous nous retrouvons tous les deux, toi et moi, comme lors de ces lentes promenades sur le Paseo de los Chopos avant que ton coeur n'éclate un midi de printemps il y a plus de vingt ans. De tout cela, père, il y a bien trop d'années, et bien trop de silence. Bien trop.