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Les Banyarwanda du Nord-Kivu (RDC). Histoire d'un groupe transfrontalier au XXe siècle
Tegera Buseyi Aloys ; Chrétien Jean-Pierre
L'HARMATTAN
45,50 €
Épuisé
EAN :9782343244013
Les Banyarwanda au Nord-Kivu (Congo) représentent 50% de la population de cette province. Ces populations transfrontalières à cheval sur le Rwanda et le Bufumbira ougandais se retrouvent de façon récurrente au coeur du débat congolais autour non seulement de la question de la nationalité, mais aussi de leur intégration politique et économique dans le contexte d'un Congo en mutation profonde. La décision de créer de nouvelles entités administratives en 1962 fut la pomme de discorde qui divisa les élus du Kivu. Les guerres successives au Nord-Kivu depuis l'indépendance, ainsi que les lois successives sur la nationalité qui ont fait les populations Banyarwanda des apatrides depuis 1981 puisent leur virulence dans l'opposition entre "autochtones" et "allogènes" . Dans ce livre nous démontrons que la qualification Banyarwanda recouvre des situations historiques et sociales complexes. A défaut d'un Etat capable d'imposer une régulation politique, les Banyarwanda se retrouvent en définitive des citoyens constamment en sursis.
Résumé : L'histoire d'un triangle amoureux marqué par le suicide. Le narrateur observe les tourments qu'engendre cette liaison dangereuse dont il fait partie, mais d'où peu à peu il se sent exclu. Il décrit jusqu'à se l'approprier, la rencontre entre les deux autres protagonistes, Verónica et Andrea, le suicide de ce dernier puis tout ce qui en émane, comme en témoigneront ses minutieuses observations. Un huis-clos à trois personnages Bien que sa présence soit affirmée à travers sa parole, on ne sait rien du narrateur qui apparaît et disparaît au fil du roman, comme un spectateur à l'affût, évoquant par là le (futur) lecteur. Verónica elle, est auteure. Cela laisse entrevoir la fusion subtile et laborieuse entre elle et le narrateur, leurs réflexions se faisant écho. Andréa s'est suicidé. Il est le personnage fantôme du livre, l'être par lequel passent et sont questionnées toutes les attentes, jusqu'à l'épuisement et, au bout du compte, la transformation des ruines de ce chaos sentimental en une possible richesse : la reconstruction d'une vie à partir de l'acceptation et de la connaissance de soi. Un roman du deuil Avec cette vaste méditation, avec l'écho des mots convoqués d'écrivains tels que Breton, Soupault ou Roud, Nivaria Tejera nous renvoie face à nous-mêmes, face au miroir de nos illusions, à scruter notre intime comme seul le langage poétique le rend précisément possible.
Ce livre est un violent plaidoyer pour Cuba, une analyse caustique du régime castriste, de ses effets corrosifs sur des millions de personnes, de son désastre incommensurable qu'attestent les exodes massifs, suicidaires. Il raconte l'abolition d'une île, anéantie par un pouvoir qui se prétend éternel. Depuis sa caméra dense emplie d'échos, J'attends la nuit pour te rêver, Révolution, fait éclater l'ambition dépourvue de créativité qui résume la sécheresse du système, la fragilité des espaces auxquels se réduit l'exil, la déambulation de l'exilée à l'intérieur de ces espaces. Fiction autobiographique, essai, récit romancé ? Peu importe. Son intention n'est pas de s'enfermer à l'intérieur d'un genre, mais de découvrir une langue de feu qui puisse à son tour élucider et démanteler tous les recoins de la dictature. Son style à "jet continu", incantatoire, poétique, métaphorique, âpre, sans pitié ni complaisance, emporte et étourdit le lecteur jusqu'à la fin où le pouvoir se désagrège dans une atrophie semblable à celle de tant de vies à la dérive. Ecriture de l'exil assumé par l'écrivain comme un défi, défi considéré comme une arme anti-pouvoir capable de l'ébranler.
Nivaria Tejera est née en 1930 dans la ville de Cienfuegos à Cuba, de mère cubaine et de père espagnol. Marquée par les thématiques du déracinement, de la dictature et de la révolte, Nivaria Tejera, qui aura traversé plusieurs fois les océans, a construit une uvre poétique et romanesque dont l exil et l errance forment le motif principal. Elle passe son enfance à Tenerife, aux îles Canaries où la guerre civile surprend sa famille. Son père est emprisonné dans les geôles franquistes jusqu en 1944. Le voyage du retour à Cuba se fera sans lui. Elle y publiera en 1948 son premier recueil de poésies Luces y piedras. Quittant sa ville natale pour Paris en 1954, elle y revient en 59 lors de la révolution socialiste, elle sera d abord secrétaire d État à la culture de ce pays, puis attaché culturel à Paris, à Rome, avant de rompre définitivement avec Cuba lors de l avènement du Parti unique en 1960. Découverte par Maurice Nadeau et Claude Couffon, c est en 1958, qu elle publie aux Lettres nouvelles son premier roman, Le Ravin. En 1971, elle obtient le Prix Biblioteca Breve pour Somnambule du soleil - traduit par Adélaïde Blasquez -, également paru aux Lettres nouvelles. Empreint de son exil de Cuba dans les années soixante, ce roman raconte l errance d un jeune mulâtre dans La Havane. En 1987 paraîtra également Fuir la spirale (Actes Sud), traduit par Saint Lu, roman métaphysique dont le personnage en proie au dédoublement erre à travers l espace de l exil parisien mais surtout à travers le Temps... L écriture de Nivaria Tejera se caractérise par le goût de l expérimentation, le décloisonnement des genres et la radicalité politique comme forme de liberté.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.