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LA MOSQUEE NOTRE-DAME DE PARIS
TCHOUDINOVA ELENA
TATAMIS
19,90 €
Épuisé
EAN :9782917617021
Quand on commence à faire des concessions, on ne peut plus s'arrêter. Qui avait prononcé cette maxime étrange, et à quel moment? C'était la pure vérité! Mais qui pouvait dire qu'il eût jamais concédé quoi que ce soit, où était sa faute? Dans sa famille, il n'y avait eu que des militaires. Lui aussi, il avait voulu entrer dans l'armée, dès son plus jeune âge. Dans l'armée de ce pays, de ce bloc militaire. Alors qu'il était gosse, on avait changé de religion. Et puis après? La religion, ce n'est qu'une pièce rapportée, un gadget qui ne signifie rien du tout. Le pays ne s'était pas transporté ailleurs, la population était toujours là, même si les vagues migratoires successives avaient provoqué une énorme croissance démographique, et l'ennemi traditionnel restait la Russie, comme par le passé. On avait frôlé le conflit avec elle du temps de son arrière-grand-père, à l'époque de la guerre froide, cela pouvait se produire aujourd'hui encore. Rien n'avait changé. Et il ne faisait que son devoir. Oui, mais quel avenir préparait-il à ses enfants? Lui n'était pas comme ces gens là, Assette n'était pas non plus comme ces gens là. Mais les enfants, eux, les enfants allaient se fondre dans leur masse, comme une cuillère de café en poudre dans un bol d'eau bouillante. Ses petits enfants ne feraient plus qu'un avec eux. Quand on commence à faire des concessions, on ne peut plus s'arrêter."
Une équipe internationale d'historiens explore ici l'engouement des élites européennes pour les éducateurs francophones. Parmi les questions étudiées dans ce volume les modèles culturels transmis par ces "mercenaires de l'éducation" , leur rôle dans la diffusion des idées pédagogiques de Rousseau en Europe, l'éducation des héritiers des trônes, la part des femmes parmi ces éducateurs, le jeu des images que les précepteurs et leurs sociétés d'accueil se renvoient... Le panorama européen est complété par une étude approfondie d'un cas de figure, peut-être le plus intéressant, celui de la Russie
Après un long séjour en Asie, où il fait carrière, Martial revient en France pour "accompagner" sa mère qui a perdu goût à la vie. Craignant l'ennui, il reprend, dans le Nord, une entreprise en faillite, qu'il destine à la fabrication d'équipements pour son usine de Malaisie. Alors que business et efficacité sont ses soucis constants, un drame va survenir, dont les conséquences vont bouleverser ce qui semblait aller de soi. Dans un contexte général peu favorable au chef d'entreprise, Martial sera assimilé aux "patronsvoyous". Il deviendra un homme à abattre. Les épreuves, qu'il va supporter, n'entameront en rien sa combativité, mais le conduiront à modifier ce qu'il considérait être les priorités de l'existence. Le déclin industriel d'une région sinistrée en arrière-plan, cette histoire d'un groupe d'hommes face à la fin de leur entreprise est un prétexte à se plonger dans ce qu'on a coutume de nommer le modèle français, à s'interroger sur la solidarité qui en constitue l'argument suprême.
Les séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.
Rose quitte le Caire... et Sam, prête à suivre ce qu'elle pense être son destin. Dans l'avion qui la ramène à Phil, elle ne peut effacer le visage de Sam qui venait enfin de lui avouer son amour. Après des années de souffrance et d'attente, Rose n'osait espérer. Entre Phil et Sam, deux amants, deux hommes que tout oppose tel Rhett et Ashley dans Autant en emporte le vent, le coeur de Rose balance. Mais Rose ne peut renoncer à Sam et décide de poursuivre son combat acharné envers et contre tous. Mais le destin va frapper plus fort que jamais et les conséquences en seront fatales. Autant en emporte la lecture de ce livre plein de sensibilité, de souffrance et de réalité de l'amour. Mais l'amour de Sam et Rose est si fort qu'il en devient mythique. Ce n'est plus une histoire mais bien une légende à laquelle vous prenez part.
Présentation : Si vous voulez être un auteur à succès, faites la chasse aux milliardaires ; c'est à la mode et cela rapporte. Chacun le sait, les milliardaires sont ceux qui ont détourné la richesse collective, la valeur créée par la classe moyenne. Nous avons trop de milliardaires ; il faut leur faire rendre gorge par l'impôt. Mais pourquoi les pays où il y a la plus grande densité de milliardaires ont-ils le plus de croissance ? Pourquoi la France compte-t-elle le plus petit nombre de milliardaires et le chômage le plus élevé et le plus persistant ? Serait-ce, hasard, que loin de pomper la richesse d'un pays, ces milliardaires seraient ceux qui la créent ? Et que ceux qui les fustigent ont partie liée avec les étatistes, ceux qui vivent de l'Etat ? Les inégalités fournissent en effet aux étatistes l'alibi pour plus de redistribution, plus d'aides sociales et donc plus de postes bureaucratiques. Et elles masquent leur inaptitude à diriger le pays car à l'ENA, ils ont appris à redistribuer, réglementer, protéger, mais non pas à créer de la valeur, de la richesse et des emplois. Pour échapper à ce sortilège, relancer la croissance et sortir du chômage, il faut comprendre comment une très petite minorité a su infecter l'opinion publique avec des statistiques truquées et une idéologie qui tient lieu de science économique. Il faut déconsidérer ces grands prêtres pour permettre aux mesures économiques et fiscales qui ont marché ailleurs de nous sortir du chômage et de la misère. L'auteur : Bernard Zimmern est énarque, polytechnicien, inventeur ayant eu une réussite internationale. Il s'est entouré, pour rédiger cet essai, d'une équipe de jeunes économistes et s'est inspiré des travaux de la Fondation iFRAP, de ceux menés par IMPACTENT, une association d'anciens chefs d'entreprises, ou encore des recherches de l'Institut IRDEME.