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Les bachi-bouzouks face aux défis planétaires. La connerie est une tradition : perpétuons-la !
Tarrier Michel
EDILIVRE
18,10 €
Épuisé
EAN :9782414624805
Un bachi-bouzouk était un soldat mercenaire s'adonnant à des pillages. Dans Les Aventures de Tintin, " bachi-bouzouk " est l'une des insultes préférées du capitaine Haddock. De nos jours, puisque nous livrons une guerre pour la sauvegarde planétaire, " les bachi-bouzouks face aux défis planétaires " sont d'abord des ploutocrates se faisant les chantres opportunistes du climat et de l'écologie dans le sillage des COP. Face aux urgences des causes environnementales et animales, cette diatribe accuse, parodie, calomnie non seulement le Pouvoir voyou, mais aussi l'immense majorité citoyenne, archétype d'une idiocratie triomphante, qui gobe ce qu'on lui montre et ne cherche pas à savoir ce qu'on lui cache. En ces temps qui exigent une réactivité écologique, en ne pensant qu'à leur gueule, les bachi-bouzouks représentent une force colossale d'inertie, de déni et de mépris. Telles sont les raisons de la colère qui préside à ce brûlot, dont la violence n'a d'égale que l'inconscience ambiante. Si l'écriture est redondante en punchlines et en phrases assassines, c'est que je rêvais d'un peuple solidaire dans l'écorésistance, et nous sommes cernés de lavettes psychopathes. Un livre qui appuie là où ça fait mal !
Après 2050, Sauve qui peut la Terre!, essai sur la conscience planétaire, et Faire des enfants tue, pamphlet sur la dénatalité, l'écologue-philosophe Michel Tarrier jette dans Nous, peuple dernier un regard critique et véhément sur la crise écologique mondiale.L'auteur analyse notamment l'impasse écologique dans laquelle les grandes religions ont fourvoyé l'humanité en lui octroyant le droit de dominer et d'abuser de la Terre, rappelle combien la surpopulation est sans rapport durable avec des ressources pour la plupart limitées et non renouvelables, pointe l'absence de pensée globale et finalement incrimine nos manques de respect et de parcimonie. Depuis cinquante ans, les dégâts causés par l'humanité sont supérieurs à ceux qu'elle a occasionnés depuis son origine. À la façon d'une pertinente enquête sur ce holp-up planétaire, Michel Tarrier montre dans Nous, peuple dernier que l'avenir de l'humanité est compromis par le monde prochainement invivable que nous nous évertuons à préparer.
Comme il est loin le temps où la saine nourriture constituait notre médicament ! Aujourd'hui, on en crève ! Ce livre-enquête est né d'une saine colère et d'une vraie nausée (nausea en latin) pour l'indignité de notre mode d'alimentation. Dans son style personnel ultra-cash, l'auteur traite des délires nutritionnels du monde occidental et de leurs paramètres : abondance et décadence (surbouffe), addiction à la zoophagie, dérives chimiques de l'agroalimentaire, inéluctable déclin de la qualité agricole... La partie consacrée à l'équivalent d'une pandémie alimentaire, avec son hécatombe de pathologies, est particulièrement bien documentée et trahit l'enfumage institutionnel sur le sujet. La surexploitation animale sur le mode concentrationnaire est explicitement accusée, avec la menace d'engendrer à moyen terme une zoonose multi-virale, vraie pandémie cataclysmique sans aucun remède. La crise de Covid-19 n'était qu'un avertissement. C'est ainsi que l'humanité sera contrainte à l'abandon de l'élevage et à la fermeture des abattoirs. Aussi utopique qu'il y paraisse, la démonstration visionnaire donnée par l'auteur est quasiment irréfutable. Qui survivra verra.
La Tyrannie spéciste est une suite cohérente à mon précédent livre : Sentience animale. Un animal apeuré qui s'enfuit, qui se cache, quoi de plus normal, surtout s'il est sauvage, pensez-vous. Eh bien non, ce livre va tenter, entre autres, de vous expliquer que c'est à cause de notre discrimination spéciste que les animaux nous fuient comme la peste. L'esprit du livre : une approche globale de la doxa du spécisme et de notre rôle usurpé aux commandes du Vivant. Et pas seulement de l'exploitation coutumière des animaux par l'élevage et nos loisirs à leurs dépens, mais aussi d'implications plus subliminales qui font que les animaux nous évitent à la moindre alerte, vivent la peur au ventre, victimes d'un syndrome de la persécution. Trop peu d'animaux ont droit au respect de leur altérité. Une véritable " écologie de la peur ". Bien que cet ouvrage brosse un tableau consternant, une lueur d'espoir se manifeste attendu que la demande sociétale n'a jamais été aussi désireuse de bien-être pour les personnes non-humaines que sont les animaux.
Ils " ont tiré jusqu'au dernier lion, jusqu'à la dernière panthère, jusqu'au dernier ours, jusqu'au dernier crocodile, jusqu'à la dernière autruche, jusqu'aux dernières antilopes... " Ils ", ce sont les Européens, présidents, militaires et chasseurs. J'ai " parcouru " toute l'Afrique et j'ai appris l'extinction, peu connue, du lion sauvage, dont quelques-uns survivent dans des réserves... où ils sont chassés ! Depuis deux siècles et l'invention du tir à longue distance, l'homme s'est acharné pour en venir à bout. Du Lion et de tous les grands animaux. Sans raison. Je vous le dis, la chasse, c'est vraiment de la merde ! Je vous invite à cette odyssée triste et méconnue de l'abattage des grands animaux d'Afrique.
En Suisse, dans les années soixante... Deux enfants, dont les parents sont décédés à la suite d'actes malveillants, se retrouvent internés dans un orphelinat pendant plusieurs années. L'établissement catholique compte parmi ses dirigeants quelques enseignants et religieux à la perversité manifeste. A l'aube de leur maturité légale, sitôt libérés de leur enfermement, nos deux héros n'auront de cesse de rechercher et punir ceux qui ont provoqué leur infortune...
Les limites de l'intelligence artificielle peuvent-elles être atteintes ? Que se passerait-il si le niveau des océans et des mers montait brusquement ? Que se passerait-il si Internet avait une panne géante qui affecterait toute la planète ? Les humains rêvent de construire toujours plus de mécanismes et de machines qui les serviront. Mais n'y a-t-il pas là une menace de voir ces " technologies " asservir l'humain ? Les mathématiques et tous les calculs effectués, toutes les industries, les productions, ne vont-ils pas un jour supplanter l'intelligence humaine ? Faut-il fixer les limites de ce qui est innovant ? 2300, Grande Année tente de répondre à ces questions cruciales pour l'humanité.
Résumé : Ils ont treize ans au début des années soixante. L'été illumine leurs vacances, ou l'inverse. Ils découvrent le coca-cola, la musique, les balades à vélo et les fous rires. Ils rêvent d'amour et d'idéal. Mais quand le soir tombe et que les ombres s'étirent sur les ruines du vieux prieuré, le mal se réveille. Un vieux chien traverse le village endormi et les fantômes oubliés escortent sous la lune son âme en peine.