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Nous, peuple dernier. Survivre sera bientôt un luxe
Tarrier Michel
L'HARMATTAN
42,50 €
Épuisé
EAN :9782296105621
Après 2050, Sauve qui peut la Terre!, essai sur la conscience planétaire, et Faire des enfants tue, pamphlet sur la dénatalité, l'écologue-philosophe Michel Tarrier jette dans Nous, peuple dernier un regard critique et véhément sur la crise écologique mondiale.L'auteur analyse notamment l'impasse écologique dans laquelle les grandes religions ont fourvoyé l'humanité en lui octroyant le droit de dominer et d'abuser de la Terre, rappelle combien la surpopulation est sans rapport durable avec des ressources pour la plupart limitées et non renouvelables, pointe l'absence de pensée globale et finalement incrimine nos manques de respect et de parcimonie. Depuis cinquante ans, les dégâts causés par l'humanité sont supérieurs à ceux qu'elle a occasionnés depuis son origine. À la façon d'une pertinente enquête sur ce holp-up planétaire, Michel Tarrier montre dans Nous, peuple dernier que l'avenir de l'humanité est compromis par le monde prochainement invivable que nous nous évertuons à préparer.
Un bachi-bouzouk était un soldat mercenaire s'adonnant à des pillages. Dans Les Aventures de Tintin, " bachi-bouzouk " est l'une des insultes préférées du capitaine Haddock. De nos jours, puisque nous livrons une guerre pour la sauvegarde planétaire, " les bachi-bouzouks face aux défis planétaires " sont d'abord des ploutocrates se faisant les chantres opportunistes du climat et de l'écologie dans le sillage des COP. Face aux urgences des causes environnementales et animales, cette diatribe accuse, parodie, calomnie non seulement le Pouvoir voyou, mais aussi l'immense majorité citoyenne, archétype d'une idiocratie triomphante, qui gobe ce qu'on lui montre et ne cherche pas à savoir ce qu'on lui cache. En ces temps qui exigent une réactivité écologique, en ne pensant qu'à leur gueule, les bachi-bouzouks représentent une force colossale d'inertie, de déni et de mépris. Telles sont les raisons de la colère qui préside à ce brûlot, dont la violence n'a d'égale que l'inconscience ambiante. Si l'écriture est redondante en punchlines et en phrases assassines, c'est que je rêvais d'un peuple solidaire dans l'écorésistance, et nous sommes cernés de lavettes psychopathes. Un livre qui appuie là où ça fait mal !
Nous sommes entrés dans l'Ere du faux et pour mener son enquête, l'auteur s'est fait " explorateur " tant du mensonge que du déni, mais surtout du " mentir-vrai ". Média mensonges tous azimuts, fakes news, infox, marchéage harceleur, duplicité partout. Nous sommes pétris de distorsions cognitives, histoire que tout un chacun ait raison tout en ayant tort. Quant à la dissonance cognitive la plus ordinaire, " il caresse le chien et mange l'agneau " est une formule qui en dit long. Quand, en flagrant déni, on se ment à soi-même, il est évident que l'on prête le flanc à tous les propagateurs de tous les mensonges devenus viraux et contagieux, et ce, tout spécialement pour ce qui concerne l'état de la planète et le destin des animaux. Aucune vérité ne serait donc bonne à dire. Mais à un moment, on ressent un besoin de clarté, de vérité, d'eau fraîche et cristalline, sans étiquette mensongère. Histoire de ranger nos illusions.
La stabilité climatique est perdue à jamais ; des étés à 50 degrés à l'ombre ; 10 milliards d'Homo sapiens demens avant 2050 ; un rapport intenable aux animaux ; une extinction massive d'espèces ; la fin des pollinisateurs ; nous n'avons jamais été aussi cons et aussi nombreux ; ça ne peut plus continuer comme ça ! Contraignante pour les humains, bienveillante pour la Nature : une écocratie est-elle possible ? Tels sont les thèmes cardinaux de cet ouvrage, écrit sur un ton tout autant passionné qu'indigné, voire véhément. Et l'auteur de s'interroger : " A 10 ans, je me demandais comment des adultes pouvaient laisser faire ça et à 75 ans je continue à me poser la question ! "
Deux ans après Bonjour Lyon ! , Corinne Albaut propose unnouveau recueil de comptines illustré par Ambre Tarrier. 24comptines pour découvrir en rimes et à partir de 6 ans, le patrimoineexceptionnel de la forêt de Fontainebleau. 24 comptinesécrites par Corinne Albaut et illustrées par Ambre Tarrier explorent la forêt deFontainebleau, ses sites, ses légendes : Barbizon et ses peintres, l'auberge Ganne, la maison de Mallarmé, le Château de Fontainebleau, la légendedu chasseur noir, le château Rosa Bonheur, Franchard, la Mare-aux-fées, lesarbres de la forêt, l'hippodrome de la Solle, le GrandParquet... Corinne Albaut, spécialiste des comptines, est connue dans les écoles françaises. Elle a écrit plus d'une centaine delivres Jeunesse consacrés au patrimoine, à la nature, à l'histoire. Ambre Tarrier est une jeune pousse d'illustratrice tout juste diplômée d'unel'école d'art. Spécialisée en illustration Jeunesse et passionnée de nature, elle possède un style graphique unique.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.