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La tyrannie spéciste. Quand la domination conduit au plus grand génocide
Tarrier Michel
EDILIVRE
17,60 €
Épuisé
EAN :9782414622603
La Tyrannie spéciste est une suite cohérente à mon précédent livre : Sentience animale. Un animal apeuré qui s'enfuit, qui se cache, quoi de plus normal, surtout s'il est sauvage, pensez-vous. Eh bien non, ce livre va tenter, entre autres, de vous expliquer que c'est à cause de notre discrimination spéciste que les animaux nous fuient comme la peste. L'esprit du livre : une approche globale de la doxa du spécisme et de notre rôle usurpé aux commandes du Vivant. Et pas seulement de l'exploitation coutumière des animaux par l'élevage et nos loisirs à leurs dépens, mais aussi d'implications plus subliminales qui font que les animaux nous évitent à la moindre alerte, vivent la peur au ventre, victimes d'un syndrome de la persécution. Trop peu d'animaux ont droit au respect de leur altérité. Une véritable " écologie de la peur ". Bien que cet ouvrage brosse un tableau consternant, une lueur d'espoir se manifeste attendu que la demande sociétale n'a jamais été aussi désireuse de bien-être pour les personnes non-humaines que sont les animaux.
Après 2050, Sauve qui peut la Terre!, essai sur la conscience planétaire, et Faire des enfants tue, pamphlet sur la dénatalité, l'écologue-philosophe Michel Tarrier jette dans Nous, peuple dernier un regard critique et véhément sur la crise écologique mondiale.L'auteur analyse notamment l'impasse écologique dans laquelle les grandes religions ont fourvoyé l'humanité en lui octroyant le droit de dominer et d'abuser de la Terre, rappelle combien la surpopulation est sans rapport durable avec des ressources pour la plupart limitées et non renouvelables, pointe l'absence de pensée globale et finalement incrimine nos manques de respect et de parcimonie. Depuis cinquante ans, les dégâts causés par l'humanité sont supérieurs à ceux qu'elle a occasionnés depuis son origine. À la façon d'une pertinente enquête sur ce holp-up planétaire, Michel Tarrier montre dans Nous, peuple dernier que l'avenir de l'humanité est compromis par le monde prochainement invivable que nous nous évertuons à préparer.
Un bachi-bouzouk était un soldat mercenaire s'adonnant à des pillages. Dans Les Aventures de Tintin, " bachi-bouzouk " est l'une des insultes préférées du capitaine Haddock. De nos jours, puisque nous livrons une guerre pour la sauvegarde planétaire, " les bachi-bouzouks face aux défis planétaires " sont d'abord des ploutocrates se faisant les chantres opportunistes du climat et de l'écologie dans le sillage des COP. Face aux urgences des causes environnementales et animales, cette diatribe accuse, parodie, calomnie non seulement le Pouvoir voyou, mais aussi l'immense majorité citoyenne, archétype d'une idiocratie triomphante, qui gobe ce qu'on lui montre et ne cherche pas à savoir ce qu'on lui cache. En ces temps qui exigent une réactivité écologique, en ne pensant qu'à leur gueule, les bachi-bouzouks représentent une force colossale d'inertie, de déni et de mépris. Telles sont les raisons de la colère qui préside à ce brûlot, dont la violence n'a d'égale que l'inconscience ambiante. Si l'écriture est redondante en punchlines et en phrases assassines, c'est que je rêvais d'un peuple solidaire dans l'écorésistance, et nous sommes cernés de lavettes psychopathes. Un livre qui appuie là où ça fait mal !
Présentation complète des 120 espèces de Papillons du Maroc : Origines - répartition - classification - détermination - habitats - éléments de biologie - phénologie - éthologie - écologie - bio-indication - cartographie - conservation. Illustration photographique généreuse de toutes les espèces et sous-espèces et de leurs habitats. "Les papillons sont le reflet de ce qu'il y a dessous". Cet ouvrage est un document d'actualité révélant à quelle vitesse se dégradent les populations de Papillons et leurs habitats. Ce plaidoyer passionné et clairvoyant en faveur de la beauté et de la richesse naturelle du Maroc s'adresse à nous tous.
La stabilité climatique est perdue à jamais ; des étés à 50 degrés à l'ombre ; 10 milliards d'Homo sapiens demens avant 2050 ; un rapport intenable aux animaux ; une extinction massive d'espèces ; la fin des pollinisateurs ; nous n'avons jamais été aussi cons et aussi nombreux ; ça ne peut plus continuer comme ça ! Contraignante pour les humains, bienveillante pour la Nature : une écocratie est-elle possible ? Tels sont les thèmes cardinaux de cet ouvrage, écrit sur un ton tout autant passionné qu'indigné, voire véhément. Et l'auteur de s'interroger : " A 10 ans, je me demandais comment des adultes pouvaient laisser faire ça et à 75 ans je continue à me poser la question ! "
Une suite d'instantanés où le passé, le présent et le futur se mêlent, comme si toutes les époques se déroulaient simultanément, comme si les frontières qui semblaient les séparer définitivement avaient volé en éclats. Une suite d'instantanés où s'entre-croisent les regrets, les moments fugaces et les visions inquiètes.
Un récit poétique bouleversant sur la maladie et la mort du père de la narratrice qui la mènent à une quête de vérité. Passé et présent se mêlent, histoires personnelle et collective se côtoient dans de courts chapitres qui évoquent, en résonance avec l'image paternelle, des sujets aussi variés que Johnny Hallyday, Oran, Albert Camus, des films d'auteur, la mer, la littérature, une exposition aux Baux-de-Provence, France Culture, Simone Veil et tant d'autres. Le livre explore les thèmes de la décolonisation et l'exil des Français d'Algérie. Il met en lumière l'enfance heureuse d'un père avant que le ciel ne s'obscurcisse.
Résumé : Ils ont treize ans au début des années soixante. L'été illumine leurs vacances, ou l'inverse. Ils découvrent le coca-cola, la musique, les balades à vélo et les fous rires. Ils rêvent d'amour et d'idéal. Mais quand le soir tombe et que les ombres s'étirent sur les ruines du vieux prieuré, le mal se réveille. Un vieux chien traverse le village endormi et les fantômes oubliés escortent sous la lune son âme en peine.
Dans ce livre, Avec le temps... , j'ai mis mes sentiments et mes impressions pour la fin de ce triptyque. Je fais référence à mes maîtres et à mes mentors. Il est structuré sous forme de chapitres. J'y fait part de ce que je pense et de ce qui me semble important et juste par souci d'honnêteté et par la vérité qui est la mienne, celle qui m'a construit de l'enfance jusqu'aujourd'hui. Cela avec les épreuves de la vie et ce que j'en ai retiré dans leur quintessence avec une expérience acquise avec le temps. J'y résume mon parcours, mes réussites, mais aussi mes manques. Je suis reconnaissant pour l'essence de cette histoire, car je délivre là des messages et des révélations d'après les fluctuations d'une vie ordinaire. C'est ma façon d'être dans l'existence dont je parle ici avec mes réflexions et mes interrogations ainsi qu'avec tout l'amour que j'ai acquis pour l'universalité de nos existences. En cela, "Avec le temps. ". . , je vous fait part de mon immense gratitude. Prenez soin de vous.