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La Liberté par le Marché
Tannehill Morris & linda
JOHN GALT
18,00 €
Épuisé
EAN :9782494384187
Vous avez entre les mains un ouvrage sur la liberté d'une rare qualité et pertinence, qui comme son titre l'indique, se propose de faire découvrir combien la liberté peut être simple et naturelle, combien elle forge, facilite et se nourrit de nos relations économiques spontanées, et combien le monde actuel est loin de la liberté véritable. "The Market For Liberty", paru en 1970, traduit par "La Liberté par le Marché" , élabore ce lien fort entre ces deux concepts majeurs de notre civilisation, pour faire un livre resté sans équivalent. Beaucoup d'ouvrages seront des précis de théorie du droit naturel, plus nombreux encore seront les traités d'économie. La plupart critiquent notre monde et en expliquent la faible liberté, mais rares sont ceux décrivant concrètement, en détails, la société libre elle-même. Avec ce chef d'oeuvre, les auteurs réussissent le tour de force de proposer au lecteur curieux, fourmillant de questions concrètes, des réponses tant détaillées que précises sur le "comment" de la société de liberté, avec un approfondissement de ses mécanismes, sans le noyer dans trop de pages de théorie du droit ni de théorie économique. Bon sens et logique priment, la grande capacité à traduire les besoins d'organisation et de justice de la société en autant d'occasions d'entreprendre suffit à régler tous les sujets. Ainsi, malgré son âge, ce livre a peu vieilli dans ses analyses de la réalité sociale d'un monde étatisé, que nous subissons encore plus que jamais...
Le 21 janvier 2017 à 11h04, la mère malade de Jordan n'est toujours pas réveillée. Il ouvre la porte de sa chambre pour vérifier si tout va bien. Son regard s'ajuste sur la forme allongée dans le lit. Vit-elle encore ? Liminal tient dans cette seule seconde. Toute la vie revient alors en une bouffée de souvenirs, une plongée immense dans un seul mystère : être un corps. Qu'est-ce qu'un corps ? Quelles en sont les limites ? Des androïdes aux sex clubs, de l'extase mystique de Sainte Thérèse d'Avila à la castration d'une performeuse queer, au carrefour de l'autofiction, de la saga milléniale et de la pop philosophie, le récit s'organise en une prodigieuse odyssée personnelle peuplée d'artistes, de scientifiques et de marginaux magnifiques
Résumé : Claire Devon est réveillée une nuit par un bruit étrange, sourd et continu. Ni son mari ni sa fille ne l'entendent et, plus les jours passent, plus Claire éprouve des symptômes désagréables : saignements de nez, migraines, insomnies. Après avoir consulté tous les médecins possibles, elle trouve enfin une oreille attentive en la personne de Kyle, l'un de ses étudiants qui, lui aussi, entend ce son. C'est le début d'une spirale infernale pour Claire et tout son entourage. S'inspirant d'un fait réel, Jordan Tannahill explore les mécanismes de la pensée sectaire et de la culture du complot. Dans ce récit vibrant, grinçant et décalé, il décrit un monde de plus en plus individualiste, où chacun est en quête de sens - au point, parfois, d'en perdre la raison.
Nous sommes à la fin du XIXe siècle et la Démocratie devient "sociale" . Joseph Martin, un Français moyen pétri d'idées socialistes nous conte l'aventure de l'arrivée tant attendue de ce régime, et ses péripéties concrètes vécues par lui-même et sa famille. Mais la belle aventure finira-t-elle comme il l'espère, et tant d'autres avec lui l'avaient espéré ? Au fil du récit, nous voilà pris par la promesse ; elle est belle, on y croit, on veut y croire. Tableau après tableau, la logique implacable pourtant se déroule, qui conduit à un tout autre type de rêve, au cauchemar. Dans cette dystopie d'avant l'heure, l'auteur reprend point par point l'argumentaire de la société de pure égalité, porté par les Bebel et autres, pour le mettre en scène dans la vie quotidienne de la famille Martin. L'écriture est celle de tous les jours, mais Hippolyte Verly a su y glisser la dose d'ironie qui garde son récit au-dessus du tragique des événements. Cette capacité à prendre la doctrine socialiste au mot, avec recul et lucidité, contribue largement à la richesse de la lecture. Y contribue également beaucoup l'actualité du propos et de l'analyse. Ouvrir "Les Socialistes au Pouvoir" dans la France des grèves chroniques et de l'égalitarisme omniprésent ne peut qu'interpeller le lecteur sur la similitude. C'est précisément notre motivation à publier ce texte oublié que d'aider à entrevoir un avenir bien trop probable, tout en tirant plaisir à sourire du ridicule des scènes. L'auteur préfère sourire, suivons-le ! Hippolyte Verly (1838-1916) fut journaliste, patron de presse et homme politique. Très populaire de son vivant, il s'oppose à "La Sociale" . Auteur prolixe, il écrivait aussi en tant que Van Ryvel et Etienne Durand.
Voilà cent vingt ans qu'Emile Faguet écrivait "Le Libéralisme" . Cet anniversaire est l'occasion de découvrir que l'essentiel de cet ouvrage est resté d'actualité. Le libéralisme reste mal connu et mal compris du Français ; il concentre de ce fait les critiques de toutes les tendances politiques, souvent infondées ou de mauvaise foi. Pourtant, il est au coeur de l'héritage des institutions de ce pays, et l'auteur fait à cet égard un gros travail de retour à ses textes racines pour nous le rappeler, sinon nous le révéler. Selon un style méthodique, mais qui ne manque pas d'humour et souvent nourri de dialogues crédibles et vivants, Emile Faguet prend le lecteur par la main pour aborder de nombreuses facettes que prend la Liberté au sein de la France d'avant la Grande guerre. De plus, il n'oublie pas de répondre aux pauvres critiques de ses idéologies adverses, allant du socialisme qualifié de "partagiste" au parlementarisme démocratique. Se confirme ainsi que ce grand libéral était aussi un académicien de grand talent, à la hauteur de vue lui ayant permis de demeurer pertinent plus d'un siècle après. Emile Faguet n'est pas le premier nom qui vient à l'esprit quand on cherche une figure francophone associée au libéralisme. Le lecteur trouvera pourtant à la fin de ce livre une analyse de sa mauvaise réputation auprès des Français qui n'a guère pris de rides et démontre sans conteste la clairvoyance de son auteur. Si vous pensez bien connaître la Déclaration des droits de l'homme, ou à l'inverse si vous voyez dans le libéralisme une idéologie détestable, ce livre pourrait bien vous surprendre et vous prendre.
Nous sommes au début du XXe siècle, un peu avant la Grande Guerre. La Démocratie connaît un apogée. Elle va traverser un virage majeur, pour finir adoptée par toute l'Europe. Pourtant, Emile Faguet, académicien à la science politique fort aiguisée, n'hésite pas à publier les deux courts ouvrages que nous avons assemblés pour en dresser une critique aussi acerbe qu'originale. Un siècle plus tard, il nous interpelle encore. Dans "Le Culte de l'Incompétence" , il décortique les institutions de la démocratie française au plus près, en principes comme en pratique. A chaque fois, le même diagnostic revient sous sa plume. Elus ou bureaucrates, on les veut experts : ils ne le sont pas et surtout ne peuvent l'être. Selon l'auteur, la compétence démocratique serait contradictoire, car la compétence est toujours inégalitaire. Publié comme une suite, "... Et l'Horreur des Responsabilités" plonge ensuite dans le coeur du Français citoyen démocratique. Si la France n'est guère le terrain du compétent, bouillonne-t-elle au moins de ses forces vives d'adultes responsables, s'interroge-t-il ? Avec sa clairvoyance coutumière, Emile Faguet dissèque l'état d'esprit de l'époque, avec humour mais sans ménagement. On l'aura compris, le lecteur ne manquera pas de trouver dans ce volume une foule de regards, situations et anecdotes qui évoquent aussitôt la société qui nous entoure. Parfois on se plaira à penser le texte vieilli et désuet, mais pour très vite retomber devant l'évidence. Il annonce bien à l'avance les analyses des meilleurs penseurs contemporains, tout en portant à rire.
Ce livre n'est pas un traité de magie, il ne vous enseignera aucune potion magique. Mais il pourrait bien vous aider à voir la magie là où elle se cache dans la société. Pas n'importe quelle magie : la magie noire, celle qui est néfaste, mauvaise, destructrice. Mais si les baguettes magiques n'y ont pas la forme conventionnelle, les formules y ont bien leurs grimoires secrets. Constitution, législation, codes et décrets, voilà ses textes sacrés, nous dit l'auteur. François-René Rideau conduit dans ce premier volume un décorticage systématique - une déconstruction, pour reprendre un terme magique à la mode - des mythes fondateurs de la société démocratique et toujours plus socialiste qui nous entoure. Il y démontre point par point la similitude profonde, tant dans la logique que dans les pratiques, avec la sorcellerie diabolique. Il ne s'agit cependant pas d'un livre qui tourne en rond à partir d'une vague thèse manquant d'épaisseur. "Magie Noire" est au contraire un ouvrage aux idées et arguments d'une rare densité. La pertinence des analyses ne manquera pas d'apporter un oeil neuf à bien des lecteurs avisés, même parmi ceux familiers des meilleurs auteurs du libéralisme. La plume est leste, le ton est souvent vif : l'auteur nous embarque avec verve et passion dans un parcours éclairant et révélateur, annonçant celui à suivre, ouvert sur la magie de la société civilisée.