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Leyli et Majnûn de Jâmi. Illustré par les miniatures d'Orient
Taha-Hussein Okada Amina ; Ringgenberg Patrick ; A
DIANE SELLIERS
250,00 €
Épuisé
EAN :9782364371200
Dans le désert d'Arabie, un poète nommé Qeys aime Leyli passionnément. Envoûté par la beauté de celle-ci, il chante son amour à la face du monde. Perçue comme un déshonneur aux yeux du père de Leyli, cette déclaration publique interdit tout espoir de mariage. Privé de son aimée, Qeys sombre dans la folie et devient majnûn, " le fou ", en persan. Un surnom revendiqué, un destin. L'auteur Né à Djam, dans l'actuel Afghanistan, en 1414, Jâmi est une figure incontournable de la littérature persane. Ce savant, théologien, est l'auteur de près de 87 oeuvres littéraires, tant d'érudition mystique que s'inscrivant dans une veine populaire inspirée par Rûmi ou Nezâmî. Toute sa vie fut orientée vers la spiritualité soufie, la quête de la Vérité et du Bien-Aimé. C'est en 1484 - huit ans avant sa mort - qu'il compose son texte le plus célèbre, son interprétation de l'histoire de Leyli et Majnûn.
Haruko est une jeune fille qui suit des études d'infirmière. Elle s'occupe de Kijuro, vieillard malade. Mais le vieil homme est choisi pour expérimenter un nouveau système d'aide aux malades entièrement informatisé: Z 001. Cette machine permet un suivi m
A priori, tout les séparait: la langue, la religion, le handicap, la condition sociale. Comment Suzanne Bresseau (1895-1989), une jeune Bourguignonne chrétienne; est-elle devenue la femme de Taha Hussein, un des plus grands hommes de lettres arabes du XXe siècle? Comment a-t-elle vécu les honneurs, les désarrois, les interrogations de cet écrivain aveugle - titulaire d'un doctorat d'al-Azhar et d'un autre de la Sorbonne, et ministre égyptien de l'Education - qui chercha à réconcilier la tradition islamique et la modernité des Lumières? C'est à ces deux questions que "répondent" les souvenirs de Suzanne Taha Hussein dans un style plein de retenue et d'élégance. Il est rare qu'une femme raconte sa vie aux côtés d'un grand homme. Ce témoignage unique en est donc d'autant plus précieux. En refaisant le chemin de leur vie à deux, Suzanne Taha Hussein fait revivre soixante ans de la vie intellectuelle et politique bouillonnante du Caire, soixante ans de rencontres avec de nombreux écrivains et penseurs issus des deux côtés de la Méditerranée, et soixante ans de dialogue islamo-chrétien. On croise ainsi Mohamed Abdou, le grand réformateur de l'Islam en Egypte, Gide, Cocteau, Tagore, Senghor, La Pira, Massignon, Berque, Helen Keller, et bien d'autres. Dans cette histoire d'une étonnante modernité, c'est l'amour - l'amour perdu et retrouvé au-delà de la mort - qui anime ces pages. C'est aussi le combat constant pour que l'Egypte moderne reconnaisse son triple legs pharaonique, grec et islamique. Et invente sa modernité.
Formés d'un enchevêtrement de créatures réelles ou fantastiques, ingénieusement imbriquées les unes dans les autres, les animaux magiques témoignent de l'audacieuse fantaisie et de l'éblouissante virtuosité des peintres indiens. L'origine de ces créations uniques en leur genre demeure incertaine, seule la mention "peinture magique", parfois apposée sur quelques pages tardives, vient rappeler l'impénétrable mystère qui enveloppe ces miniatures énigmatiques. Plongez-vous dans l'Inde du XVIe au XIXe siècle, période durant laquelle le pays connaît un extraordinaire rayonnement artistique qui encourage les plus grands artistes de l'histoire de l'art indien à réaliser les chefs-d'oeuvre reproduits dans cet ouvrage.
Jades délicats, gemmes spectaculaires, somptueuses parures constellées de diamants, de rubis, d'émeraudes et de perles, dagues incrustées de joyaux, vaisselle et objets usuels ciselés d'or, ornés de pierres précieuses et d'émaux colorés, ce sont autant de pièces d'exception que présente ce catalogue. A travers cinq siècles d'histoire, cet art de la joaillerie, si central dans la culture indienne, propose à nos yeux éblouis des trésors de savoir-faire ancestraux, qui voient se conjuguer exubérance, opulence et raffinement. Ainsi nous est-il permis d'entrevoir ce que pouvait être la splendeur des cours mogholes et le fast des maharajahs, tandis que s'entrecroisent, en de subtils jeux d'inspiration, Orient et Occident, tradition et modernité des créations contemporaines.
Le monde d'Ovide est le nôtre. Même si deux mille ans nous séparent, les sentiments et les passions qu'il dépeint - désir, jalousie, orgueil, égoïsme, cruauté, violence, démesure, esprit de vengeance, mais aussi tendresse, bienveillance, compassion - vivent toujours dans le coeur de l'homme. La peinture baroque exprime avec puissance l'esprit baroque d'Ovide : l'abondance et la profusion des formes, le mouvement, l'ampleur des compositions, la sensualité entrent en résonance, de façon magistrale, avec le texte du poète. Saluons l'humanité et la modernité des Métamorphoses d'Ovide, la vivacité de son style, l'universalité de sa pensée, la force évocatrice de ses métaphores, et souhaitons que ce dialogue entre les plus belles histoires de métamorphoses et les peintures comble notre imaginaire et nous ouvre de nouveaux horizons de pensée " Diane de Selliers.
Résumé : Laissez-vous saisir par la nouvelle traduction des onze premiers chapitres de Marc-Alain Ouaknin sublimée par l'abstraction. Nourri des mythes babyloniens, ce texte fondateur est porteur de thèmes universels : la liberté, l'amour de soi, l'écoute, le langage, l'éducation, la traduction, la parole donnée, le désir. Des commentaires de Marc-Alain Ouaknin ponctuent chacun des chapitres, en plus des notes de traduction présentées en fin de volume. En regard de ces onze premiers chapitres de la Genèse, une centaine d'oeuvres abstraites invitent à une lecture intérieure. Des formes et des couleurs, un art libre qui dévoile l'invisible du monde et l'inapparent de la condition humaine. Les oeuvres de soixante-douze artistes de la fin du XIXe siècle à nos jours sont rassemblées autour du texte biblique. Malevitch, Kandinsky, Mitchell, Klee, Bang Haï-Ja, Francis, Bergman, Af Klint et bien d'autres nous invitent à méditer l'obscurité du premier jour, la ruse du serpent ou l'arc-en-ciel comme signe d'alliance. Des artistes mis à l'honneur dans de récentes expositions. Chaque oeuvre murmure un récit personnel aux yeux et à l'esprit de celui qui la regarde. Une liberté d'interprétation absolue qui fait de cette lecture une expérience universelle.
Troubadours et trouvères nous dévoilent leur art poétique. Les miniatures de l'époque exaltent cet univers d'une liberté d'esprit saisissante. Une prodigieuse force de vie et d'amour jaillit de la mise en regard des 110 poèmes et des 200 illustrations. Poésie de coeur et poésie de cour, cette anthologie célèbre les quatre siècles fondateurs de la poésie française, du x ??? au x ?? siècle, de Guillaume IX d'Aquitaine à François Villon en passant par la Comtesse de Die, Ruteboeuf, Christine de Pizan ou encore Charles d'Orléans. " On doit au Moyen Age, écrit Michel Zink dans sa préface, d'avoir tissé le lien indissoluble entre la poésie et l'amour. " Le soupirant rend hommage à sa dame par un poème parfait, stylisé et achevé, il transcende son amour par l'écriture. Ce faisant, ce Moyen Age poétique invente l'amour courtois. Amants souffrant du mal d'amour, dames lointaines et messagers confidents contribuent à transformer les relations amoureuses à travers l'Europe et marquent durablement l'imaginaire de notre civilisation. Troubadours et trouvères choisirent de composer dans leur langue maternelle, en langue d'oc et en langue d'oïl. Ils offrent ainsi leurs lettres de noblesse à une lyrique en langue vulgaire, c'est la naissance de la poésie moderne. Chaque poème est publié dans sa traduction en français moderne et dans sa version originale. Une liberté d'esprit et un appétit de vivre saisissants émanent de cette production poétique. Par son humanité, sa tendresse et son humour, cette célébration de l'amour, de la vie et de la nature nous touche et nous inspire. Si le gothique flamboyant des XIV ? au XV ? siècle évoque la monumentalité des cathédrales, il fait éclore des trésors d'art d'un tout autre genre, moins ostensibles, mais tout aussi sublimes : les peintures de manuscrits. Objet rare et recherché avec ses peintures magistrales, ses lettrines rehaussées d'or, ses reliures en ivoire, en or ou en velours, le manuscrit enluminé sort du strict cadre clérical. Epris de luxe et d'éclat, princes et riches mécènes passent des commandes fastueuses, comme le Livre du Coeur d'Amour épris de Barthélemy d'Eyck, ou encore Les très riches heures du duc de Berry. Les artistes rivalisent de minutie et de délicatesse dans le rendu de la lumière, des proportions ou des perspectives qui annoncent déjà la Renaissance. Ces trésors méconnus, conservés à cause de leur fragilité dans les fonds des bibliothèques et musées, sont ici dévoilés. Notre publication crée, à partir d'une sélection de 200 miniatures, de véritables tableaux, reproduits en de puissantes pleines pages. Un spectacle exceptionnel !