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POUVOIR DE L INCONSCIENT ET SU
TACK G
BOOKS ON DEMAND
12,73 €
Épuisé
EAN :9782322084272
A l'évidence, les Etres humains n'ont misé qu'exclusivement sur le deuxième des quatre outils qui leur permettent d'assurer les homéostasies biologique, émotionnelle et politique : l'intelligence psychique, celle produite par la dynamique consciente. D'après ce qu'on peut constater, c'est principalement leur créativité qui doit assurer leur survie. Pourtant, seulement la moitié du chemin est parcourue. Ce choix implicite et tacite est certainement influencé par la dynamique inconsciente. En effet, c'est cette dernière qui est à la base des décisions et choix conscients des Etres humains. Ce choix, à "l'aveugle", est un pari très risqué et dangereux. Car, par défaut, les Etres humains n'obéissent qu'aux injonctions de l'autorité charnelle, expression de la volonté de la dynamique inconsciente. Cette expression s'accompagne de caractéristiques spécifiques innées en tout Etre humain : égoïsme, convoitise, intransigeance, impatience, déraison, impulsivité, avidité, etc. Par conséquent, l'alliance entre l'expression de la dynamique inconsciente et la libération du potentiel de l'intelligence psychique est un cocktail explosif et autodestructeur. En effet, cette alliance entraîne une sophistication structurelle tant de la violence que de ses outils (divers types d'armes, ruse, paradigmes, stratégies de domination, etc.). De même, cette alliance confère à l'Être humain une illusion de toute puissance dans l'univers. Ce qui accélère son autodestruction. Il n'est pas libre. Prescrire des limites et des balises à cette alliance passe nécessairement par la formation du libre arbitre humain. Le libre arbitre n'est ni inné ni acquis. Il est le fruit d'un processus spécifique qui oppose deux groupes de forces antagonistes. Le premier groupe est endogène, c'est l'autorité charnelle. C'est à l'issue de ce processus que l'Être humain acquiert sa liberté. Cette liberté ouvre des possibilités de voir émerger des choix optimaux. La créativité doit absolument être encadrée par deux outils spécifiques pour qu'émerge l'homéostasie politique. Le premier est étudié dans ce quatrième tome.
Les analyses menées dans cet ouvrage montrent que, pour un individu, le racisme n'est qu'un moyen, archaïque, visant à assurer sa propre conservation (survie et bien-être). Comme d'autres idéologies (népotisme, tribalisme, régionalisme, nationalisme, humanisme, etc.), il est fondé sur des rapports de force tant implicites qu'explicites reposant sur la "race" en tant qu'unité stratégique. Il permet au groupe racial vainqueur de ces rapports de force de protéger sa position dominante. Le racisme se définit alors comme étant une pratique discriminante fondée sur des sentiments propres au complexe de supériorité. Dès lors, le racisme ne peut être exclusivement que le fait de la coalition raciale dominante. Les dégâts provoqués par le racisme poussent certains individus appartenant à la coalition raciale dominée à adopter des comportements paradoxaux. Par ailleurs, au-delà des causes structurelles, tout paradigme individualiste influence très positivement l'expansion du racisme. C'est précisément le cas de la doctrine néolibérale. Outre l'acquisition de la raison via l'éducation, le meilleur moyen pour lutter contre ce fléau passe par la déconstruction structurelle des complexes. Il faut scientifiquement déconstruire l'idée de l'inégalité des "races".
De la limace à l'Etre humain, la violence, action de tout Etre vivant pénalisant les intérêts et les intégrités (physique et/ou psychologique) d'un autre, est le principal canal par lequel tous les Etres vivants garantissent leur conservation (survie et bien-être). La violence est donc indissociable de la survie. La principale instance régissant la violence est la dynamique de l'inconscient. Et le meilleur instrument d'estimation du potentiel de violence chez les Etres vivants est leurs conditions de Base respectives. Plus la condition de Base d'une espèce vivante est précaire et vulnérable, plus cette espèce est dotée d'un potentiel de violence élevé. Dès lors, les estimations montrent que c'est l'Etre humain qui détient le plus haut potentiel de violence. En effet, sa condition de Base est, de très loin, la plus précaire et la plus vulnérable. A travers cette extrême précarité, il est même capable d'exercer ce qui est communément appelé "la violence gratuite", voire les pires atrocités. Malgré la puissance de son esprit capable de produire en quantité et en qualité des Biens & Services, nous montrons comment la motivation par le désir entretient, voire exacerbe la violence dans les sociétés modernes. En effet, en toute circonstance, le désir sera toujours supérieur aux ressources ou aux revenus. Car il est " insatiable ".
Les analyses menées dans cet ouvrage montrent le caractère indéfectible de la violence de la condition humaine. En d'autres termes, l'Etre humain ne peut absolument pas la juguler. Elle est indispensable pour sa survie. La seule alternative potentielle qui s'offre à lui est sa minimisation, voire son optimisation : la violence ne doit pas lui être contreproductive. Cette optimisation tendrait, de manière idéale, à annuler la violence intraspécifique et à minimiser la violence interspécifique. L'instance qui régule la violence chez tous les Etres vivants est l'intelligence de l'inconscient. En guise de rappel, cette intelligence est au centre de la survie de tous les Etres vivants. Pour comprendre les mécanismes de base de cette régulation, nous avons introduit et développé trois notions fondamentales dont la CONDITION DE BASE des Etres vivants. Elle représente l'alliance entre les prêts-à-l'emploi matériels et la dynamique inconsciente de ces Etres vivants. C'est un puissant indicateur qui permet d'estimer le potentiel de violence propre à chacune des catégories d'Etres vivants. Il en ressort que l'Etre humain, à cause de l'extrême précarité de sa condition de base, est condamné à l'exercice d'une violence permanente et de niveau élevé. Cette première alliance représente le premier des quatre outils devant assurer sa survie.
L'outil le plus puissant susceptible de libérer l'Etre humain de sa servitude naturelle innée, et donc de faire émerger des sociétés pérennes et harmonieuses, est l'amour. Mais cette prééminence ne vaut pas pour tous les types d'amour. A ce titre, l'amour philéo, inné en tout Etre humain, est le seul ayant une base biologique susceptible de produire des effets socialement vertueux tels que l'empathie, l'altruisme, la générosité, etc. Mais, ce type d'amour est régi par la dynamique de l'inconscient. Dès lors, il est parasité par les caractéristiques de cette dernière (égoïsme, impatience, convoitise, hypocrisie, etc.) à cause de l'insuffisance de la production de son hormone de base : l'ocytocine. Le potentiel de ce type d'amour est limité dans l'espace : on ne peut pas aimer tout le monde. Le seul type d'amour efficace qui permettrait de libérer totalement l'Etre humain de toutes les formes de servitudes (endogènes et exogènes) humaines est l'amour agape ou amour inconditionnel. Mais il n'a pas des bases biologiques. Il faut l'acquérir.
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
RESUME : Dans "Vie de Tolstoï", Romain Rolland nous offre une plongée fascinante dans la vie et l'oeuvre de l'un des géants de la littérature russe, Léon Tolstoï. Ce livre, bien plus qu'une simple biographie, est une analyse critique qui explore les multiples facettes de Tolstoï, tant comme écrivain que comme penseur et réformateur social. Rolland, lui-même un écrivain de renom, s'immerge dans la complexité de la personnalité de Tolstoï, de ses débuts littéraires à ses dernières années marquées par une quête spirituelle intense. L'ouvrage examine comment les expériences personnelles de Tolstoï, ses croyances religieuses et ses engagements politiques ont influencé ses oeuvres majeures telles que "Guerre et Paix" et "Anna Karénine". Rolland met en lumière les contradictions internes de Tolstoï, entre son désir de simplicité et sa position privilégiée, entre son pacifisme et ses écrits sur la guerre. Ce livre invite le lecteur à comprendre non seulement l'homme derrière les chefs-d'oeuvre littéraires, mais aussi le penseur qui a défié les normes de son temps. En intégrant des mots-clés pertinents, tels que biographie critique de Tolstoï, littérature russe, et analyse littéraire, ce résumé vise à capturer l'essence de l'ouvrage tout en piquant la curiosité des amateurs de littérature et des chercheurs académiques. L'AUTEUR : Romain Rolland, né le 29 janvier 1866 à Clamecy, est un écrivain, dramaturge et essayiste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1915. Connu pour ses convictions pacifistes et son engagement intellectuel, Rolland a marqué le paysage littéraire du début du XXe siècle. Il est surtout célèbre pour son oeuvre monumentale "Jean-Christophe", une série de dix volumes qui lui a valu une reconnaissance internationale. Rolland a étudié à l'Ecole normale supérieure et a enseigné l'histoire de l'art avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Son intérêt pour la musique et les arts se reflète dans ses oeuvres, où il explore souvent les thèmes de la lutte intérieure et de la quête spirituelle. En dehors de ses écrits littéraires, Rolland a également écrit des biographies de figures historiques et culturelles, dont Beethoven, Michel-Ange et Gandhi, témoignant de son admiration pour les grands esprits qui ont cherché à transformer le monde. Dans ses dernières années, il s'est tourné vers la philosophie orientale, cherchant des réponses aux questions existentielles qui l'ont toujours hanté.