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PSYCHANTHROPOLOGIE - T02 - LES ORIGINES DE LA VIOLENCE
TACK GUY ROSTIN
BOOKS ON DEMAND
14,14 €
Épuisé
EAN :9782322152131
De la limace à l'Etre humain, la violence, action de tout Etre vivant pénalisant les intérêts et les intégrités (physique et/ou psychologique) d'un autre, est le principal canal par lequel tous les Etres vivants garantissent leur conservation (survie et bien-être). La violence est donc indissociable de la survie. La principale instance régissant la violence est la dynamique de l'inconscient. Et le meilleur instrument d'estimation du potentiel de violence chez les Etres vivants est leurs conditions de Base respectives. Plus la condition de Base d'une espèce vivante est précaire et vulnérable, plus cette espèce est dotée d'un potentiel de violence élevé. Dès lors, les estimations montrent que c'est l'Etre humain qui détient le plus haut potentiel de violence. En effet, sa condition de Base est, de très loin, la plus précaire et la plus vulnérable. A travers cette extrême précarité, il est même capable d'exercer ce qui est communément appelé "la violence gratuite", voire les pires atrocités. Malgré la puissance de son esprit capable de produire en quantité et en qualité des Biens & Services, nous montrons comment la motivation par le désir entretient, voire exacerbe la violence dans les sociétés modernes. En effet, en toute circonstance, le désir sera toujours supérieur aux ressources ou aux revenus. Car il est " insatiable ".
Dans la société économique, les homoeconomicus (individus de la société économique) lient leur existence à la consommation des Biens & Services. Précisément, c'est à travers ce rapport très étroit à la consommation qu'ils donnent un sens à leur vie. Dès lors, on parle de consumérisme et de société de consommation. La société économique est à elle seule un oxymore illustré par la profonde contradiction produite par les mécanismes de son système. Elle traduit une modernité archaïque. En effet, d'une part, ses mécanismes promeuvent un essor considérable de production des Biens & Services aspirant à améliorer toujours plus le bien-être des Etres humains. D'autre part, à cause de la libération totale du potentiel de la dynamique de l'inconscient, la société économique est frappée d'une myopie. Ses mécanismes détruisent la VIE dans son ensemble. A fortiori, les caractéristiques de cette dynamique (égoïsme, convoitise, impatience, avidité, etc.) s'imposent dans le comportement des homoeconomicus. Ceci se traduit par les neutralisations de la raison, des autorités de la conscience et de la morale, de l'empathie et de la compassion. Ces neutralisations débouchent sur un niveau très élevé du potentiel de propension à exercer la violence. Aussi, ces mécanismes imposent un phénomène de double servitude chez les homoeconomicus : ils ne sont pas libres et la société économique n'est absolument pas compatible avec la démocratie. Encore, ces mécanismes promeuvent l'individualisme et, donc, des rapports de force permanents débouchant sur l'émergence des classes sociales et la production structurelle des inégalités. Cette configuration est une profonde régression. C'est le retour en force de l'instinct primaire (ou instinct primitif) dans les comportements des humains. De ce point de vue, la société économique est fondamentalement archaïque.
A la providence, aux superstitions et à l'intolérance, les Lumières opposent la raison. Désormais, cette dernière endosse le rôle de "guide" (Diderot). Elle doit ouvrir les portes de la modernité, à la fois, en favorisant l'essor des sciences & techniques et en promouvant des valeurs, entre autres, de liberté et, globalement, d'humanisme. La raison pure et la raison pratique sont respectivement assignées pour la réalisation de ces deux volets. A travers elles, des Hommes veulent être maîtres de leur destinée. Seulement, les Lumières arriment, à la suite de Kant, la raison pratique à l'autonomie de la volonté. Cet arrimage est une erreur majeure qui ruine complètement toutes les ambitions des Lumières. Car il entraîne le déclassement de la morale et, par ricochet, entraîne une sous-optimalité structurelle de la raison pure à travers, précisément, la libération du potentiel du désir. Cette distorsion impose un discours politique officiel contradictoire à la pratique. Elle enferme l'Homme dans une schizophrénie permanente et, in fine, lui fait perdre le contrôle de sa destinée.
Les analyses menées dans cet ouvrage montrent que, pour un individu, le racisme n'est qu'un moyen, archaïque, visant à assurer sa propre conservation (survie et bien-être). Comme d'autres idéologies (népotisme, tribalisme, régionalisme, nationalisme, humanisme, etc.), il est fondé sur des rapports de force tant implicites qu'explicites reposant sur la "race" en tant qu'unité stratégique. Il permet au groupe racial vainqueur de ces rapports de force de protéger sa position dominante. Le racisme se définit alors comme étant une pratique discriminante fondée sur des sentiments propres au complexe de supériorité. Dès lors, le racisme ne peut être exclusivement que le fait de la coalition raciale dominante. Les dégâts provoqués par le racisme poussent certains individus appartenant à la coalition raciale dominée à adopter des comportements paradoxaux. Par ailleurs, au-delà des causes structurelles, tout paradigme individualiste influence très positivement l'expansion du racisme. C'est précisément le cas de la doctrine néolibérale. Outre l'acquisition de la raison via l'éducation, le meilleur moyen pour lutter contre ce fléau passe par la déconstruction structurelle des complexes. Il faut scientifiquement déconstruire l'idée de l'inégalité des "races".
Par défaut, à cause du profil et du déploiement de la dynamique de l'inconscient, les rapports entre individus sont structurellement conflictuels. Pour augmenter ses chances de survie, l'individu doit nécessairement appartenir à une ou plusieurs coalitions (groupes). Parmi les coalitions tacites ou naturelles, on cite la famille, la tribu, la région, la nation, la race, l'humanité, etc. C'est aussi à travers ces coalitions que les individus exercent des rapports de force. L'issue de ces rapports de force édifie des complexes de supériorité et d'infériorité. Ces derniers sédimentent les imaginaires collectifs respectifs. C'est sur base de ces complexes qu'émergent divers types de sentiments et d'attitudes : condescendance, paternalisme raciste, haine, jalousie, aversion ou rejet, etc. Ces sentiments et attitudes sont le creuset du racisme et de la discrimination raciste. La nature et le niveau d'expression de ces sentiments varient en fonction tant des idéologies officielles que des conjonctures socioéconomique et sociopolitique. Dans cet ouvrage, nous construisons un modèle simple capable d'apporter une vue panoramique sur la dynamique du racisme. A partir de ce modèle, il est possible de construire un tableau de bord efficace permettant de combattre ce fléau.
Une romancière écrit en direct une nouvelle intitulée Le Document BK 31. Où l'on croise un duo de scientifiques inquiet devant des manifestations paranormales imputées au dérèglement climatique. Ainsi que les fantômes de Rosa Luxemburg et de ses compagnes de lutte, un rhinocéros star et un guérillero à tête de bouquetin... Le réel bascule, serait-ce la fin du monde ? Petite expérience en littérature de l'imaginaire, Le Document BK 31 est une nouvelle baroque et vertigineuse, un voyage de mots. Scénariste de bande dessinée et de jeu vidéo (sous la griffe de Greg Newman et pour des univers comme Night Watch, Renaissance, Popeye, Zorro, Noeland, Blake & Mortimer, Pinocchio, Jenny Everywhere), l'auteur écrit également des nouvelles et a reçu le prix international Hemingway 2015. Il a publié chez Hispaniola Littératures les recueils Sapin président, Petit traité de sorcellerie et d'écologie radicale de combat. Ainsi que Douleur fantôme.
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.
RESUME : Dans "Vie de Tolstoï", Romain Rolland nous offre une plongée fascinante dans la vie et l'oeuvre de l'un des géants de la littérature russe, Léon Tolstoï. Ce livre, bien plus qu'une simple biographie, est une analyse critique qui explore les multiples facettes de Tolstoï, tant comme écrivain que comme penseur et réformateur social. Rolland, lui-même un écrivain de renom, s'immerge dans la complexité de la personnalité de Tolstoï, de ses débuts littéraires à ses dernières années marquées par une quête spirituelle intense. L'ouvrage examine comment les expériences personnelles de Tolstoï, ses croyances religieuses et ses engagements politiques ont influencé ses oeuvres majeures telles que "Guerre et Paix" et "Anna Karénine". Rolland met en lumière les contradictions internes de Tolstoï, entre son désir de simplicité et sa position privilégiée, entre son pacifisme et ses écrits sur la guerre. Ce livre invite le lecteur à comprendre non seulement l'homme derrière les chefs-d'oeuvre littéraires, mais aussi le penseur qui a défié les normes de son temps. En intégrant des mots-clés pertinents, tels que biographie critique de Tolstoï, littérature russe, et analyse littéraire, ce résumé vise à capturer l'essence de l'ouvrage tout en piquant la curiosité des amateurs de littérature et des chercheurs académiques. L'AUTEUR : Romain Rolland, né le 29 janvier 1866 à Clamecy, est un écrivain, dramaturge et essayiste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1915. Connu pour ses convictions pacifistes et son engagement intellectuel, Rolland a marqué le paysage littéraire du début du XXe siècle. Il est surtout célèbre pour son oeuvre monumentale "Jean-Christophe", une série de dix volumes qui lui a valu une reconnaissance internationale. Rolland a étudié à l'Ecole normale supérieure et a enseigné l'histoire de l'art avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Son intérêt pour la musique et les arts se reflète dans ses oeuvres, où il explore souvent les thèmes de la lutte intérieure et de la quête spirituelle. En dehors de ses écrits littéraires, Rolland a également écrit des biographies de figures historiques et culturelles, dont Beethoven, Michel-Ange et Gandhi, témoignant de son admiration pour les grands esprits qui ont cherché à transformer le monde. Dans ses dernières années, il s'est tourné vers la philosophie orientale, cherchant des réponses aux questions existentielles qui l'ont toujours hanté.