Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Société économique : L'autodestruction
Tack Guy Rostin
BOOKS ON DEMAND
19,99 €
Épuisé
EAN :9782322012589
Dans la société économique, les homoeconomicus (individus de la société économique) lient leur existence à la consommation des Biens & Services. Précisément, c'est à travers ce rapport très étroit à la consommation qu'ils donnent un sens à leur vie. Dès lors, on parle de consumérisme et de société de consommation. La société économique est à elle seule un oxymore illustré par la profonde contradiction produite par les mécanismes de son système. Elle traduit une modernité archaïque. En effet, d'une part, ses mécanismes promeuvent un essor considérable de production des Biens & Services aspirant à améliorer toujours plus le bien-être des Etres humains. D'autre part, à cause de la libération totale du potentiel de la dynamique de l'inconscient, la société économique est frappée d'une myopie. Ses mécanismes détruisent la VIE dans son ensemble. A fortiori, les caractéristiques de cette dynamique (égoïsme, convoitise, impatience, avidité, etc.) s'imposent dans le comportement des homoeconomicus. Ceci se traduit par les neutralisations de la raison, des autorités de la conscience et de la morale, de l'empathie et de la compassion. Ces neutralisations débouchent sur un niveau très élevé du potentiel de propension à exercer la violence. Aussi, ces mécanismes imposent un phénomène de double servitude chez les homoeconomicus : ils ne sont pas libres et la société économique n'est absolument pas compatible avec la démocratie. Encore, ces mécanismes promeuvent l'individualisme et, donc, des rapports de force permanents débouchant sur l'émergence des classes sociales et la production structurelle des inégalités. Cette configuration est une profonde régression. C'est le retour en force de l'instinct primaire (ou instinct primitif) dans les comportements des humains. De ce point de vue, la société économique est fondamentalement archaïque.
L'outil le plus puissant susceptible de libérer l'Etre humain de sa servitude naturelle innée, et donc de faire émerger des sociétés pérennes et harmonieuses, est l'amour. Mais cette prééminence ne vaut pas pour tous les types d'amour. A ce titre, l'amour philéo, inné en tout Etre humain, est le seul ayant une base biologique susceptible de produire des effets socialement vertueux tels que l'empathie, l'altruisme, la générosité, etc. Mais, ce type d'amour est régi par la dynamique de l'inconscient. Dès lors, il est parasité par les caractéristiques de cette dernière (égoïsme, impatience, convoitise, hypocrisie, etc.) à cause de l'insuffisance de la production de son hormone de base : l'ocytocine. Le potentiel de ce type d'amour est limité dans l'espace : on ne peut pas aimer tout le monde. Le seul type d'amour efficace qui permettrait de libérer totalement l'Etre humain de toutes les formes de servitudes (endogènes et exogènes) humaines est l'amour agape ou amour inconditionnel. Mais il n'a pas des bases biologiques. Il faut l'acquérir.
A la providence, aux superstitions et à l'intolérance, les Lumières opposent la raison. Désormais, cette dernière endosse le rôle de "guide" (Diderot). Elle doit ouvrir les portes de la modernité, à la fois, en favorisant l'essor des sciences & techniques et en promouvant des valeurs, entre autres, de liberté et, globalement, d'humanisme. Pour ce faire, sont sollicitées respectivement la raison pure et la raison pratique. A travers elles, des Hommes veulent être "maîtres de leur destinée". Seulement, sous l'impulsion de Kant, les Lumières placent la morale sous l'égide de l'autorité de la conscience. Ce positionnement est une erreur majeure qui ruine complètement toutes leurs ambitions. Car il entraîne le déclassement de la morale et, par ricochet, une sous-optimalité structurelle de la raison pure à travers, précisément, la libération du potentiel du désir. Dès lors, ce positionnement impacte négativement "la culture et la civilisation kantiennes", celles de l'occident à partir des Lumières. Car, grâce à la Psychanthropologie, on peut désormais démontrer que le principe kantien de l'autonomie de la volonté a une "connivence" avec la violence et la servitude. En cette première moitié du 21e siècle, les inquiétudes sur l'avenir de l'humanité tirent principalement leurs sources, entre autres, de ce positionnement des Lumières.
Les analyses menées dans cet ouvrage montrent que, pour un individu, le racisme n'est qu'un moyen, archaïque, visant à assurer sa propre conservation (survie et bien-être). Comme d'autres idéologies (népotisme, tribalisme, régionalisme, nationalisme, humanisme, etc.), il est fondé sur des rapports de force tant implicites qu'explicites reposant sur la "race" en tant qu'unité stratégique. Il permet au groupe racial vainqueur de ces rapports de force de protéger sa position dominante. Le racisme se définit alors comme étant une pratique discriminante fondée sur des sentiments propres au complexe de supériorité. Dès lors, le racisme ne peut être exclusivement que le fait de la coalition raciale dominante. Les dégâts provoqués par le racisme poussent certains individus appartenant à la coalition raciale dominée à adopter des comportements paradoxaux. Par ailleurs, au-delà des causes structurelles, tout paradigme individualiste influence très positivement l'expansion du racisme. C'est précisément le cas de la doctrine néolibérale. Outre l'acquisition de la raison via l'éducation, le meilleur moyen pour lutter contre ce fléau passe par la déconstruction structurelle des complexes. Il faut scientifiquement déconstruire l'idée de l'inégalité des "races".
Par défaut, à cause du profil et du déploiement de la dynamique de l'inconscient, les rapports entre individus sont structurellement conflictuels. Pour augmenter ses chances de survie, l'individu doit nécessairement appartenir à une ou plusieurs coalitions (groupes). Parmi les coalitions tacites ou naturelles, on cite la famille, la tribu, la région, la nation, la race, l'humanité, etc. C'est aussi à travers ces coalitions que les individus exercent des rapports de force. L'issue de ces rapports de force édifie des complexes de supériorité et d'infériorité. Ces derniers sédimentent les imaginaires collectifs respectifs. C'est sur base de ces complexes qu'émergent divers types de sentiments et d'attitudes : condescendance, paternalisme raciste, haine, jalousie, aversion ou rejet, etc. Ces sentiments et attitudes sont le creuset du racisme et de la discrimination raciste. La nature et le niveau d'expression de ces sentiments varient en fonction tant des idéologies officielles que des conjonctures socioéconomique et sociopolitique. Dans cet ouvrage, nous construisons un modèle simple capable d'apporter une vue panoramique sur la dynamique du racisme. A partir de ce modèle, il est possible de construire un tableau de bord efficace permettant de combattre ce fléau.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
Cet ouvrage réunit une série de témoignages de passagers d'un soir recueillis par Joa, chauffeur de taxi. Chacun exprime de façon singulière son opinion sur sa perception de la Chine d'aujourd'hui. D'informations confidentielles au partage de vécus, les intervenants se livrent le temps d'un trajet sur les nombreuses thématiques relatives à la Chine émergente, et en particulier au système idéologique communiste chinois. De l'économie au développement militaire, de la conduite sanitaire à la pollution mondiale, des droits de l'homme à la préservation de notre environnement. Cet essai commence sur le récit d'un cauchemar de Zlav, journaliste sportif et ami de Joa, telle une projection dans le future, en 2053, sur les terres islandaises. Bingdào yù, le titre du livre, signifie en chinois : Islandaise ou Islandais. L'Islande est un pays développé, démocrate où le peuple est uni. Si un malheur venait le frapper, leur proximité culturelle et géographique nous ferait-elle réagir plus vigoureusement ?
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.