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L INTELLIGENCE DE L INCONSCIENT ET L INDESIRABLE VIOLENCE NECESSAIRE
TACK G
BOOKS ON DEMAND
12,73 €
Épuisé
EAN :9782322099597
Les analyses menées dans cet ouvrage montrent le caractère indéfectible de la violence de la condition humaine. En d'autres termes, l'Etre humain ne peut absolument pas la juguler. Elle est indispensable pour sa survie. La seule alternative potentielle qui s'offre à lui est sa minimisation, voire son optimisation : la violence ne doit pas lui être contreproductive. Cette optimisation tendrait, de manière idéale, à annuler la violence intraspécifique et à minimiser la violence interspécifique. L'instance qui régule la violence chez tous les Etres vivants est l'intelligence de l'inconscient. En guise de rappel, cette intelligence est au centre de la survie de tous les Etres vivants. Pour comprendre les mécanismes de base de cette régulation, nous avons introduit et développé trois notions fondamentales dont la CONDITION DE BASE des Etres vivants. Elle représente l'alliance entre les prêts-à-l'emploi matériels et la dynamique inconsciente de ces Etres vivants. C'est un puissant indicateur qui permet d'estimer le potentiel de violence propre à chacune des catégories d'Etres vivants. Il en ressort que l'Etre humain, à cause de l'extrême précarité de sa condition de base, est condamné à l'exercice d'une violence permanente et de niveau élevé. Cette première alliance représente le premier des quatre outils devant assurer sa survie.
Le racisme est aussi vieux que l'existence des différents groupes humains. Grâce aux connaissances désormais acquises portant sur la dynamique de l'intelligence de l'inconscient humain, il est possible de démontrer que ce fléau se déploie à partir de cette forme d'intelligence. Par conséquent, tous les Etres humains sont potentiellement racistes. Son processus transite par d'inévitables rapports de force pour se traduire en des niveaux différents de violence. Son but : assurer la survie et le bien-être du corps (en tant que l'une des trois dimensions de l'Etre humain) du raciste. Ses caractéristiques sont celles de l'intelligence de l'inconscient humain : égoïsme, convoitise, impatience, orgueil, etc. Parce qu'il est arrimé à leur dynamique inconsciente, tous les Etres humains sont donc potentiellement racistes. Dans cet ouvrage, nous construisons un modèle simple capable d'apporter une vue panoramique sur la dynamique du racisme : le concept du sentiment raciste. A partir de ce modèle, il est possible de construire un tableau de bord efficace permettant de combattre ce fléau.
Les analyses menées dans cet ouvrage montrent que, pour un individu, le racisme n'est qu'un moyen, archaïque, visant à assurer sa propre conservation (survie et bien-être). Comme d'autres idéologies (népotisme, tribalisme, régionalisme, nationalisme, humanisme, etc.), il est fondé sur des rapports de force tant implicites qu'explicites reposant sur la "race" en tant qu'unité stratégique. Il permet au groupe racial vainqueur de ces rapports de force de protéger sa position dominante. Le racisme se définit alors comme étant une pratique discriminante fondée sur des sentiments propres au complexe de supériorité. Dès lors, le racisme ne peut être exclusivement que le fait de la coalition raciale dominante. Les dégâts provoqués par le racisme poussent certains individus appartenant à la coalition raciale dominée à adopter des comportements paradoxaux. Par ailleurs, au-delà des causes structurelles, tout paradigme individualiste influence très positivement l'expansion du racisme. C'est précisément le cas de la doctrine néolibérale. Outre l'acquisition de la raison via l'éducation, le meilleur moyen pour lutter contre ce fléau passe par la déconstruction structurelle des complexes. Il faut scientifiquement déconstruire l'idée de l'inégalité des "races".
Dans la société économique, les homoeconomicus (individus de la société économique) lient leur existence à la consommation des Biens & Services. Précisément, c'est à travers ce rapport très étroit à la consommation qu'ils donnent un sens à leur vie. Dès lors, on parle de consumérisme et de société de consommation. La société économique est à elle seule un oxymore illustré par la profonde contradiction produite par les mécanismes de son système. Elle traduit une modernité archaïque. En effet, d'une part, ses mécanismes promeuvent un essor considérable de production des Biens & Services aspirant à améliorer toujours plus le bien-être des Etres humains. D'autre part, à cause de la libération totale du potentiel de la dynamique de l'inconscient, la société économique est frappée d'une myopie. Ses mécanismes détruisent la VIE dans son ensemble. A fortiori, les caractéristiques de cette dynamique (égoïsme, convoitise, impatience, avidité, etc.) s'imposent dans le comportement des homoeconomicus. Ceci se traduit par les neutralisations de la raison, des autorités de la conscience et de la morale, de l'empathie et de la compassion. Ces neutralisations débouchent sur un niveau très élevé du potentiel de propension à exercer la violence. Aussi, ces mécanismes imposent un phénomène de double servitude chez les homoeconomicus : ils ne sont pas libres et la société économique n'est absolument pas compatible avec la démocratie. Encore, ces mécanismes promeuvent l'individualisme et, donc, des rapports de force permanents débouchant sur l'émergence des classes sociales et la production structurelle des inégalités. Cette configuration est une profonde régression. C'est le retour en force de l'instinct primaire (ou instinct primitif) dans les comportements des humains. De ce point de vue, la société économique est fondamentalement archaïque.
A l'évidence, les Etres humains n'ont misé qu'exclusivement sur le deuxième des quatre outils qui leur permettent d'assurer les homéostasies biologique, émotionnelle et politique : l'intelligence psychique, celle produite par la dynamique consciente. D'après ce qu'on peut constater, c'est principalement leur créativité qui doit assurer leur survie. Pourtant, seulement la moitié du chemin est parcourue. Ce choix implicite et tacite est certainement influencé par la dynamique inconsciente. En effet, c'est cette dernière qui est à la base des décisions et choix conscients des Etres humains. Ce choix, à "l'aveugle", est un pari très risqué et dangereux. Car, par défaut, les Etres humains n'obéissent qu'aux injonctions de l'autorité charnelle, expression de la volonté de la dynamique inconsciente. Cette expression s'accompagne de caractéristiques spécifiques innées en tout Etre humain : égoïsme, convoitise, intransigeance, impatience, déraison, impulsivité, avidité, etc. Par conséquent, l'alliance entre l'expression de la dynamique inconsciente et la libération du potentiel de l'intelligence psychique est un cocktail explosif et autodestructeur. En effet, cette alliance entraîne une sophistication structurelle tant de la violence que de ses outils (divers types d'armes, ruse, paradigmes, stratégies de domination, etc.). De même, cette alliance confère à l'Être humain une illusion de toute puissance dans l'univers. Ce qui accélère son autodestruction. Il n'est pas libre. Prescrire des limites et des balises à cette alliance passe nécessairement par la formation du libre arbitre humain. Le libre arbitre n'est ni inné ni acquis. Il est le fruit d'un processus spécifique qui oppose deux groupes de forces antagonistes. Le premier groupe est endogène, c'est l'autorité charnelle. C'est à l'issue de ce processus que l'Être humain acquiert sa liberté. Cette liberté ouvre des possibilités de voir émerger des choix optimaux. La créativité doit absolument être encadrée par deux outils spécifiques pour qu'émerge l'homéostasie politique. Le premier est étudié dans ce quatrième tome.
Une romancière écrit en direct une nouvelle intitulée Le Document BK 31. Où l'on croise un duo de scientifiques inquiet devant des manifestations paranormales imputées au dérèglement climatique. Ainsi que les fantômes de Rosa Luxemburg et de ses compagnes de lutte, un rhinocéros star et un guérillero à tête de bouquetin... Le réel bascule, serait-ce la fin du monde ? Petite expérience en littérature de l'imaginaire, Le Document BK 31 est une nouvelle baroque et vertigineuse, un voyage de mots. Scénariste de bande dessinée et de jeu vidéo (sous la griffe de Greg Newman et pour des univers comme Night Watch, Renaissance, Popeye, Zorro, Noeland, Blake & Mortimer, Pinocchio, Jenny Everywhere), l'auteur écrit également des nouvelles et a reçu le prix international Hemingway 2015. Il a publié chez Hispaniola Littératures les recueils Sapin président, Petit traité de sorcellerie et d'écologie radicale de combat. Ainsi que Douleur fantôme.
Mars 2016, dans un quartier paisible situé dans une ville contrôlée par un homme puissant, Jaylyne âgée de 15 ans, assiste impuissante au meurtre de son père, Henri Plummer. Il a juste eu le temps de lui communiquer des codes et lui a demandé de partir pour retrouver une personne. Entre des mensonges, des trahisons et de douloureux secrets, sa vie va basculer, impossible de revenir en arrière. Le suspense est à son comble, chaque chapitre à sa dose de rebondissements. Un roman rempli de rebondissements à chaque chapitre.
La science médicale est basée uniquement sur l'observation de la matière physique et considère que l'homme n'est constitué que d'un ensemble de molécules, d'atomes et de gènes qui doivent détenir les réponses à toutes choses. Pourtant l'intelligence et les émotions ne se voient pas sous un microscope ! Est-ce que cela veut dire qu'elles n'existent pas ? L'homme est en réalité constitué de 8 corps imbriqués, de différentes fréquences : physique, éthérique, émotif, mental, causal, spirituel, cristal et lumière. Chacun de ces corps peut être affecté par des blessures, fuites, chocs, blocages, mémoires, embarras, énergies et parasites (esprits des maladies), qui agissent sur le physique s'ils ne sont pas enlevés. De plus, chaque personne accumule des chocs physiques, émotifs et mentaux au cours de sa vie, qui constituent des blocages énergétiques dans les corps. L'habitat des personnes peut aussi agir sur leur santé car un lieu malsain affecte obligatoirement ses occupants. Une bonne thérapie doit prendre en compte l'homme dans sa globalité : tous ses corps, toutes ses problématiques passées et présentes ainsi que son lieu de séjour. De cette évidence est née la curothérapie. Curo vient du latin Cura qui signifie : soin naturel, global et complet. Ce livre enseigne les techniques de Curothérapie dont l'objectif est de réaliser l'Harmonisation Energétique des Lieux et des Personnes (HELP). Manuel et protocoles ont été élaborés au moyen du clair ressenti, de la clair voyance (pour vérifier les effets) et des conseils de certains esprits de la nature. Les soins proposés ont été expérimentés sur des centaines de cas, avant d'être résumés et expliqués ici. C'est un manuel à l'usage de tous, complété par le livre "Harmonisation énergétique des lieux" et des formations pratiques en vidéo et en stages (Curotherapie. com).
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?