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Eloge de la dépense. Le corps politique comme métaphore
Spinhirny Frédéric ; Diener Yann
SENS ET TONKA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782845342415
La dépense n'a plus bonne presse. Désormais, tous les partis politiques s'en défendent pour conduire au mieux une politique d'austérité ordonnée par la crise européenne. Parallèlement, les messages publicitaires et les injonctions médiatiques engagent l'individu à dépenser toujours plus et à consommer sans culpabiliser. Il y aurait donc une "schizophrénie moderne" entre dépense publique et dépense privée, entre économie générale et économie psychique. Pourtant, la politique d'austérité dévoile un même idéalisme du chiffre pour l'ensemble du corps politique. En prenant appui sur la pensée contemporaine, cet essai explore les problématiques actuelles de la dépense dans la parole publique. L'ambition est de mettre à jour les rapports physiques et symboliques qui lient l'austérité politique à l'ascétisme individuel dans une même morale de la production, pour redonner à la dépense toute sa valeur subversive.
Essai sur le pouvoir automate Désormais nous sommes rivés à notre humanité. Le développement accéléré de la conquête spatiale tout comme l'apparition de robots de plus en plus performants, bouleversent le monde commun que nous gardions jusque-là précieusement. En effet, le progrès technique ne nous interpelle plus uniquement pour questionner notre éthique, notre désir ou nos compétences, mais bien pour nous demander si une politique entre les hommes est encore utile. Avec un peu d'anticipation, nous pouvons alors nous demander : les androïdes rêvent-ils de vote électronique ? Sur notre prochaine planète, devrons-nous élire un robot pour nous débarrasser enfin de la politique ? Et finalement le post-humain est-il post-politique ?
Chaque année, nous entendons les mêmes débats dans le monde de la santé : financements de l'hôpital public, poids de la bureaucratie administrative, difficultés d'organisation des services, manque de moyens, modèle de management depuis la crise du covid-19, perte de sens des soignants. Dans ce contexte, l'ouvrage apporte un point de vue original sur des dilemmes qui sont généralement passés sous silence au quotidien, notamment parce que les professionnels considèrent soit qu'ils ne peuvent pas les aborder (obéissance, loyauté, éthique), que les sujets soulevés sont intraitables (évolutions des moeurs, conflits de génération, politique, sens au travail), ou que cela nuirait au climat de travail (hiérarchie, intimité psychologique, intimidation). L'enjeu principal est de se réapproprier une culture de travail propre à l'hôpital public. Pour cela, l'ouvrage répond aux questions identitaires des nombreux soignants, cadres, directeurs et managers médicaux : comment décrire ce que je vis comme situation dans mon service pour en comprendre sa complexité ? De quelle manière répondre aux critiques permanentes qui sont portées sur mon lieu de travail ? L'hôpital est-il un milieu professionnel comme un autre ? Comment se réapproprier l'engagement pour l'hôpital ? L'auteur est à la fois directeur d'hôpital en exercice dans un grand CHU, philosophe et conférencier ; l'essai définit les termes de ses interrogations, les situe dans des expériences concrètes et apporte une réponse pour sortir de la complexité.
En détresse, sous pression, à bout de souffle, en crise : le diagnostic de l'hôpital public fait régulièrement l'actualité dans les médias. Les symptômes du malaise sont généralement décrits à travers le harcèlement, l'épuisement professionnel, la perte de sens, ou en termes de désengagement, d'absentéisme, de dépression voire de suicide. Les causes désignées sont multiples et souvent ambivalentes : logique du chiffre, concurrence, méthodes de gestion, lean management, mais aussi mandarinat du corps médical, hiérarchie excessive, bureaucratie, individualisme. L'enracinement dans les principes fondamentaux du service public ainsi que la multiplication des problématiques spécifiques au secteur de la santé, font des établissements de soin des lieux complexes à observer et a fortiori à interpréter. Institution républicaine mais également organisation innovante, l'hôpital public est avant tout le miroir des évolutions sociales et des métamorphoses contemporaines du travail. La difficulté de l'exercice est bien là car ce qui ne se conçoit pas bien, ne s'énonce pas clairement. Mettre des mots précis sur les nouveaux rapports sociaux reste un art délicat, ce qui laisse souvent une impression vague de mal-être, sans définition, ainsi qu'une impossibilité constitutive de trouver des remèdes efficaces. Par conséquent, tous les acteurs de l'hôpital interprètent ces phénomènes à leur avantage ou pour défendre une posture attendue. C'est toute l'ambition de cet essai, étayé par des textes de sciences humaines et des références managériales : ressaisir ce qui nous file entre les doigts, à chaque fois que nous cherchons les causes de nos difficultés et les solutions à nos malheurs. Pour enfin répondre au malaise.
La distanciation sociale ne date pas de l'épidémie de COVID-19. Nous nous sommes éloignés les uns des autres comme autant d'allergiques. Ce qui nous semblait si familier, nature, animaux. nourriture, et désormais l'autre humain, deviennent des irritations voire des menaces pour notre bien-être et notre identité. En liant santé publique et politique, développement inquiétant des allergies environnementales et montée préoccupante du rejet de l'altérité, cet essai original analyse les nouvelles intolérances et propose une nécessaire désensibilisation collective.
Bivouac : spectacle de rue - dix ans de parcours dans le monde entier - est une création de la Générik Vapeur. Une histoire simple, 16 comédiens qui se multiplient à l'envi jusqu'à grossir la troupe de 20 voire 50, voire une centaine de personnages supplémentaires, 102 bidons, 4 musiciens... Et la fin d'une journée ordinaire en centre ville, quand, soudain, sur étendard sonore, un déboulé de petits hommes et femmes bleus... " ils prennent la ville à revers et détournent les rues, les fontaines, les bancs publics et les statues. Ils cherchent un lieu qui leur ressemblent, une pyramide, quelque part, signalétique du rassemblement puis du dépassement. Ils s'évanouissent comme ils sont arrivés, dans la musique. "
Et j'étais si naïve, si timide, j'ai changé depuis, quand je pense que j'ai même osé un dimanche aller à la messe avec un " Perfecto ", c'est mon fils le plus jeune qui l'avait oublié là sur un fauteuil et j'ai voulu l'essayer par curiosité, il faut savoir vivre avec son temps, j'en vois des femmes même plus âgées que moi qui se permettent des choses comme ça, et ça ne leur va pas si mal alors quand l'ai vu ce gros blouson de cuir, bien entendu trop grand pour moi, je ne sais pas ce qu'il m'a pris, c'était comme une idée complètement follement incontrôlable, je me suis dit : pourquoi pas moi aussi ? J'étais tout de même drôlement gonflée, j'ai juste au dernier moment, sur le parvis avant d'entrer, mis une étole par-dessus !
?Recueil de textes (articles, notes...) qu'Yves Stourdzé avait commis au fur et à mesure de ses réflexions et de ses engagements. Pour les éditeurs, « il s'agissait de continuer le voyage entamé avec cet homme pressé (savait-il qu'il avait si peu de temps ?) qu'était Yves Stourdzé. Dégager le cheminement obstiné d'une pensée qu'aucun obstacle ne rebutait, qui refaçonnait ses instruments de réflexion et ses moyens d'agir au fur et à mesure qu'ils étaient mis en défaut. Nombreux furent déconcertés par sa fascination pour les technologies et le pouvoir sans en saisir l'enjeu ? Nombreux furent ceux qui se sont interrogés sur l'atypisme d'une telle démarche. » On trouve Dans une poignée d'électrons un début de réponse. Édition de Marie Thonon-Jacobin & Jean-François Blondeau-Patissier
Pendant que l'écologie radicale, arc-boutée à ses préceptes de rigueur, tente de résister, pendant que le Green business s'organise pour récupérer le marché bio, une troisième voie, sans nom, et qu'ici j'appelle "L'alternative ambiante", naît des rumeurs entremêlées analyses contradictoires, bilans de catastrophe, prédictions hasardeuses mais aussi de véritables constats, d'expériences et de recherches sérieuses. L'alternative ambiante regarde du côté de la décroissante sans y adhérer tout à fait, se détourne du Green business jugé excessif et, plutôt que d'espérer un quelconque salut venant des élus de la République, se place dans l'expectative en interrogeant les incidences possibles de l'Effet papillon. Oui, le jardin est planétaire, plus personne ne peut en douter mais tous ceux dont l'esprit alerté mesure les dimensions d'une si ample question se demandent comment on devient jardinier dans ce jardin-là. Aucune réponse ne parvient formulée d'un bloc. L'humanité incrédule, tour à tour endormie par les médias et réveillée par la crise, tente de nouvelles pistes de vie en terrain inconnu. Tout est à inventer, tout semble nouveau".