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Sortir de l'industrialisme
Luquet Jean-Marc
PEDALO IVRE
10,20 €
Épuisé
EAN :9782953895117
Qu'est ce que l'industrialisme ? Voici la première question que ce recueil de textes souhaite mettre en lumière. Socialisme(s) et capitalismes) ont un fond commun, l'industrialisme, un système dont la production industrielle est le pivot, mais qui ne se limite pas au secteur industriel. L'industrialisme n'est pas seulement le productivisme, il s'incarne aussi dans nos mentalités et nos habitudes, dans des objets et dans une organisation de l'espace et du temps qu'examinent ici différents auteurs. Les enjeux se révèlent planétaires, à la fois environnementaux, culturels et politiques. Comment sortir de l'industrialisme ? Il ne s'agit plus de cerner de nouveaux choix économiques mais bien d'envisager une véritable rupture culturelle, en vue d'une (ré)appropriation du bien commun, de savoir-faire émancipateur et de la capacité de décider ensemble. Cet ouvrage tente de rechercher des prémisses parmi les alternatives actuelles et d'en imaginer d'autres.
Résumé : "Ce recueil propose quelques traces, celles que laissent au fil du temps les êtres et les choses sur la terre de tous, quand il ne reste plus à l'auteur que quelques mots de la vieille langue - la langue d'oc - qui incarne, dans sa voix, ces empreintes, au seuil même de la disparition. La parole, dans les rares bribes de sa manifestation arrachée au vide, saisit ce monde dans son apparition même, élément après élément, quasiment sans images. Dans ce contexte, la forme des poèmes - ou de ce qui en tient lieu - est l'expression même de cette humble " épiphanie " des traces, moment de grâce éphémère - paradis ? - dans la voix au bord du silence". Poèmes traduits de l'occitan par l'auteur. Edition bilingue Gravures d'Eve Luquet
Résumé : Si le vécu essentiel de la pensée est son unité, plusieurs niveaux de pensée fonctionnent pourtant en même temps. Chaque niveau a ses particularités, utilise un matériel différent, obéit à des lois propres et correspond à un niveau variable de conscience. Il est possible de décrire ces différentes sortes de pensée, leur rôle fonctionnel, les matériaux qu'elles utilisent et comment se produisent les troubles de la pensée. Les systèmes de fonctionnement sont comparés aux " mobiles " de Calder dont les éléments sont liés, l'ensemble gardant une structure et la mouvance étant assurée par les articulations mêmes. La pathologie consiste en une limitation de cette mobilité, une raideur dans les articulations, un blocage de la circulation entre les systèmes. Des nouvelles transformations permettent la reprise de l'élaboration de la pensée verbale, cognitive, esthétique, créative...
Lhopital Christian ; Parant Jean-Luc ; Loquet Kris
Il y a chez Christian Lhopital une question d'apparition et de disparition. On a cette impression que ses oeuvres sont en train de disparaître. Je repense à ces grands dessins éphémères qu'il crée sur les murs et qui sont effacés. A ces dessins qui ne laissent pas forcément de traces. Cela me fait penser aux yeux. La véritable apparition ce n'est pas de toucher avec les mains, même si le morceau de table que je touche apparaît, et que je vais laisser une trace de ma main sur la table. La véritable apparition c'est de voir avec les yeux. Avec les yeux qui ne laissent pas de traces sur ce qu'ils ont vu. Sinon nous ne pourrions pas voir, le ciel serait maculé des traces de nos yeux. On sent très bien que l'espace ne porte pas de traces. On ne sait pas quels yeux ont vu le ciel, l'espace. Christian est vraiment dans le sujet de la représentation, de la peinture, des premiers dessins qui ont été faits sur les parois des grottes. C'est là, dans les grottes, que les hommes ont découvert que la lumière existait. En faisant cuire de la nourriture pour se nourrir, ils se sont aperçus du fait que ce feu dans l'obscurité des grottes était de la lumière. Ils ont vu que quelque chose d'intouchable existait et, qu'au fond, les yeux ne laissent pas de traces." - Jean-Luc Parant
Parant Jean-Luc ; Loquet Kristell ; Cotte Arnaud d
A Boulevue, qui signifie précipitamment, est ce livre où l'on découvrira: Jean-Luc Parant projetant ses yeux sur le Lac de Grand-Lieu comme deux mains immenses et avides qui n'auraient encore jamais rien touché; le même découvrant l'argile mise à nu par le Lac comme l'intérieur de la Terre, et modelant des boules de terre et d'eau dans la nuit de ses mains; que la terre de Grand-Lieu est double: pour moitié argile et pour moitié tourbe et que Jean-Luc Parant les réunit comme sont réunis le côté jour et le côté nuit de la Terre; que de nombreux habitants, lycéens, collégiens et écoliers de Grand-Lieu ont participé à la fabrication de 32215 boules comme 32212 portraits de riverains du Lac; Jean-Luc Parant faisant la lecture de son texte A Boulevue comme s'il donnait ainsi un écho visible et intouchable à ses boules touchables et invisibles; des boules, sous vitrines, devenues visibles et intouchables et un texte sur les yeux, manuscrit de très près, devenu touchable et presque invisible: les boules et le texte sur les yeux s'étant échangé leur place comme le jour et la nuit s'échangent la leur sur la Terre; Jean-Luc Parant faisant la lecture de la suite de son texte A Boulevue, accompagné au piano par sa fille Marie-Sol comme si celle-ci avait découvert la musique des sillons que la Terre trace en tournant sur elle-même, et que Jean-Luc Parant avait su entendre et dire grâce à elle la parole du chemin que la Terre trace en tournant tout autour du soleil; que le lancement est le premier geste de l'homme; Jean-Luc Parant lançant mille et une boules dans le Lac de Grand-Lieu comme mille et une nuits rendues à son obscurité; que l'impact d'une ?uvre est aussi fragile que l'impact d'une boule à la surface de l'eau mais aussi étendu que les cercles concentriques qui s'en éloignent peu à peu.
Dans de nombreux pays de la périphérie, la survie d'une partie importante de la population, exclue du fonctionnement économique formel, passe par des pratiques de "débrouille". Comment fonctionne cette économie parallèle, appelée "informelle" ou "populaire" ? L'auteur est allé rencontrer un certain nombre de ses acteurs à Cochabamba, en Bolivie. Il en rapporte cet ouvrage alliant témoignages et analyses, qui, au-delà des spécificités boliviennes, nous montre le dynamisme parfois surprenant de populations laissées pour compte et nous présente des pratiques dont nous pourrions peut-être nous inspirer.
Nathalie élève des moutons. Elle vit en mobile-home. Rachid, Berndt, Agnès logent dans un édifice baroque fait de paille, de planches, de pisé... Comme de nombreuses autres personnes vivant en habitat léger, ils sont menacés par la loi LOPPSI 2 votée en décembre 2010. Entre fiction et réflexion sur la loi, ce livre présente une défense et une illustration de l'habitat et la vie alternatifs.
Ancien consultant international, l'auteur raconte son parcours tant professionnel que philosophique. Ou comment un développeur débutant en Afrique dans les années soixante, qui a parcouru ensuite les cinq continents, finit par devenir décroissant dans les années 2000. Un témoignage de première main sur quatre décennies de développement. Et un bilan éclairant pour le futur : la décroissance ou le chaos !
La Turquie, qui frappe à la porte de l'Europe, possède neuf millions de paysans, soit presque autant à elle seule que la CCE. Ce livre propose un témoignage et une réflexion sur la paysannerie turque à travers de nombreuses rencontres, lors voyage effectué par les trois auteurs en 2009. Il témoigne de l'état de l'agriculture turque et s'interroge sur son avenir, et sur le devenir de la population paysanne. C'est le dernier témoignage du travail de François de Ravignan sur la critique du développement. la publication de ce livre à l'été 2013 coïncide avec les mouvements de protestation de la société civile turque : une raison supplémentaire d'approfondir notre connaissance de ce pays.