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Chroniques du village de Téngule au Burkina Faso. La vie extraordinaire d'un village ordinaire
Some Penou-Achille ; Hama Baba
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782343154770
Le village de Téngnule, au sud-ouest du Burkina Faso, est le lieu d'un théâtre inédit d'événements. Des génies, bons comme mauvais, ont, semble-t-il, leur mot à dire non seulement dans le développement du village, telle la construction d'un barrage, mais aussi dans la vie quotidienne des habitants. Et si les mariages, contractés de trois façons traditionnelles, se font avec l'avis et l'accord des ancêtres, la mort, elle, peut être occasionnée par les génies suite aux mauvais comportements des humains ; et les cérémonies funéraires - où on interpelle les ancêtres pour accompagner le nouveau défunt dans leur royaume - se déroulent après une consultation nécessaire des génies. C'est dans ce contexte que le décès de certains habitants, tel celui du père de l'auteur, est littéralement dicté et conditionné par une série de phénomènes mystérieux, inexplicables hier comme aujourd'hui. Et comme si cela ne suffisait pas, Téngnule, comme tous les villages des zones rurales, subit de plein fouet une dégradation des moeurs liée certes à l'évolution de la société, mais aussi, et surtout, à une ruée vers l'or. L'exploitation que celle-ci engendre se répand dans tout le Burkina Faso, et plus cruellement dans la zone du village concerné où se jouent des drames de vie : éboulements de terrain, virus du sida...
Après l'esthétique du sentiment (Kant), après la fin de l'art (Hegel) conciliant l'esthétique du contenu et celle de la forme, on aurait pu s'attendre à une définition désormais établie de l'essence de l'art. Cependant, la question demeure d'autant plus pertinemment que le développement de nouvelles disciplines, l'ethnologie, par exemple, a fini par révéler des pratiques artistiques autres. Par ailleurs, des expériences artistiques occidentales rompent avec les critères classiques. Ainsi, après l'expérimentation puis l'expérience duchampiennes, après les travaux de Nelson Goodman, un fondement théorique, après coup, de l'acte transfiguratif et transgressif duchampien, la question d'une définition de l'art s'est recentrée sur l'articulation entre objet banal, objet scientifique et oeuvre d'art. Cette position engage, de fait, différents domaines du savoir, de sorte que la question du comment montrer et donner à comprendre la mise en scène d'un artefact, devient plus complexe. Elle renvoie à l'inévitable question épistémologique du rapport entre science et esthétique, connaissance et plaisir, et exige, en conséquence, une appréhension plurielle de l'objet.
Cette description, s'appuyant sur les données du dagara du Burkina Faso, s'inscrit dans le cadre des propositions et recherches sur le rapport langue/société. La question ici n'est pas de se situer dans un sens ou un autre du débat polarisé et de déterminer si c'est la langue qui influence la société ou l'inverse, mais plutôt de savoir qu'est-ce qui permet d'accéder à des micro-phénomènes, tels "l'éternuement" et le rituel de "l'inversion". Pour Claude Hagège, "Signifiant et Société : cas du dagara du Burkina Faso" contribue à la connaissance des formulations et énoncés paralinguistiques, ainsi que de certains gestes communicatifs involontaires et de leur interprétation. Ils apportent de ce fait un enrichissement à l'étude importante du cadre social et culturel de l'acte de parole". Et pour sa part, F. Case reconnaît que "l'apport majeur de ce livre, c'est la portée scientifique d'une analyse fondée sur la connaissance approfondie de la langue et culture des Dagara du Burkina Faso... Si ce présent travail nous livre des résultats importants et passionnants, c'est parce que l'auteur a produit une méthodologie innovatrice qui convient à son sujet. il est certain que ce livre marque une étape hautement significative dans l'évolution de la théorie linguistique".
Goulière vit avec ses grands-parents et tous trois sont sans nouvelles des parents du jeune garçon, qui vivent dans un pays lointain, où des troubles viennent d'éclater. Alors pour faire passer le temps, les grands-parents lui racontent chaque soir une histoire en attendant le retour de ses parents.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.