Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Signifiant et société. Le cas du Dagara du Burkina Faso
Some Penou-Achille
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782738414908
Cette description, s'appuyant sur les données du dagara du Burkina Faso, s'inscrit dans le cadre des propositions et recherches sur le rapport langue/société. La question ici n'est pas de se situer dans un sens ou un autre du débat polarisé et de déterminer si c'est la langue qui influence la société ou l'inverse, mais plutôt de savoir qu'est-ce qui permet d'accéder à des micro-phénomènes, tels "l'éternuement" et le rituel de "l'inversion". Pour Claude Hagège, "Signifiant et Société : cas du dagara du Burkina Faso" contribue à la connaissance des formulations et énoncés paralinguistiques, ainsi que de certains gestes communicatifs involontaires et de leur interprétation. Ils apportent de ce fait un enrichissement à l'étude importante du cadre social et culturel de l'acte de parole". Et pour sa part, F. Case reconnaît que "l'apport majeur de ce livre, c'est la portée scientifique d'une analyse fondée sur la connaissance approfondie de la langue et culture des Dagara du Burkina Faso... Si ce présent travail nous livre des résultats importants et passionnants, c'est parce que l'auteur a produit une méthodologie innovatrice qui convient à son sujet. il est certain que ce livre marque une étape hautement significative dans l'évolution de la théorie linguistique".
A travers l'histoire tragique de Joël, jeune cireur, le lecteur va découvrir des expériences humaines douloureuses, des visages d'enfants empreints d'humanisme, des rencontres heureuses comme celle de Koudabouré ou du mystique aumônier Jean, appelé affectueusement Yaya par les prisonniers, mais également malheureuses comme celle qui conduit le jeune Joël en prison. Alors, une folle course contre la montre commence.
Ce livre est le fruit d'une investigation sociologique menée dans le complexe environnement des organisations de la société civile du Burkina Faso. Ces organisations aux multiples caractéristiques constituent l'ADN sociopolitique du pays depuis les années de l'indépendance. Confessionnelles, coutumières, syndicales, développementalistes, activistes de la gouvernance, elles ont modelé le pays sur le plan social, économique, politique. Le Burkina Faso a traversé des temps marqués par des régimes politiques sous lesquels les organisations de la société civile ont connu des fortunes diverses. Entre répression et récupération, les OSE n'ont jamais marchandé leur contribution à l'édification de la nation. Autour de l'insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, les OSC ont été un des piliers de l'arsenal contre la modification de l'article 37qui a sonné le glas au régime COMPAORE. De nos jours, elles allument tous les voyants de l'espace sociopolitique par un activisme suspecté dans l'opinion, à tort ou à raison. Les résultats des travaux de recherche portant sur les OSC du Burkina Faso, entre régulation sociale et mercantilisme politique, analysent dans une approche diachronique les acteurs, leurs stratégies, leur occupation de l'espace public et surtout lèvent les rideaux sur les faits.
La sémiotique, science attachée à l'étude de la signification, n'est pas biblique. Mais puisqu'il s'intéresse aux littératures et part des textes écrits, le domaine biblique est un champ possible d'étude car la Bible nous est donnée comme un texte à lire et à décrypter. Le choix de ce livre biblique, Le Cantique des Cantiques, tient compte de sa particularité littéraire. C'est un livre poétique très riche, unique en son genre, qui célèbre l'amour avec des accents romantiques très marqués, ce qui en fait un objet littéraire intéressant. Tout le message biblique pourrait se résumer à l'amour que chante la bien-aimée en ouverture du poème : "Qu'il me baise des baisers de sa bouche" ; un amour manifesté par le bien-aimé qui "bondit" et tire le désir vers l'avant. La théorie de l'isotopie, qui obéit au principe d'immanence, a permis de faire une lecture sémantique et profane de ce livre biblique sous un angle littéraire, non théologique. N'est-il pas vrai que tout texte est un intertexte et un texte en situation ?
Le village de Téngnule, au sud-ouest du Burkina Faso, est le lieu d'un théâtre inédit d'événements. Des génies, bons comme mauvais, ont, semble-t-il, leur mot à dire non seulement dans le développement du village, telle la construction d'un barrage, mais aussi dans la vie quotidienne des habitants. Et si les mariages, contractés de trois façons traditionnelles, se font avec l'avis et l'accord des ancêtres, la mort, elle, peut être occasionnée par les génies suite aux mauvais comportements des humains ; et les cérémonies funéraires - où on interpelle les ancêtres pour accompagner le nouveau défunt dans leur royaume - se déroulent après une consultation nécessaire des génies. C'est dans ce contexte que le décès de certains habitants, tel celui du père de l'auteur, est littéralement dicté et conditionné par une série de phénomènes mystérieux, inexplicables hier comme aujourd'hui. Et comme si cela ne suffisait pas, Téngnule, comme tous les villages des zones rurales, subit de plein fouet une dégradation des moeurs liée certes à l'évolution de la société, mais aussi, et surtout, à une ruée vers l'or. L'exploitation que celle-ci engendre se répand dans tout le Burkina Faso, et plus cruellement dans la zone du village concerné où se jouent des drames de vie : éboulements de terrain, virus du sida...
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.