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Politique éducative et politique linguistique en Afrique. Enseignement du français et valorisation d
Somé Maxime-Z ; Renard Raymond
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782747549387
L'espace francophone dans le Sud est une mosaïque linguistique et culturelle, où le français est enseigné comme une langue première. Ce livre pose des questions sur l'enseignement du français et des langues africaines et propose que les données linguistiques soient mieux intégrées dans les indicateurs du développement. Ainsi les langues africaines seraient un véritable facteur de développement et d'intégration - cas des langues transfrontalières - et le français continuera d'être à la fois ciment de la francophonie et facteur d'ouverture sur le monde. L'étude a montré l'inexistence d'un aménagement linguistique dans des sociétés plurilingues. Pourtant une politique linguistique cohérente favoriserait d'une part la sauvegarde des cultures africaines, et d'autre part la promotion et l'enseignement d'un français normatif de qualité. Pour réduire le taux d'échec et augmenter le taux de scolarisation, l'étude propose la valorisation des langues africaines dans les politiques d'éducation, les méthodes du FLS/FLE pour enseigner le français et l'adoption par les États des lois et des décrets d'application pour donner un statut, un cadre légal et juridique à chaque langue Biographie de l'auteur Maxime Z. SOMÉ est né au Sénégal. Professeur Certifié de Lettres Modernes et Docteur d'État ès Lettres, il enseigne en région parisienne. Directeur de la Revue RECLA - Recherches sur les Civilisations, Langues et Littératures d'Afrique, ses recherches portent d'une part sur l'enseignement du français et la valorisation des langues africaines dans le système éducatif en Afrique et d'autre part sur la place des NTIC pour sauvegarder les langues et cultures africaines
Le dagara est l'une des langues parlées au Burkina Faso et au Ghana. L'un des obstacles majeurs de l'introduction des langues nationales dans les systèmes éducatifs africains est probablement l'absence de dictionnaires et de grammaires. Cet ouvrage se veut un outil pour pallier à ce manque, permettant la mise en place d'une éducation bilingue à l'école.
Goulière vit avec ses grands-parents et tous trois sont sans nouvelles des parents du jeune garçon, qui vivent dans un pays lointain, où des troubles viennent d'éclater. Alors pour faire passer le temps, les grands-parents lui racontent chaque soir une histoire en attendant le retour de ses parents.
La sémiotique, science attachée à l'étude de la signification, n'est pas biblique. Mais puisqu'il s'intéresse aux littératures et part des textes écrits, le domaine biblique est un champ possible d'étude car la Bible nous est donnée comme un texte à lire et à décrypter. Le choix de ce livre biblique, Le Cantique des Cantiques, tient compte de sa particularité littéraire. C'est un livre poétique très riche, unique en son genre, qui célèbre l'amour avec des accents romantiques très marqués, ce qui en fait un objet littéraire intéressant. Tout le message biblique pourrait se résumer à l'amour que chante la bien-aimée en ouverture du poème : "Qu'il me baise des baisers de sa bouche" ; un amour manifesté par le bien-aimé qui "bondit" et tire le désir vers l'avant. La théorie de l'isotopie, qui obéit au principe d'immanence, a permis de faire une lecture sémantique et profane de ce livre biblique sous un angle littéraire, non théologique. N'est-il pas vrai que tout texte est un intertexte et un texte en situation ?
Après l'esthétique du sentiment (Kant), après la fin de l'art (Hegel) conciliant l'esthétique du contenu et celle de la forme, on aurait pu s'attendre à une définition désormais établie de l'essence de l'art. Cependant, la question demeure d'autant plus pertinemment que le développement de nouvelles disciplines, l'ethnologie, par exemple, a fini par révéler des pratiques artistiques autres. Par ailleurs, des expériences artistiques occidentales rompent avec les critères classiques. Ainsi, après l'expérimentation puis l'expérience duchampiennes, après les travaux de Nelson Goodman, un fondement théorique, après coup, de l'acte transfiguratif et transgressif duchampien, la question d'une définition de l'art s'est recentrée sur l'articulation entre objet banal, objet scientifique et oeuvre d'art. Cette position engage, de fait, différents domaines du savoir, de sorte que la question du comment montrer et donner à comprendre la mise en scène d'un artefact, devient plus complexe. Elle renvoie à l'inévitable question épistémologique du rapport entre science et esthétique, connaissance et plaisir, et exige, en conséquence, une appréhension plurielle de l'objet.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.