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Ecrire une histoire
Solminihac Olivier de
CONTRE ALLEE
6,00 €
Épuisé
EAN :9782917817438
Régulièrement questionné au sujet de son travail d'écrivain, Olivier de Solminihac s'adresse ici à ses lecteurs, qu'ils soient petits ou grands. Ecrit à la première personne, on imagine d'emblée l'auteur répondre en direct à la question secrètement posée : comment fait-on pour écrire une histoire ? Chez Olivier de Solminihac pour qui la vie se conjugue entre lire et écrire, les associations d'idées s'enchaînent avec précision, simplicité et humour. A la manière d'un exercice de style, l'auteur s'amuse dans la mise en forme de sa réponse, comme si l'on assistait à son élaboration. De " Ecrire une histoire, c'est comme faire du bateau " à " c'est comme faire du yaourt aux fruits ", ou encore " c'est apprendre un tour de magie ", chaque tentative est finalement remise en cause. Comme s'il se reprenait, il la réfute puis la reformule, pour au final obtenir une réponse caléidoscopique. Loin d'être redondant, Olivier de Sominihac modifie petit à petit le système qu'il a mis en place au départ, ses réponses d'abord succintes s'allongent jusqu'à former elles-mêmes des histoires...
Il y a un domaine où il ne faut pas croire tout ce que racontent les grands: les doudous. Un doudou fossile abandonné dans un vieux lit, un trésor antique, et grand-mère le regarde comme un vieux chiffon. Cette famille de doudous tigres ne sera ni triste ni désespérée si elle n'est pas adoptée, assure papa. Les doudous ont besoin d'être lavés, c'est mieux comme ça, prévient maman. En matière de doudous, les grands n'y connaissent rien. Ils ne savent pas d'où ils viennent, comment ils vivent, ni à quoi ils travaillent. Pour eux, le peuple doudou n'existe pas. Et pourtant... Un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.
C'est une soirée importante pour maman: elle a invité une amie qu'elle n'a pas revue depuis vingt ans. Stéphane a fait de son mieux pour l'aider. Il a abandonné son dessin d'avion pour ranger sa chambre. Quand les invités ont sonné, il est allé ouvrir. Il a été présenté à Léa, la fille de l'amie de maman, qu'il ne s'attendait pas à trouver si jolie. Après l'apéritif, il s'est occupé de Léa et lui a montré sa chambre. Ils ont joué. Et puis l'heure a tourné. Stéphane s'est inquiété: les invités allaient dormir où? Quand maman lui a expliqué que cette nuit Léa dormirait dans sa chambre avec lui, Stéphane s'est écrié: Quoi?
« Et qui prendrait l?avion de Johannesburg à Windhoek un samedi après-midi de la fin octobre, sinon un touriste ? »Manuel, un jeune écrivain français, est invité en Namibie pour animer un atelier d?écriture avec des élèves du township. Au fil des jours, et de ses sorties dans des quartiers marqués par l?apartheid, il découvre une ville en proie à la violence, au carrefour de tous les exils, volontaires ou subis, temporaires ou définitifs. Comme si tous ses habitants étaient des égarés, en quête d?un ancrage.Cette confrontation est au c?ur de Nous n?avons pas d?endroit où vivre. Roman de voyage, mais aussi voyage dans le roman, il explore la relation inquiète que son narrateur entretient avec le réel et dévoile aussi un quartier, une ville et un pays.
Descendre vers le haut, monter vers le bas, qu?importe: pour le narrateur de ce monologue, il est clair que l?ascension ? et la descente ? sont d?ordre spirituel. Et que le ciel dont il s?agit ici a plus à voir avec l?espace intérieur qu?avec la voûte céleste. Ce narrateur, on l?imagine très jeune, adolescent peut-être, avec tout ce qui constitue l?adolescence: l?utopie, l?énergie amoureuse, la violence, l?expérimentation? Et puis, peu à peu, émergent deux figures, celle d?un père et d?une s?ur, auxquels il lui faut rendre hommage. Comme les « tombeaux » qui, dans la poésie (Du Bellay) et la musique (Ravel) française, perpétuent la tradition de l?éloge. Descendre dans le ciel est bien un récit, mais sa logique est avant tout poétique. Et si la description minutieuse de l?ascenseur que le narrateur a entrepris d?assembler peut paraître étrange, voire même saugrenue, qu?on pense alors au Plume de Michaux ou au Mont Analogue de René Daumal, ces deux grands poètes « pataphysiques ». On sort de ce livre ébloui, bouleversé comme par l?aveu d?une peine intime.
D'une manière incroyablement subtile et intelligente, Amandine Dhée, en partant de sa découverte et de son expérience personnelle du désir, élargit le propos et acquiert par là-même une résonance universelle. C'est lucide et parfois grinçant. C'est beau et réjouissant aussi, cette ode à la liberté et cet appel à résister aux injonctions, quelles qu'elles soient.
Dans ce roman de la ville composé de courtes histoires, Amandine Dhée passe au crible les comportements humains en milieu urbain. Avec ce ton décalé et cet humour parfois corrosif qui lui sont propres, elle décortique les situations absurdes auxquelles sont confrontées la plupart des citadines.
Puisque j'étais occupé à rompre le lien organique qui m'unissait à Rougeville, nous serions sous peu appelés - la ville et moi - à nous installer dans une crise sans fin : moi dans une crise d'identité aux multiples rebondissements, pour cause d'impostures successives ; et la ville, de son côté, dans une longue agonie économique (suite à l'arrêt de l'exploitation de ses puits de mine au milieu des années 1970)."
LE MODULOR, UNE NOTION ARCHITECTURALE En 1945, Le Corbusier invente une notion architecturale : Le Modulor, silhouette humaine standardisée servant à concevoir la structure et la taille des unités d' habitation dessinées par l' architecte. Plusieurs habitations furent conçues sur ce mode. Parmi elles, l' Unité d' habitation de Firminy-Vert, près de Saint-Etienne. Le Corbusier décédé avant de pouvoir faire aboutir ce projet, la piscine prévue pour l' Unité d' habitation de Firminy-Vert est fi nalement pensée et construite entre 1969 et 1971 par André Wogenscky, sur les mesures du Modulor. DIALOGUE DES NORMES L' odeur de chlore est le récit d' une femme dont le corps aura évolué, année après année, dans cette piscine aux normes de l' homme parfait. La narratrice dessine son propre parcours aquatique, avec ce corps réaliste qui est le sien. Au cours de brefs chapitres, cette femme, ce "je", dialogue avec l' eau, mais aussi avec Le Modulor.