
L'émeraude
Soldati Mario
GALLIMARD
26,50 €
Épuisé
EAN :
9782070137770
Rédigé par Soldati dans les dernières années de son existence, ce récit aux allures de fable fut unanimement salué comme un chef-d'?uvre, par Pier Paolo Pasolini en particulier, dont on pourra lire l'essai en introduction de ce volume.
Catégories
| Nombre de pages | 368 |
|---|---|
| Date de parution | 25/10/2012 |
| Poids | 368g |
| Largeur | 130mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782070137770 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782070137770 |
|---|---|
| Titre | L'émeraude |
| Auteur | Soldati Mario |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 130 |
| Poids | 368 |
| Date de parution | 20121025 |
| Nombre de pages | 368,00 € |
Découvrez également
Autres langues étrangères
Littérature scandinave
Littérature israëlienne
Littérature indienne
Littérature coréenne
Littérature chinoise
Littérature japonaise
Autres littératures asiatiques
Littérature arabe
Littérature germanique
Littérature africaine
Autres littératures méditerranéennes
Littérature russe et slave
Littérature grecque
Littérature lusophone
Littérature hispanique
Littérature antique
dans
Littérature étrangère
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le père des orphelins
Soldati MarioRésumé : À la fin des années quarante, Antonio Pellizzari, directeur de la Scala, démissionne pour changer radicalement de vie : il transforme sa somptueuse Villa en orphelinat, tâche à laquelle il se dévoue avec une apparente passion. Ce changement apparaît pour le moins inexplicable au narrateur, qui connaît bien la nature égoïste et rusée d'un homme exclusivement dédié à ses propres plaisirs. Pellizzari justifie sa " conversion " par la rencontre, aussi touchante qu'invraisemblable, d'un enfant malade au cours d'un voyage en Italie l'enfant mourra peu de temps après. Larmes et arguments du " père des orphelins " n'arrachent pourtant pas la conviction de son interlocuteur, qui ne voit dans ce récit qu'un étrange mélange de douleur réelle et d'hypocrisie. Ce n'est qu'au moment de quitter la villa que le narrateur voit se découvrir à lui la vérité par un tour bizarre : il découvre sur le bureau de son ami des boutons de manchette identiques à ceux qu'on lui a volés quelques mois plus tôt...ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -

L'enveloppe orange
Soldati MarioRésumé : Carlo, membre de la grande bourgeoisie turinoise, entretient avec sa mère des liens fort étroits, à la limite de l'ambiguïté. Obsédée par la religion, la mère rêve de voir son fils entrer dans les ordres. Mais Carlo préfère se tourner vers les études et les femmes, à l'exact opposé des valeurs maternelles. Pendant la guerre, il fait la connaissance de Meris, qui travaille dans une maison close à Rome, et tombe amoureux d'elle. Alors qu'il a décidé de l'épouser, il est appelé au chevet de sa mère, mourante, qui lui remet une enveloppe orange à lire après sa mort. A son retour à Rome, Meris a disparu. Lorsqu'il la retrouvera, par hasard, bien des années plus tard, elle lui tendra à son tour une enveloppe orange, lui donnant la clef du mystère de sa disparition.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,20 € -

La veste verte
Soldati MarioRésumé : "Pour fuir les Allemands et passer la ligne, maître W. se dirige vers les Abruzzes et trouve refuge dans un couvent. Il veut rejoindre les Alliés. Il a en poche une lettre d'introduction signée de la main de B. B. , Bernard Berenson : peut-on rêver meilleure introduction ? En arrivant au couvent, il trouve le percussionniste Romualdi, déjà installé, qui se fait passer auprès des moines crédules pour un célèbre chef d'orchestre contraint à la clandestinité pour cause d'antifascisme. Romualdi est un homme mesquin, suffisant, hautain, plein de morgue dans sa ridicule veste verte portée comme un signe distinctif, comme un emblème. Il fait partie de ces hommes insignifiants, médiocres, pour lesquels il n'est rien de grand au-delà de leur propre médiocrité. Maître W. pourrait le démasquer, mais, pour une raison mystérieuse, faite de pitié et d'altruisme, de cynisme et de plaisir de la mystification et du jeu, il se laisse séduire par cette médiocrité". Cesare Garboli.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,30 € -

La confession
Soldati MarioRésumé : Un adolescent d'autrefois : un peu trop sensible, tourmenté, encombré de lui-même. Confié aux jésuites, il s'imagine le devenir un jour à son tour, accomplir une vocation et s'exalter dans le sacrifice. Mais le corps ne suit pas le cours des choses. Voici une séduisante amie de sa mère, des pensées confuses, une force irrépressible, une femme croisée un jour dans un ascenseur, dont la vulgarité sublime, les ongles laqués et trop longs le fascinent. Voici un étrange et persistant malaise, de bizarres langueurs qui se résoudront de manière inattendue par l'entremise du jeune Luisito, au dos lisse et musclé. Ce dernier débarrassera l'adolescent de quelques obsessions en pêchant des oursins. Comme l'écrit le grand critique italien Cesare Garboli, La confession est un "récit libertin, léger, européen, voltairien, sans aucune indulgence ni complaisance, sans, non plus, aucun sens de la Faute" . Le lecteur y retrouvera le bonheur du récit, l'esprit vif et ironique caractéristiques de Soldati ainsi qu'une peinture fascinante de cette confusion des sentiments qui appartient à l'adolescence.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,70 €
Du même éditeur
-
Romans, récits et soties, oeuvres lyriques
Gide AndréCe volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.ÉPUISÉVOIR PRODUIT56,00 € -
Oeuvres romanesques et voyages. Tome 1
Chateaubriand François-René de ; Regard MauriceRésumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.ÉPUISÉVOIR PRODUIT66,50 € -
Souvenirs intimes de David Copperfield. De grandes espérances
Dickens CharlesTraduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.ÉPUISÉVOIR PRODUIT69,50 € -
Anthologie de la poésie française
Gide André«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.ÉPUISÉVOIR PRODUIT53,00 €
De la même catégorie
-
Leçons américaines. Six propositions pour le prochain millénaire
Calvino Italo ; Mileschi ChristopheRésumé : "Nous sommes en 1985 : quinze ans à peine nous séparent du début d'un nouveau millénaire. Pour le moment, je n'ai pas l'impression que l'approche de cette échéance éveille la moindre émotion particulière. Quoi qu'il en soit, je ne suis pas là pour parler de futurologie, mais de littérature. Le millénaire qui s'achève a vu naître et se répandre les langues modernes de l'Occident et les littératures qui en ont exploré les possibilités expressives, et cognitives, et imaginatives. Il a aussi été celui du livre, en tant qu'il a vu l'objet-livre prendre la forme qui nous est familière. Le signe que ce millénaire est sur le point de s'achever, c'est, peut-être, la fréquence avec laquelle on s'interroge sur le sort de la littérature et du livre à l'ère technologique dite postindustrielle. Je n'ai guère envie de m'aventurer dans ce genre de prévisions. Ma confiance dans l'avenir de la littérature tient à ce que je sais qu'il est des choses que la littérature est la seule à pouvoir donner, avec ses moyens spécifiques. Je voudrais donc dédier ces conférences à quelques valeurs, ou qualités, ou spécificités de la littérature qui me tiennent particulièrement à coeur, en tâchant de les situer dans la perspective du nouveau millénaire". Ces "propositions pour le prochain millénaire" sont une formidable leçon de littérature, un art qui, pour le grand écrivain italien, repose sur cinq piliers : légèreté, rapidité, exactitude, visibilité, multiplicité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,50 € -
L'amie prodigieuse Tome 4 : L'enfant perdue. Maturité, vieillesse
Ferrante Elena ; Damien ElsaRésumé : A la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d'informatique avec Enzo, et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte à abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d'écrivain. Car elle s'affirme comme une auteure importante et l'écriture l'occupe de plus en plus, au détriment de l'éducation de ses deux filles, Dede et Elsa. L'histoire d'Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d'une visite à Naples, elle apprend que Lila cherche à la voir à tout prix. Après avoir embrassé soixante ans d'histoire des deux femmes, de Naples et de toute l'Italie, la saga se conclut en apothéose. Plus que jamais, dans L'enfant perdue, Elena Ferrante nous livre un monde complet, riche et bouillonnant, à la façon des grands romanciers du XIXe siècle, un monde qu'on n'oublie pas.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Oeuvres
Pavese Cesare ; Rueff MartinQuatrième de couverture «Autrefois on disait déjà la colline comme on aurait dit la mer ou la forêt. J'y allais le soir, quittant la ville qui s'obscurcissait, et, pour moi, ce n'était pas un endroit comme un autre, mais un aspect des choses, une façon de vivre. [...] J'y montais le soir pour éviter le sursaut des alertes : les chemins fourmillaient de gens, de pauvres gens que l'on évacuait pour qu'ils dorment au besoin dans les prés, en emportant un matelas sur leur vélo ou sur leur dos, criaillant et discutant, indociles, crédules, amusés.» Cesare Pavese, La Maison des collines, 1948.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 € -
Romans
Svevo Italo ; Fusco Mario ; Piroué Georges ; MicheTu dois te représenter quelle violence je me suis fait pour sauter à pieds joints dans mes nouvelles occupations. Je dois en être intimement secoué et, lorsque, sans me le demander, mon roman se présente à moi, moi qui ai toujours aimé tout ce que j'ai fait, je reste stupéfait devant l'évidence de mes images, et j'oublie le monde entier. Ce n'est pas l'activité qui me rend si vivant, c'est le rêve..." Italo Svevo, à sa femme, 1900. "Vers la fin de l'après-midi, ne sachant à quoi m'occuper, je pris un bain. Je sentais sur mon corps une souillure et j'éprouvais le besoin de me laver. Mais une fois dans ma baignoire, je pensai:"Pour me nettoyer, être vraiment net, il faudrait que je sois capable de me dissoudre tout entier dans cette eau."En moi toute volonté était si bien abolie que je ne pris même pas le soin de m'essuyer avant de remettre mes vêtements. Le jour tomba. Je restai longtemps à ma fenêtre à regarder, dans le jardin, les feuilles nouvelles des arbres; et, là, je fus pris de frissons. Avec une certaine satisfaction, je pensai que c'était un accès de fièvre. Je ne souhaitais pas la mort, mais la maladie; une maladie capable de me servir de prétexte pour faire ce que je voulais, ou de m'en empêcher" La Conscience de Zeno, chap. VI.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,40 €








