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Les aviateurs dans la guerre d'Indochine 1945-1957. Témoignages
Simon Jean-Pierre ; Peron Pierre
GIOVANANGELI AR
33,66 €
Épuisé
EAN :9782758701705
La guerre d'Indochine racontée par ceux qui l'ont vécue. Tel pourrait être le titre de cet ouvrage, qui rassemble des témoignages d'anciens de l'armée de l'air et d'autres encore de leurs camarades de l'armée de terre, en soutien desquels les premiers combattaient souvent. En abordant tous les aspects de cette guerre, humains et stratégiques, en présentant les matériels et l'éventail des missions des aviateurs, en donnant à découvrir le rôle trop longtemps occulté et pourtant essentiel de ceux-ci sur les différents théâtres d'opérations du conflit indochinois, à Dien Bien Phu tout particulièrement, cet ouvrage documenté et richement illustré constitue un réel apport à l'historiographie de la guerre française d'Indochine. Des portraits d'aviateurs et d'aviatrices méritants, des états nominatifs des équipages et des pertes complètent les témoignages et confèrent à l'ouvrage l'ampleur d'un Mémorial de l'arme.
Résumé : Enfin un ouvrage facile à lire qui permet de mieux comprendre le fonctionnement et les problèmes des structures associatives des enseignements artistiques. Vous trouverez tous les rouages de ces établissements, ainsi que des propositions pour améliorer le quotidien de ces associations dans un futur proche. Ce livre est dédié à toutes les personnes intéressées par les enseignements artistiques. Les données chiffrées vont certainement évoluer dans le temps, mais ici, elles permettent d'expliquer la situation actuelle. Après avoir aidé et sauvé de nombreuses associations sur tout le territoire, mes propos sont argumentés par des exemples vécus qui, souvent, montrent bien toutes les difficultés que rencontre l'ensemble des acteurs de ces établissements.
L'acte officiel de la naissance de la sociologie date des années 1830, lorsque Auguste Comte lui attribue son nom. Mais il faut, en réalité, attendre la fin du XIXe siècle pour la voir vraiment se constituer en discipline autonome. Si donc l'histoire de la sociologie est assez courte, il y a eu, bien avant son apparition en tant que discipline, une longue tradition d'observations et de réflexions sur les faits de société qui préparent et annoncent ce qui deviendra la sociologie. La connaissance de ce passé, comme celle de ses "précurseurs" et de ses fondateurs apparaît, pour la pratique actuelle de la discipline, une condition nécessaire. C'est en entretenant un dialogue avec sa tradition que la sociologie peut tenter de répondre aux questions du présent. Biographie de l'auteur Pierre-Jean Simon, docteur es lettres et sciences humaines, est professeur des Universités (sociologie).
La revue Pluriel-recherches a pour objectif l'élaboration progressive sous forme de cahiers d'un vocabulaire historique et critique des relations inter-ethniques. Elle suivra, dans chaque cahier, l'ordre alphabétique. Le lecteur ne doit pas s'attendre à trouver d'emblée une certaine unité thématique interne au champ considéré. Chaque livraison comportera, au contraire, des notices sur des termes qui ne sont pas directement corrélés et qui ne relèvent pas obligatoirement du même contexte d'usage. Ce sont les différents cahiers de la revue qui feront le lien entre les diverses notions présentées. Par ailleurs, dans chacun d'entre eux seront publiées des notices concernant des mots aux statuts très divers : mots d'usage courant, voire argotique, termes idéologiques, concepts scientifiques, etc. Ce parti-pris veut souligner que ce qu'entreprend Pluriel-recherches c'est l'inventaire et l'examen d'un vocabulaire dont les termes appartiennent, souvent à la fois, au sens commun, à la circulation médiatique et à la recherche scientifique. L'approche se veut critique et historique pour offrir des mises au point sur l'évolution notionnelle et les emplois polysémiques. En ce qui concerne les concepts scientifiques, Pluriel-recherches ne se limitera pas à la présentation de la genèse du concept et à l'analyse de la variation de ses usages, mais fera des propositions pour une définition opératoire. Il est temps, en effet, de sortir des incertitudes`du langage scientifique dans ce domaine. Pour autant, Pluriel-recherches ne prétend pas constituer une sorte de monopole d'école qui viserait à fixer les Tables de la Loi. Son projet, plus modeste, est d'ordre principalement pédagogique : il s'agit de répondre aux besoins, sinon aux urgences, de tous ceux qui ont à traiter des questions inter-ethniques, chercheurs, spécialistes ou non de ce champ d'étude, étudiants, journalistes, travailleurs sociaux, etc. Ni dictionnaire, qui prétendrait établir une fois pour toutes des définitions "légitimes", ni lexique exhaustif, qui se limiterait à des définitions étroitement codifiées, ni encyclopédie, Pluriel-recherches se veut, comme son nom l'indique, un outil de recherche accessible à un vaste public.
Durant le Second Empire, l'armée et la marine ont fait dix campagnes sur quatre continents. Jamais, depuis 1815, les armes françaises n'avaient servi une politique d'une telle ampleur. Inscrits aux plis des drapeaux de nos régiments, les noms de Sébastopol, Solférino, Palikao, Puebla, Bazeilles témoignent avec d'autres de l'audacieuse diplomatie européenne de Napoléon III et de l'expansion mondiale de la France. Pour la première fois, ces campagnes et ceux qui y prirent part sont évoqués dans un album. Des montagnes de Kabylie au delta du Mékong, de la haute vallée de Mexico au plateau de Floing, où l'Empire meurt avec les dernières charges héroïques de la cavalerie, ce livre fait revivre ce pan si riche de gloires et de misères de l'histoire militaire française.
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.
Lorsque, en novembre 1945, il fait ses premiers pas sur le sol indochinois, Marcel Bigeard ignore alors, comme il l'écrit dans ses Mémoires trente ans plus tard, "qu'il y aura bien d'autres pas, des milliers de kilomètres parcourus... au cours de longues années et qu'aussi, comme beaucoup d'autres, il serait marqué à vie par ce pays captivant". Bigeard fit trois séjours en Indochine, et c'est au cours du dernier qu'il "sortira de l'anonymat". C'est donc à l'épopée du 6e BPC qu'il commanda durant cette période que la Fondation Général Bigeard a choisi de consacrer ses travaux lors d'un colloque organisé en 2016 à l'Ecole militaire, sous le haut patronnage du ministre de la Défense. Ce livre réunit des contributions d'historiens, de très nombreux témoignages, et des document photographiques provenant notamment des archives personnelles du général Bigeard. Pour la plupart inédits, ces écrits et ces images font revivre le déroulement des opérations, l'atmosphère des combats et celle de la captivité dans les geôles vietminh, et témoignent de l'aura de Marcel Bigeard et du charisme qu'il a exercé sur tous ceux, militaires ou civils, qui ont servi sous ses ordres, croisé sa route ou encore mis en uvre ses méthodes de combat.