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Journal de la campagne de Waterloo
Cavalié Mercer Alexander
GIOVANANGELI AR
26,15 €
Épuisé
EAN :9782758700098
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.
Ils sont le visage de la contestation des années 2000. Jeudi Noir, Déboulonneurs, Brigade activiste des clowns, Désobéissants, Anonymous..., au-delà des formes traditionnelles que sont la grève ou la manifestation, une nouvelle génération de militants est apparue dans l'espace médiatique et agite régulièrement le cours de l'actualité. Chez eux, pas de chef, pas de violence, pas de longs discours théoriques, mais un goût prononcé pour l'humour et les mises en scènes spectaculaires, et un sens manifeste de la créativité dans l'action. Qu'ils soient légaux ou non, tous les moyens sont bons pour frapper les esprits. "Un nouvel art de militer" propose une visite vivante et colorée de ces réseaux activistes. À la manière du reportage, l'ouvrage restitue en photos et en mots le récit des actions les plus mouvementées. On y croise des clowns sous-marins, des sauveteurs de riches, des barbouilleurs d'enseignes, des planteurs sauvages de tournesols..., tous réunis dans une même esthétique. En mettant tour à tour en évidence les causes auxquelles ils s'attachent (précarité, pollution, publicité, contrôle sécuritaire...), le livre invite aussi à une réflexion de fond sur notre modèle de société, dont il brosse un état des lieux critique et inquiétant.
Pour sa première rentrée scolaire, Julien rejoint son poste dans la classe unique d'un village, à une vingtaine de kilomètres de la ferme familiale. Avec Jeanne, son idylle nouée six ans plus tôt, ils ont décidé cette année de mettre leur relation amoureuse en suspens, le temps que se précisent leurs avenirs professionnels respectifs. Julien a fort à faire, entre des élus, un communiste et un gaulliste, qui se disputent sur fond d'évènements en Algérie, la visite du conseiller pédagogique qui tourne au fiasco, Justine qui tente de le séduire ou encore Jeannine dont il tombe amoureux avant de découvrir que c'est une histoire impossible. La nouvelle rentrée scolaire sera encore plus mouvementée : Julien est incorporé à l'école des officiers de réserve de Saint-Maixent d'où il ressort sous-lieutenant. Le bonheur sera-t-il enfin au rendez-vous ? Largement inspiré de son expérience, LEcole des chagrins est le troisième roman de Roger Cavalié, qui fait suite au Vieux Cartable et à Julien l'insoumis.
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.
En 1942, en Asie, le Japon a atteint les buts de sa brutale politique expansionniste qui l'ont conduit successivement à agresser la Chine, l'Indochine, puis les Etats-Unis. En Océanie, les soldats de l'empire du Soleil-Levant se sont rendus maîtres de l'archipel des Salomon, limite ultime de leurs conquêtes. Sur une des îles de l'archipel, Guadalcanal, le contrôle d'un aérodrome japonais devient alors un objectif pour les Etats-Unis et leurs Alliés, qui craignent une menace pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le 7 août 1942, les marines débarquent à Guadalcanal. La bataille s'engage aussitôt. Pendant six mois, Américains et Japonais sont aux prises dans plusieurs opérations terrestres et navales. Le bras de fer, qui se termine par une victoire américaine, constitue un tournant de la guerre dans le Pacifique. Le reflux des armées du Mikado se continuera ensuite inexorablement. Ce livre retrace tous les enjeux et épisodes de la bataille de Guadalcanal, qui est un fait d'armes fondateur du corps des marines. Des témoignages inédits de vétérans américains enrichissent la fin du récit.
Sa baïonnette s'enfonça dans la cuisse de ma jument, qui, rendue par la douleur à ses instincts féroces, se précipita sur le Russe et d'une seule bouchée lui arracha avec ses dents le nez, les lèvres, les paupières, ainsi que toute la peau du visage, et en fit une tête de mort vivante et toute rouge ! C'était horrible à voir !". Avec les campagnes de Prusse et de Pologne, la cavalerie impériale entre dans la légende. En 1806, le rôle des cavaliers dans la bataille change. Ils harcèlent et détruisent l'ennemi, transformant la défaite de celui-ci en déroute. En 1807, pour la première fois, toutes les unités de cavalerie donnent ensemble. C'est la charge héroïque des 10 000 cavaliers à Eylau ! Ce choc par la masse est une innovation tactique majeure. Durant ces deux campagnes, Murat, Lasalle, Lepic et tant d'autres écrivent de leur sabre les lettres de gloire d'une épopée, dont ils deviennent des hautes figures. Les soldats de Napoléon et leurs exploits revivent dans les pages des mémorialistes militaires de cette anthologie. 1806-1807 est le deuxième volume d'une série consacrée à la cavalerie impériale. Au travers du halo de la légende, Christophe Dufourg-Burg et Pierre Robin (coauteurs de la collection Epopée) ressuscitent la réalité des hommes sur le champ de bataille.