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La peine de mort. Histoire et abolition
Sieklucki Jean-Michel - Mauclair Fabrice
LAMARQUE
6,00 €
Épuisé
EAN :9782490643585
En vertu de quel droit les hommes peuvent-ils se permettre de tuer leurs semblables ? " disait le marquis Cesare Beccaria, posant dès 1764 la question essentielle, ignorée jusqu'alors. Deux auteurs, l'un historien, l'autre avocat, se penchent sur l'histoire de la peine capitale en France, des Mérovingiens à nos jours. Un voyage passionnant et illustré, qui décrit l'évolution de la peine suprême au fil des siècles. Droit naturel et nécessaire pour les uns, barbarie ou "crime légal" pour les autres. De grands noms sont évoqués, rappelant combien ils se sont engagés au cours des deux derniers siècles : Rousseau, Voltaire, Robespierre, Lamartine, Hugo, Barrès, Jaurès, Camus et bien sûr Robert Badinter qui, en tant qu'avocat, puis comme Garde des Sceaux, est parvenu, en dépit d'une opinion publique défavorable, à faire voter l'abolition totale de la peine de mort en 1981.
Comment mieux faire revivre un événement historique qu'en écrivant un roman ? L'auteur nous plonge ici dans l'atmosphère sordide qui était celle du " petit couvent de La Riche " appelé encore " le Refuge de Tours " mené par les soeurs de l'ordre de Notre-Dame de Charité. Pour ce faire, il s'empare du personnage réel de la petite Angèle J., orpheline unijambiste, qui y passa plus de six années entre 1895 et 1901. Ce roman historique plein de sensibilité nous permet d'appréhender la vie inhumaine qui était alors imposée à ces petites filles et adolescentes, orphelines ou délaissées de tous. Il nous fait également découvrir, au travers des yeux d'Angèle, le procès qui a eu lieu à Tours en juin 1903, à l'issue duquel une religieuse a été condamnée à une peine de prison ferme pour les comportements sadiques qui avaient été les siens pendant des années. Après avoir retracé dans son précédent livre, l'histoire de la Colonie agricole et pénitentiaire de Mettray, une autre institution tourangelle à destination des garçons délinquants, l'auteur se penche sur le sort que l'on réservait aux filles. Il complète ainsi le tableau d'une Touraine de la fin du XIXe siècle, où la douceur de vivre n'était pas le fait de tous.
Un château ayant appartenu à Napoléon III, un magnifique domaine et ses nombreuses dépendances, traversé par le Beuvron et longé par la voie de chemin de fer le séparant du bourg de Lamotte-Beuvron, une région, la Sologne, dont le charme ne laisse personne insensible, il n'en fallait pas plus pour donner l'idée à l'Etat en 1872 d'y établir ce que l'on appelait alors une colonie agricole pénitentiaire. Cet établissement, que son premier directeur, l'abbé Aumont, place sous le patronage de Saint Maurice, va se consacrer pendant 120 ans à l'accueil des mineurs sous main de justice. Cette exceptionnelle longévité nous permet d'apprécier l'évolution du traitement de l'enfance délinquante par les pouvoirs publics pendant plus d'un siècle. Qu'ils soient colons, pupilles ou élèves, les pensionnaires de Saint-Maurice doivent cohabiter avec ceux qui sont d'abord des gardiens, puis des surveillants, enfin des moniteurs. Mais abandonne-t-on facilement ses vieux réflexes ? Est-il si aisé de changer, au-delà des étiquettes, les mentalités des hommes de terrain ? Ce livre, magnifiquement illustré grâce à de multiples documents d'archives, répond à ces questions et retrace fidèlement l'histoire de la colonie de Saint-Maurice, devenue une maison d'éducation surveillée (MES) en 1927, puis une institution publique d'éducation surveillée (IPES) en 1946, avant de s'éteindre en 1992, laissant la place à la Fédération française d'équitation (FFE) qui a eu à coeur de faire revivre ce site exceptionnel et de perpétuer le souvenir de son passé.
Résumé : "L'activité de la justice est un merveilleux miroir de la faiblesse humaine... Il me fallait apporter à mon rôle de défenseur un exotisme auquel n'est pas accoutumé l'avocat de province... Je rêvais cependant d'un autre lieu. Un atoll où je savais que le tourisme ne pénétrait pas. Ouvéa, l'île ensanglantée... J'ai toujours été attiré par le mariage des contraires. Du chaud et du froid. Du salé et du sucré. De l'enfer et du paradis. Un goût affirmé pour les contrastes. Sans doute un rejet de l'uniformité". L'auteur du livre de souvenirs "Les criminels vont-ils tous en enfer ?" livre ici la partie aventureuse de ses vies professionnelle et personnelle. Il nous fait partager son expérience de la justice d'Outre-Mer et voyager avec lui de la Nouvelle-Calédonie à la Guyane en passant par la Mauritanie et la Côte d'Ivoire.
Cas unique dans l'histoire maritime, un sous-marin de la Royal Navy a coulé à deux reprises : en 1939, accidentellement, près de Liverpool, puis en 1943 par faits de guerre, au large de la Sicile, après un duel avec une corvette de la Regia Marina italienne. A chaque fois, la quasi-totalité de l'équipage y a perdu la vie. Ce navire particulièrement malchanceux s'est appelé d'abord Thétis puis, après son renflouement, Thunderbolt. Aucun livre sur le sujet n'avait été publié en langue française précédemment.
La justice d'Ancien Régime véhicule bon nombre d'images négatives. Ainsi apparaît-elle très souvent dans l'imaginaire collectif comme impitoyable, expéditive, injuste et cruelle. Sans chercher à nier la réalité, cette étude propose un regard nouveau sur la justice en France avant la Révolution. En prenant pour cadre la Touraine (soit en gros l'Indre-et-Loire actuelle), elle remet en cause quelques poncifs et idées reçues. Pour ce faire, l'auteur aborde six thèmes répartis en deux grands ensembles : les cadres de la justice (les tribunaux en place, le personnel judiciaire, les lieux de justice) et les différentes activités judiciaires (la police, la justice non contentieuse et contentieuse, la criminalité et son traitement par les tribunaux). Au fil des pages, ce livre brosse ainsi un tableau complet de la justice en Touraine au temps des derniers " rois absolus ". Au moyen de courtes synthèses, de documents et d'encadrés variés, il propose aussi d'utiles mises au point sur des sujets aussi divers que l'emprisonnement, les bourreaux, la torture, la procédure criminelle, la peine de mort, les exécutions en place publique, la violence... Dans cet ouvrage de synthèse, destiné à un large public, Fabrice Mauclair offre le résultat de plusieurs années de recherches dans les archives judiciaires tourangelles du XVIIIe siècle.
Le 12 octobre 1492, Christophe Colomb pose le pied sur le sable de l'île Guanahani (Bahamas). Pour l'histoire, cette journée reste la date officielle de la découverte de l'Amérique. Elle marque aussi le début d'un long calvaire pour les autochtones de ce continent. Car, dans les siècles qui ont suivi, l'arrivée massive de colons en Amérique du Nord a laissé peu de place aux peuples premiers et d'innombrables tribus ont subi sévices, menaces, massacres ou déportations. Dans un texte très documenté et précis, Yvon-Marie Bost détaille ici le long et douloureux cheminement de ces Nations amérindiennes confrontées aux appétits de la jeune Amérique. Il relate également les grandes étapes d'un combat pour la survie toujours d'actualité et qui est encore loin d'être terminé. Les Amérindiens étaient des hommes libres. Désormais, ils font tout pour le redevenir.
Comme tous les villages de France, Quincy a apporté son tribut d'hommes à l'armée française dans le gigantesque conflit qui l'a opposée, avec ses alliés, aux Empires centraux. Pendant quatre ans pour les premiers mobilisés, moins pour les autres, des Quinçois, qui n'avaient comme seule expérience militaire que leurs deux ou trois ans de service militaire, se sont battus sur tous les fronts, dans toutes les conditions, endurant toutes sortes de souffrances physiques ou morales, laissant parfois leur vie. Ce livre présente les parcours de tous ces hommes, morts pour la France ou revenus chez eux après la guerre, en 128 notices réalisées à partir des archives.