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Crimes et justice en Touraine au XVIIIe siècle
Mauclair Fabrice
LAMARQUE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782490643271
La justice d'Ancien Régime véhicule bon nombre d'images négatives. Ainsi apparaît-elle très souvent dans l'imaginaire collectif comme impitoyable, expéditive, injuste et cruelle. Sans chercher à nier la réalité, cette étude propose un regard nouveau sur la justice en France avant la Révolution. En prenant pour cadre la Touraine (soit en gros l'Indre-et-Loire actuelle), elle remet en cause quelques poncifs et idées reçues. Pour ce faire, l'auteur aborde six thèmes répartis en deux grands ensembles : les cadres de la justice (les tribunaux en place, le personnel judiciaire, les lieux de justice) et les différentes activités judiciaires (la police, la justice non contentieuse et contentieuse, la criminalité et son traitement par les tribunaux). Au fil des pages, ce livre brosse ainsi un tableau complet de la justice en Touraine au temps des derniers " rois absolus ". Au moyen de courtes synthèses, de documents et d'encadrés variés, il propose aussi d'utiles mises au point sur des sujets aussi divers que l'emprisonnement, les bourreaux, la torture, la procédure criminelle, la peine de mort, les exécutions en place publique, la violence... Dans cet ouvrage de synthèse, destiné à un large public, Fabrice Mauclair offre le résultat de plusieurs années de recherches dans les archives judiciaires tourangelles du XVIIIe siècle.
En vertu de quel droit les hommes peuvent-ils se permettre de tuer leurs semblables ? " disait le marquis Cesare Beccaria, posant dès 1764 la question essentielle, ignorée jusqu'alors. Deux auteurs, l'un historien, l'autre avocat, se penchent sur l'histoire de la peine capitale en France, des Mérovingiens à nos jours. Un voyage passionnant et illustré, qui décrit l'évolution de la peine suprême au fil des siècles. Droit naturel et nécessaire pour les uns, barbarie ou "crime légal" pour les autres. De grands noms sont évoqués, rappelant combien ils se sont engagés au cours des deux derniers siècles : Rousseau, Voltaire, Robespierre, Lamartine, Hugo, Barrès, Jaurès, Camus et bien sûr Robert Badinter qui, en tant qu'avocat, puis comme Garde des Sceaux, est parvenu, en dépit d'une opinion publique défavorable, à faire voter l'abolition totale de la peine de mort en 1981.
L'affaire est dans le sac", "faire amende honorable", "en mettre sa main au feu", " pendu haut et court", "maître des hautes oeuvres", "fourches patibulaires", "carcan"... Autant de mots et d'expressions qui renvoient au passé judiciaire lointain de notre pays soit, en gros, à la longue période comprise entre le règne de Saint Louis, au XIIIe siècle, et la Révolution. De la fin du Moyen Age à 1789, la justice française a produit une multitude de formules et de termes spécifiques, maniés à l'époque par quelques initiés seulement et que le généalogiste qui les retrouve en archives ne comprend plus. Maintes locutions employées autrefois au sein des prétoires de France sont depuis longtemps tombées dans l'oubli. D'autres, au contraire - mais avec un sens caché difficilement accessible pour le commun des mortels - peuplent encore nos dictionnaires et, de temps à autre, émaillent les conversations, les propos des journalistes ou la littérature. Certains mots en rapport avec l'ancienne justice ont donné lieu à des expressions plus ou moins désuètes, toujours en usage, mais dont la signification profonde est souvent ignorée. La compréhension du système judiciaire du XVIIIe siècle l'est encore plus, tant son organisation a été bouleversée par la Révolution. L'historien ou le généalogiste qui s'y plongent découvrent un univers très différent du nôtre. Ce petit livre, conçu comme un abécédaire, a pour ambition d'expliciter le sens de centaines de termes et de formules liés à la justice d'autrefois. Des encadrés complètent le dictionnaire par des synthèses et des conseils de recherches. Il entraînera le lecteur à la découverte d'un monde déroutant auquel pourtant, par bien des aspects, la justice actuelle doit beaucoup.
Traditionnellement enseigné en Licence 7 en droit comme en gestion et approfondit en Master, le droit des personnes est une matière qui recouvre des sujets essentiels. On y apprend notamment des thématiques portant sur la personnalité juridique, les actes d'état civil en passant parla protection du corps humain ou encore la capacité de la personne. Le manuel comporte trois titres. Le premier s'intéresse à l'existence de la personne au travers de l'acquisition de la personnalité puis de ses effets et de sa perte. Le deuxième titre se consacre à l'identification de la personne en traitant du nom, des accessoires et compléments du nom, du sexe, du domicile et des actes de l'état civil. Le troisième titre est dévolu à la question de la protection de la personne tant mineure que majeure. Outre le cours, des quizz, des cas pratiques comme des focus sur certains arrêts accompagnent les étudiants dans l'appréhension de la matière et leur permettent de vérifier les connaissances acquises lors de la lecture des différents chapitres. Cet ouvrage permettra aux étudiants de Licence, de Master, aux candidats aux concours et examens (CRFPA, ENM...) comme aux professionnels d'appréhender cette matière qui est au coeur de nombreuses problématiques.
Comme tous les villages de France, Quincy a apporté son tribut d'hommes à l'armée française dans le gigantesque conflit qui l'a opposée, avec ses alliés, aux Empires centraux. Pendant quatre ans pour les premiers mobilisés, moins pour les autres, des Quinçois, qui n'avaient comme seule expérience militaire que leurs deux ou trois ans de service militaire, se sont battus sur tous les fronts, dans toutes les conditions, endurant toutes sortes de souffrances physiques ou morales, laissant parfois leur vie. Ce livre présente les parcours de tous ces hommes, morts pour la France ou revenus chez eux après la guerre, en 128 notices réalisées à partir des archives.
Un tueur en série laisse dans son sillage les corps sans vie de couples, qu'il traque à la faveur de la nuit, arpentant les rues désertes de la ville endormie. Insaisissable, invisible, surnommé " le Cupidon " par la presse, il semble agir en toute quiétude, malgré les efforts désespérés des forces de police, et poursuivre ce qu'il considère comme une oeuvre unique et grandiose, qu'il se doit d'exposer aux yeux du monde entier. Un animateur radio, attiré par la promesse d'audimat, fasciné par l'aura du tueur et sa dimension quasi mystique, se retrouve happé dans l'affaire, partagé entre l'inspecteur de police en charge de l'enquête et le Cupidon. Mais où se situe la frontière entre curiosité morbide et fascination dangereuse ? Peut-on regarder l'horreur en face et en ressortir indemne ? Peut-on contempler la noirceur d'une âme malade, et voir ces corps massacrés, sans en perdre irrémédiablement une part de soi ? Une chose est certaine, bousculée par la présence oppressante du Cupidon, la vie des protagonistes ne sera plus jamais la même.
Plusieurs mois se sont écoulés depuis que le tueur en série surnommé le Cupidon s'est attaqué à l'inspecteur Verne. Que s'est-il passé alors, dans la ruelle crasseuse de la ville anonyme, lorsque le tueur tenait l'inspecteur à la merci de son arme ? Qui est sorti vainqueur de ce duel ? Qui peut seulement se vanter de sentir encore son coeur battre après cet affrontement ? Et si rien ne pouvait survivre à cet instant fatidique ? Rien, à part les ombres qui renaissent, inlassablement, serrant entre leurs griffes ce qui reste des héros déchus et des monstres affamés...
La guerre contre les états Allemands, qui commence le 19 juillet 1870, se solde par l'une des plus lourdes défaites de l'histoire de l'histoire de France. Battu à Sedan le 1er septembre, Napoléon III est capturé par le roi de Prusse Guillaume et, trois jours plus tard, l'Empire est renversé. Pendant ce temps, la fine fleur de l'armée française est assiégée devant Metz. Sa capitulation, le 28 octobre, marque la fin d'une époque (le Second Empire), cependant que partout ailleurs en France, des armées nouvelles poursuivent la lutte contre l'envahisseur. Ce guide fait un point complet sur la première partie de ce conflit à l'issue duquel la France devra céder l'Alsace et la Moselle à l'Allemagne. Au fil des batailles (Wissembourg, Woerth, Borny, Rezonville, Saint-Privat...), on découvre une armée française certes vaincue, mais qui a sauvé l'honneur et dont l'immense courage des soldats a fait l'admiration de ses ennemis. Une histoire épique et tragique.