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Saint Dominique de Niccolo dell'Arca
Sgarbi Vittorio ; Spina Luigi ; Véron Nicolas
CINQ CONTINENTS
40,00 €
Épuisé
EAN :9788874399376
Ce volume, le deuxième de la collection "Trésors cachés" , est illustré par des photographies de Luigi Spina et accompagné d'un texte critique de Vittorio Sgarbi. Pour la première fois, nous présentons aux passionnés d'histoire de l'art, de photographie et de collections une monographie visuelle d'une oeuvre sculptée tout à fait exceptionnelle : le buste de saint Dominique exécuté par Niccolò dell'Arca en 1474. Réalisée en terre cuite, la sculpture représente le père fondateur de l'ordre dans une attitude sévère, d'une stricte frontalité, d'un expressionnisme qui confère une grande force à l'ensemble. Saint Dominique est hiératique, immobile ; ses mains expriment sa force spirituelle et son regard reflète une grande énergie intérieure. Les plis de sa robe sont géométriques, sa tunique le protège comme une cuir asse. La sculpture fut achevée lors du séjour de Niccolò dell'Arca à Bologne où, après avoir achevé le tombeau de saint Dominique - sculpté près de deux siècles auparavant par Nicola Pisano secondé par le jeune Arnolfo di Cambio -, l'artiste commença à nouer des liens étroits avec l'ordre dominicain de la ville. En l'espace d'une vingtaine d'années, il sculpta deux bustes représentant saint Dominique : l'un, auquel est consacré ce volume, appartient à la Fondation Cavallini Sgarbi de Ro Ferrarese, l'autre est conservé au musée de la basilique San Domenico de Bologne . Le talentueux Luigi Spina offre aux lecteurs la possibilité d'observer la sculpture en ronde bosse, d'en discerner les détails, d'apprécier la profondeur du regard du saint et la maîtrise technique dont témoigne l'ensemble. La sculpture occupera une place de choix dans l'exposition Le Corps et l'Ame. De Donatello à Michel-Ange. Sculptures italiennes de la Renaissance qui se tiendra au musée du Louvre du 6 mai au 17 août 2020.
Le quatrième et dernier volume du projet éditorial Canova. Quatre Temps, consacré aux plâtres d'Antonio Canova conservés à la Gypsotheca de Possagno (Trévise), poursuit l'étude de la forme imparfaite du plâtre en tant qu'expression du génie créatif de l'artiste. Spina scrute le plâtre de manière oblique, des formes mythiques aux visages des mécènes. A côté de Dédale et Icare, chef-d'oeuvre de la jeunesse vénitienne de Canova, et d'Adonis couronné par Vénus, oeuvre jamais achevée puisque jamais "traduite" en marbre, nous retrouvons l'éternelle confrontation entre Hector, à la pose dynamique et résolue, et Ajax sur le point de tirer l'épée. Vénus, quant à elle, nous est dévoilée au moment où elle émerge des eaux. S'agissant des mécènes, nous pouvons admirer le prince Henryk Lubomirski, représenté en chérubin portant arc et carquois, ainsi que la princesse Leopoldina Esterházy Liechtenstein. Dans l'esprit du sculpteur, c'est incontestablement le modèle classique, symbole d'harmonie et de perfection, qui domine. Exposition : Museo Gypsotheca Antonio Canova Possagno, Trévise, du 20 avril 2024 au 7 janvier 2025
Résumé : Le troisième volume du projet éditorial Canova. Quatre Temps, consacré aux plâtres d'Antonio Canova conservés par la gypsothèque de Possagno, s'ouvre sur l'une des oeuvres les plus célèbres de l'artiste à travers le monde : le groupe sculpté des Trois Grâces, les trois filles de Zeus, Aglaé, Euphrosyne et Thalie, enlacées dans une délicate étreinte. La recherche photographique de Luigi Spina, qui s'accompagne d'un texte de présentation signé par Vittorio Sgarbi, s'attarde toutefois sur d'autres chefs-d'oeuvre dont les petits clous en bronze nous invitent à une réflexion jamais satisfaite sur le processus de travail du grand sculpteur néoclassique. Nous découvrons le portrait en pied de George Washington, représenté à la manière d'un condottiere romain, unique oeuvre que Canova réalisa pour un commanditaire d'outre-Atlantique, et celui d'Elisa Baciocchi Bonaparte - l'une des femmes les plus importantes et entreprenantes du cercle des Napoléonides -, figurée en muse Polymnie. Le regard de Luigi Spina s'arrête ensuite sur la Danseuse aux mains sur les hanches, sculptée pour l'impératrice Joséphine de Beauharnais, sur la Vénus italique où transparaît l'étude que fit Canova non seulement de la Vénus Médicis, mais encore de chefs-d'oeuvre tels que la Vénus capitoline et la Vénus callipyge, et enfin sur la Nymphe endormie.
Naef Galuba Isabelle ; Schumacher Anne-Claire ; Ni
Résumé : Depuis quarante-cinq ans, l'historien de l'art Frank Nievergelt a constitué avec passion et discernement une impressionnante collection de plus de 900 céramiques contemporaines, tant dans le domaine du contenant que de la sculpture, de l'objet de vitrine que de l'oeuvre monumentale. Les acteurs majeurs de la scène céramique internationale des XXe et XXIe siècles sont représentés. Loin de vouloir rassembler un simple éventail de céramistes, Frank Nievergelt côtoie les artistes avec fidélité et amitié, suivant leur évolution et cherchant à former pour certains d'entre eux un véritable corpus de leur parcours artistique. La présente publication, qui accompagne une exposition au musée Ariana, le musée suisse de la céramique et du verre, présente les oeuvres principales de cette collection.
Pionnier de la photographie japonaise et éminent éditeur de photographie durant l?ère Meiji, Ogawa Kazumasa (1860-1929) a publié à l?intention du marché occidental un grand nombre de livres illustrés présentant des vues du Japon traditionnel. L?ouvrage qui paraît en 1896 sous le titre Some Japanese Flowers, dont il existe un exemplaire original dans les collections du J. Paul Getty Museum, présente de délicates images de fleurs indigènes japonaises, notamment des lotus, plusieurs variétés de chrysanthèmes et de lys, et des volubilis, prises par Ogawa lui-même et tirées selon un procédé appelé phototypie, les épreuves ayant ensuite été coloriées à la main. La présente publication reproduit les trente-huit planches de l?édition originale.
Résumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.