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Canova. Quatre temps. Volume IV. Les sculptures de la Gypsotheca de Possagno
Sgarbi Vittorio ; Spina Luigi
CINQ CONTINENTS
40,00 €
Épuisé
EAN :9791254600573
Le quatrième et dernier volume du projet éditorial Canova. Quatre Temps, consacré aux plâtres d'Antonio Canova conservés à la Gypsotheca de Possagno (Trévise), poursuit l'étude de la forme imparfaite du plâtre en tant qu'expression du génie créatif de l'artiste. Spina scrute le plâtre de manière oblique, des formes mythiques aux visages des mécènes. A côté de Dédale et Icare, chef-d'oeuvre de la jeunesse vénitienne de Canova, et d'Adonis couronné par Vénus, oeuvre jamais achevée puisque jamais "traduite" en marbre, nous retrouvons l'éternelle confrontation entre Hector, à la pose dynamique et résolue, et Ajax sur le point de tirer l'épée. Vénus, quant à elle, nous est dévoilée au moment où elle émerge des eaux. S'agissant des mécènes, nous pouvons admirer le prince Henryk Lubomirski, représenté en chérubin portant arc et carquois, ainsi que la princesse Leopoldina Esterházy Liechtenstein. Dans l'esprit du sculpteur, c'est incontestablement le modèle classique, symbole d'harmonie et de perfection, qui domine. Exposition : Museo Gypsotheca Antonio Canova Possagno, Trévise, du 20 avril 2024 au 7 janvier 2025
Forts de nos richesses ! Ce livre met en évidence les mécanismes psychologiques mis en oeuvre dans la construction d'une identité personnelle. Le but est d'amener le lecteur à prendre conscience de ses croyances erronées ou peu adaptées à ses projets de v
Ce volume, le deuxième de la collection "Trésors cachés" , est illustré par des photographies de Luigi Spina et accompagné d'un texte critique de Vittorio Sgarbi. Pour la première fois, nous présentons aux passionnés d'histoire de l'art, de photographie et de collections une monographie visuelle d'une oeuvre sculptée tout à fait exceptionnelle : le buste de saint Dominique exécuté par Niccolò dell'Arca en 1474. Réalisée en terre cuite, la sculpture représente le père fondateur de l'ordre dans une attitude sévère, d'une stricte frontalité, d'un expressionnisme qui confère une grande force à l'ensemble. Saint Dominique est hiératique, immobile ; ses mains expriment sa force spirituelle et son regard reflète une grande énergie intérieure. Les plis de sa robe sont géométriques, sa tunique le protège comme une cuir asse. La sculpture fut achevée lors du séjour de Niccolò dell'Arca à Bologne où, après avoir achevé le tombeau de saint Dominique - sculpté près de deux siècles auparavant par Nicola Pisano secondé par le jeune Arnolfo di Cambio -, l'artiste commença à nouer des liens étroits avec l'ordre dominicain de la ville. En l'espace d'une vingtaine d'années, il sculpta deux bustes représentant saint Dominique : l'un, auquel est consacré ce volume, appartient à la Fondation Cavallini Sgarbi de Ro Ferrarese, l'autre est conservé au musée de la basilique San Domenico de Bologne . Le talentueux Luigi Spina offre aux lecteurs la possibilité d'observer la sculpture en ronde bosse, d'en discerner les détails, d'apprécier la profondeur du regard du saint et la maîtrise technique dont témoigne l'ensemble. La sculpture occupera une place de choix dans l'exposition Le Corps et l'Ame. De Donatello à Michel-Ange. Sculptures italiennes de la Renaissance qui se tiendra au musée du Louvre du 6 mai au 17 août 2020.
Ce présent ouvrage reprend cinq clés essentielles pour pouvoir accéder au plein bonheur tant espéré. Celles-ci ont pour but de réactiver la réussite qui est déjà inscrite en vous, et ce, depuis votre plus jeune âge. N'attendez plus, provoquez dès maintena
Pionnier de la photographie japonaise et éminent éditeur de photographie durant l?ère Meiji, Ogawa Kazumasa (1860-1929) a publié à l?intention du marché occidental un grand nombre de livres illustrés présentant des vues du Japon traditionnel. L?ouvrage qui paraît en 1896 sous le titre Some Japanese Flowers, dont il existe un exemplaire original dans les collections du J. Paul Getty Museum, présente de délicates images de fleurs indigènes japonaises, notamment des lotus, plusieurs variétés de chrysanthèmes et de lys, et des volubilis, prises par Ogawa lui-même et tirées selon un procédé appelé phototypie, les épreuves ayant ensuite été coloriées à la main. La présente publication reproduit les trente-huit planches de l?édition originale.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.
Naef Galuba Isabelle ; Schumacher Anne-Claire ; Ni
Résumé : Depuis quarante-cinq ans, l'historien de l'art Frank Nievergelt a constitué avec passion et discernement une impressionnante collection de plus de 900 céramiques contemporaines, tant dans le domaine du contenant que de la sculpture, de l'objet de vitrine que de l'oeuvre monumentale. Les acteurs majeurs de la scène céramique internationale des XXe et XXIe siècles sont représentés. Loin de vouloir rassembler un simple éventail de céramistes, Frank Nievergelt côtoie les artistes avec fidélité et amitié, suivant leur évolution et cherchant à former pour certains d'entre eux un véritable corpus de leur parcours artistique. La présente publication, qui accompagne une exposition au musée Ariana, le musée suisse de la céramique et du verre, présente les oeuvres principales de cette collection.
Kienle Ponka Anabelle ; Thomson Richard ; Kelly Si
Résumé : Ce catalogue, superbement illustré, porte sur la représentation du pont dans l'oeuvre de Claude Monet (1840-1926), au lendemain de la guerre franco-prussienne. Une fois installé à Argenteuil, en banlieue de Paris, Monet est séduit par le pont routier qui relie les rives de la Seine près de sa maison. En 1872, il peint Le pont de bois pour mettre en valeur la reconstruction du pont détruit pendant la guerre et marquer le retour à l'ordre en France. Cette composition d'une étonnante modernité est le point de départ de nombreuses recherches sur ce thème. Le présent ouvrage, composé de douze toiles majeures, met en lumière la manière inventive avec laquelle Monet explore le motif du pont et s'impose comme une figure de proue de l'avant-garde. Il décrit aussi la réaction des artistes impressionnistes suivant le conflit franco-prussien et montre comment les peintres et les photographes de l'époque représentent l'ensemble remarquable de ponts parisiens.