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La question philosophique de l'existence de Dieu
Sève Bernard
PUF
13,70 €
Épuisé
EAN :9782130511366
Dieu existe-t-il ? S'il existe, comment comprendre son mode d'existence, son activité ? S'il n'existe pas, comment expliquer la puissance des croyances religieuses ? Quelles sont les conséquences de l'une et l'autre réponses pour la vie humaine ? C'est dans leur teneur strictement philosophique, et indépendamment de tout présupposé religieux, que sont ici examinées ces questions. Se demander si l'existence de Dieu peut être prouvée revient à interroger les pouvoirs de la raison. Les " preuves " de la métaphysique classique ont été critiquées, mais ces critiques laissent ouvertes des voies indirectes d'affirmation de l'existence de Dieu : ces voies sont-elles un danger ou une promesse pour la raison ? Les positions philosophiques s'opposent ici selon les rigueurs incompatibles de leurs diverses conceptions du divin d'une part, de la raison d'autre part. L'athéisme s'inscrit à sa place dans ces débats, de l'Antiquité jusqu'au monde contemporain. On s'est, dans cet ouvrage, proposé de donner une vue d'ensemble, cohérente mais impartiale.
La musique est un art peu considéré par la philosophie et l?esthétique, spontanément poéticistes et picturalistes. L?expérience musicale est pourtant, sous ses deux aspects (le jeu, l?écoute), susceptible d?une approche rigoureuse. Dans les deux cas, le corps est primordial : producteur de musiques, il est aussi soumis aux pouvoirs de la musique qui règle ses mouvements (danse) ou qui les dérègle (transe). La musique nous révèle quelque chose du corps et de la corporéité mais aussi quelque chose du temps. Le temps musical est un temps non narratif, extérieur ou antérieur à l?ordre humain du récit. On rassemble ici ces diverses puissances de la musique sous un concept, celui d?altération. L?altération musicale se déploie dans la construction et la vie des codes musicaux, dans l?interprétation et l?histoire des oeuvres, mais, d?abord, dans l?oeuvre elle-même, qui n?est pas objet mais processus : rythme, non-redondance, polyphonie, immanence et retour. Le philosophe a quelque chose à apprendre de la musique, s?il veut bien l?écouter.
L'étudiant en philosophie mais aussi l'honnête homme, attiré par un titre prometteur et imposant, n'ira pas chercher dans La Question philosophique de l'existence de Dieu la réponse à la question "Dieu existe-t-il ?". Ce livre de professeur leur permettra plus précisément de comprendre la manière dont la philosophie pose et pense résoudre ce problème. Comme le rappelle l'auteur dans son introduction, ce problème en commande logiquement plusieurs autres : "Que signifie exister dans le cas de Dieu ? Quelles conséquences pratiques l'existence de Dieu entraîne-t-elle pour l'existence humaine ? Si Dieu existe, d'où vient le mal ?" L'intérêt essentiel de l'ouvrage réside dans le traitement strictement philosophique de la question. L'étude engagée s'affranchit résolument de toute approche théologique. Elle ne suppose pas une foi préalable qu'il s'agirait d'élucider. Cependant, il ne faut pas s'imaginer qu'il n'y a rien à penser à propos de Dieu pour celui qui n'a pas la foi. Si les hommes accordent du prix à la question de l'existence de Dieu, c'est parce qu'ils considèrent que la vie ne sera pas tout à fait la même selon la réponse qu'ils y apporteront. Oeuvre d'un pédagogue passé maître dans l'art de poser clairement des questions complexes, cette étude savante reste accessible à un assez large public. --Paul Klein
Né de limagination de Thomas More, le terme « utopie » déploie son ambiguïté: lieu de nulle part, lieu daucun temps ou lieu de félicité. Ainsi, tous ont pu se placer sous légide de cette pluralité de sens, qui englobait loubli de tous critères et valeurs, le fantasme de la ""terra incognita"" ainsi que le rêve dune société idéale. La musique ne pouvait échapper à la fascination de lutopie. Au demeurant, ne serait-elle pas depuis son origine une utopie suprême? En dépit des attaches techniques, matérielles et sociales nécessaires à son interprétation, elle nest située nulle part. En cela, elle réalise la première condition de lutopie: être hors du monde réel. Car lutopie dessine des mondes improbables, et la force de la musique est de nous y emmener. Le sommaire - La musique, une utopie pacifique (Bernard Sève: professeur en esthétique et philosophie de lart, université Lille 3) - Mais ici finit lutopie. Sur le Prometeo de Luigi Nono (Laurent Feneyrou: musicologue, CNRS) - Idéaux et utopies des Lumières: cinq héros ramistes (Raphaëlle Legrand: professeure de musicologie, université Paris IV) - Romantisme, musique et utopie (Emmanuel Reibel: maître de conférences, université Paris-Ouest Nanterre) - La musique inconnue (Jean-Michel Maulpoix: enseignant, poète) - Lutopie: un malentendu historique (Michèle Riot-Sarcey: professeur dhistoire contemporaine, université Paris VIII) - La quête des Indes. Rêver les Indes (Alexandre Astier: enseignant, spécialiste de lhistoire de lInde et de lhindouisme) - Edgard Varèse, Américain dadoption (Alain Poirier: musicologue) - Bob Marley, un héros malgré lui (Élodie Maillot: journaliste) - Lartiste saint-simonien et la bataille pour lautonomie esthétique (Nicolas Dufetel: chercheur associé à la BnF) - Lart total ou lutopie dun art démiurge (Pascale Saint-André: musicologue) - Schoenberg et luphonie (Martin Kaltenecker: musicologue) - La musique du futur sécoute au présent (Bastien Gallet: philosophe, éditeur).
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.