
Un pékin sur le front
Entre mars 1915 et janvier 1917, au coeur de la Grande Guerre, le dessinateur Sem se rend sur les fronts de l'Est et du Nord, pour dresser sur le vif, un portrait saisissant et sincère des combattants et du théâtre des opérations. A Verdun, ou à "Poiluville", sur les routes et autour des champs de bataille, Sem rassemble les croquis et raconte les impressions d'un "pékin sur le front". Toutes les choses vues et senties par ce maître du crayon nous plongent dans l'humanité d'un conflit dont la description touche parfois au fantastique comme quand il nous montre les soldats tels de vivantes statues de boue ou "filme" un paysage nocturne saisi par le bombardement céleste des obus allemands. Et là, ce témoignage graphique et littéraire d'un observateur vaut aussi comme document.
| Nombre de pages | 204 |
|---|---|
| Date de parution | 03/04/2014 |
| Poids | 342g |
| Largeur | 150mm |
| SKU: | 9782846211987 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782846211987 |
|---|---|
| Titre | Un pékin sur le front |
| Auteur | SEM |
| Editeur | PARIS |
| Largeur | 150 |
| Poids | 342 |
| Date de parution | 20140403 |
| Nombre de pages | 204,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les dépossédés
Sem-Sandberg SteveRésumé : " Un roman d'une force incroyable, une authentique oeuvre d'art littéraire. " Dagens Nyheter Créé en 1940, le ghetto de la ville de Lódz, le plus grand de Pologne, a existé jusqu'en 1944. Ce sursis est dû à la personnalité d'un seul homme, Mordechai Chaim Rumkowski, président du Conseil juif. Convaincu que si les juifs se rendent indispensables à l'effort de guerre allemand, ils seront épargnés, Rumkowski transforme le ghetto en une cité ouvrière hyperproductive. Pris au piège de sa logique, il sacrifie les inadaptés et les indésirables - malades, vieillards et enfants -, se muant ainsi, consciemment ou non, en un très efficace rouage de la machine d'extermination nazie. Face à l'horreur de la Shoah, Steve Sem-Sandberg se pose ici en héritier d'une autre manière d'accomplir le devoir de mémoire : il n'est pas témoin, mais passeur. Sans témoin, l'Histoire perd son sens ; sans passeur, elle s'efface.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Les Elus
Sem-Sandberg Steve ; Chatellard-Schapira Johanna ;Résumé : Avec l'Anschluss (1938), Spiegelgrund, ancien hospice et hôpital psychiatrique, est devenu un centre pour enfants handicapés ou malades, mais aussi pour jeunes délinquants. En 1941, le pavillon numéro 9 abrite la maison de redressement. C'est là qu'en janvier arrive Adrian Ziegler. Il a une dizaine d'années et vient d'une famille d'origine tzigane socialement stigmatisée. Hannes Neubauer, un petit gars blond aux yeux bleus, atterrit lui aussi au pavillon 9, probablement abandonné par son père. Julius Becker a été condamné à la maison de redressement car ses parents se sont opposés au nazisme. Quant au jeune Jockerl, on ne sait rien de son passé. Dans un époustouflant ballet de voix tour à tour intérieures et extérieures, Adrian, Hannes, Julius et Jockerl témoignent de leur vie quotidienne dans un monde d'effroi. Leurs voix plongent dans le pavillon 9, où eux, les "asociaux", sont victimes d'abus tant physiques que moraux. Elles s'emparent du pavillon 17, où de temps à autre l'un d'eux est envoyé. Là, les "inéducables" sont soumis à des conditions d'existence proches de la torture avant d'être éventuellement supprimés. Dans ce lieu de l'enfer, les enfants tentent d'oublier la menace qui pèse sur eux : le pavillon 15, où l'on extermine les "indésirables" après leur avoir fait subir de terribles examens médicaux. Les paroles des jeunes victimes déroulent leur impuissance d'enfant, leur repli dans des zones très obscures d'eux-mêmes pour survivre, leur naufrage mental. Elles parlent de ces adultes dont ils sont entièrement dépendants, qui les torturent et les assassinent. Ces adultes, ce sont les médecins, ceux que l'histoire finira par juger : le docteur Illing, convaincu d'agir pour la science et pour le bien général, le docteur Türk, qui "s'est contentée d'obéir aux ordres du Reich", le docteur Gross? Ce sont aussi les infirmières, comme l'énigmatique Anna Katschenka. Elle obéit sans émotion apparente aux directives les plus inhumaines de ses supérieurs, mais en dehors du travail elle est entièrement dévouée à ses parents vieillissants. Les voix de ces tortionnaires s'ajoutent à celles des enfants, les emprisonnant d'une gangue maléfique contre laquelle la raison se brise. Après la guerre, Adrian, Hannes et les quelques survivants de Spiegelgrund témoigneront, sans toujours être écoutés. En 2002, l'Autriche exhumera enfin ce sinistre passé, enterrera les restes des petites victimes conservés dans des bocaux au sous-sol de l'hôpital et leur élèvera un mémorial.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,50 € -

Le fer rouge de la mémoire. Le Grand Voyage ; L'Evanouissement ; Quel beau dimanche ! L'Ecriture ou
Semprun JorgeCe volume contient:Romans: Le Grand Voyage (1963) L Évanouissement (1967) Quel beaudimanche! (1980) L Écriture ou la vie (1994) Le Mort qu il faut (2001) Préfaces à: E. Zamiatine, F. Claudín, G. Herling, L. Kolakowski, E. Poretski,P. Nothomb, Primo Levi, T. Kizsny.Essais: L Arbre de Goethe Mal et modernité Ni héros, ni victimes.Weimar-Buchenwald L Expérience du totalitarisme « A-t-on vraiment vécu quelque chose dont on n arrive pas à faire le récit, àreconstruire significativement la vérité même minime en la rendant ainsicommunicable? Vivre vraiment, n est-ce pas transformer en conscience c est-à-dire en vécu mémorisé, en même temps susceptible de devenirprojet une expérience personnelle? Mais peut-on prendre en chargequelque expérience que ce soit sans en maîtriser plus ou moins le langage? C est-à-dire l histoire, les histoires, les récits, les mémoires, lestémoignages: la vie? Le texte, la texture même, le tissu de la vie? »Quel beau dimanche!, 1980« Un jour viendrait, relativement proche, où il ne resterait plus aucunsurvivant de Buchenwald. Il n y aurait plus de mémoire immédiate deBuchenwald: plus personne ne saurait dire avec des mots venus de lamémoire charnelle, et non pas d une reconstitution théorique, ce qu aurontété la faim, le sommeil, l angoisse, la présence aveuglante du Malabsolu dans la juste mesure où il est niché en chacun de nous, commeliberté possible. Plus personne n aurait dans son âme et son cerveau,indélébile, l odeur de chair brûlée des fours crématoires. »L Écriture ou la vie, 1994ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Raoul Taburin. 1 CD audio
SEMPERaoul Taburin, l'illustre marchand de cycles de Saint-Céron, cache un terrible secret. En dépit de son talent pour la mécanique, il n'a jamais réussi à tenir sur une selle. Au détour d'une réparation, il noue une solide amitié avec Hervé Figougne, le célèbre photographe. Mais Raoul va-t-il accepter de poser pour lui sur son "taburin" ? N'est-ce pas la chance inespérée d'être à la hauteur de sa réputation ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,90 €
Du même éditeur
-
La ferme aux professeurs. Journal d'un stagiaire
Vermorel FrançoisLorsqu'on se lamente sur l'état de l'école aujourd'hui, sur l'existence d'élèves illettrés, démotivés, violents, de professeurs malmenés et déboussolés, se pose-t-on suffisamment la question de la formation de ceux sur qui, précisément, repose l'ensemble du système, "les enseignants"?Comment prépare-t-on aujourd'hui les jeunes professeurs à ce métier difficile? Loin du regard des médias et des parents, des institutions, mal connues du grand public, en sont chargées: les IUFM, Instituts universitaires de formation des maîtres.François Vermorel a été l'un de ces jeunes maîtres. Il avait choisi d'enseigner les Lettres, avec enthousiasme mais sans illusions: il savait le métier ardu et l'année de formation éprouvante. Mais ce qui l'attendait dans cet IUFM du Nord en ce mois de septembre plu vieux dépassait tout ce que la rumeur et les récits de ses prédécesseurs lui avaient laissé redouter. Sur un mode ironique et précis, son livre est un témoignage. Il nous entraîne dans un monde qui décourage même les plus motivés. Un monde ubuesque où, à l'issue d'un concours sélectif, on lui fait dessiner des arbres ou colorier des blasons. Où les mots: professeur, élèves, exercices, devoirs, discipline sont frappés d'interdits étonnants. Où on déconseille Le Cid au motif que Corneille y ferait l'apologie du racisme. Où on inculque que toutes les formes de communication se valent, de l'insulte au rap, dès l'instant qu'on peut leur accoler les étiquettes de "citoyenneté" et "d'autonomie". Que la syntaxe et l'orthographe sont la "science des imbéciles" et qu'il ferait à ses élèves une violence inadmissible en leur "imposant" sa "culture bourgeoise". Une institution rompue au lavage de cerveaux où il faut feindre la soumission à des "formateurs" au mieux incompétents, au pire malveillants...Un voyage étonnant qui ne peut manquer d'interpeller: devenue un gigantesque laminoir pour nos enfants, l'Education nationale le serait-elle, en amont, pour ses professeurs? Un livre décapant qui vient à point au moment où l'on s'interroge sur les responsabilités de ceux qui ont conduit à la faillite de l'enseignement et au développement de l'illettrisme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
Persécutés pour leur foi. Mémoires d'une famille huguenote
Fontaine Jean ; Cottret BernardBiographie de l'auteur Professeur à l'université de Versailles-Saint-Quentin, BERNARD COTTRET occupe la chaire d'histoire des îles Britanniques et de l'Amérique coloniale à l'Institut universitaire de France. Il est, entre autres, l'auteur de La2000), d'un Calvin, biographie (Payot) traduit en cinq langues et d'une toute récente Histoire de la révolution américaine (Perrin, 2003).ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Henri de Toulouse-Lautrec. Peintre
Joyant MauriceInlassablement, Lautrec observe tout ce qui, de 1885 à 1901, tourbillonne, s'agite dans les courses, les vélodromes, les cirques, les cafés concerts, les bals de Montmartre, les théâtres, les endroits où le nu peut se mouvoir en toute liberté. Une énorme production de près de quatre cents lithographies et affiches, des milliers de croquis, de dessins et quelques centaines de peintures, est le résultat d'un travail acharné. Mais, brûlé par la vie, à trente-sept ans, en pleine lucidité de son esprit, peignant jusqu'à l'extrême limite de ses forces, Lautrec s'éteignait, mourant d'épuisement." Dans la première biographie parue sur Toulouse-Lautrec, en 1926, et jamais rééditée depuis, son ami Maurice Joyant ranime la figure de celui qu'il a rencontré au lycée. Fidèle de l'homme, il voyage et sort beaucoup en sa compagnie, mais sert aussi son art qu'il s'emploie à faire connaître, en organisant des expositions, puis en dressant son catalogue et en étant à l'origine du don des oeuvres du peintre à la ville d'Albi pour son musée. Nourrie de nombreux courriers personnels, de confidences et d'anecdotes intimes de Toulouse-Lautrec, cette riche biographie conte comment ce singulier petit homme au grand talent va gagner l'auréole d'une légende ; une légende "résolument moderne".ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Nary, rescapée du génocide cambodgien
Lim Nathalie Sophana'Nary, rescapée du génocide cambodgien' est le bouleversant témoignage d'une jeune femme de la haute bourgeoisie khmère qui survécut à la révolution communiste et au génocide qui, en trois ans, causa la mort de près de deux millions de Cambodgiens, soit le quart de la population ! Nous sommes en 1975, " l'année zéro " qui, selon Pol Pot, marquait le début d'une ère nouvelle, mais, en fait, entérinait la mainmise sur le pays par un régime despotique et sanguinaire. Sitôt Phnom Penh prise par les khmers rouges, jeunes soldats incultes et fanatisés, les habitants de la capitale, comme toutes les populations citadines, sont déportés vers les campagnes pour y être rééduqués. Tous les cadres de la nation, les élites qui parlent français, les fonctionnaires, les diplômés et les intellectuels, mais aussi les minorités chinoises et musulmanes, sont déportés, affamés, torturés, éliminés. Durant cette période tragique qui ne le cède en rien aux massacres nazis et staliniens, Nary a pris des notes qu'elle a pu dissimuler tout au long de sa captivité dans les camps de travaux forcés et conserver lors de son évasion jusqu'à son asile en France. Nary, rescapée du génocide cambodgien est une minutieuse reconstitution effectuée par Sophana, la fille de Nary, à partir du journal et des souvenirs de sa mère, correspondances, croquis et photos d'époque ainsi que de témoignages oraux de personnes qui l'ont croisée sur les chemins de la déportation et de l'horreur. Trois générations de femmes rescapées apparaissent dans cette longue marche vers la mort où l'espoir, néanmoins, ne sombre jamais tout à fait : la grand-mère, la mère et sa fille qui, jour après jour, résistent. Ce livre vaut pour l'éclairage qu'il apporte sur un moment de l'histoire longtemps occulté et qui, aujourd'hui où le procès des bourreaux est en marche, refait surface. En décrivant la chute du royaume khmer, berceau d'une vieille civilisation religieuse qui semblait à l'abri des idéologies dévastatrices du XXe siècle, il s'interroge enfin sur le combat pour la défense des libertés et des valeurs spirituelles face aux forces du mal. Une vision sans complaisance sur un des drames les plus sanglants de notre histoire immédiate. Près de 150 photos, dont de nombreuses inédites, accompagnent ce témoignage dans trois cahiers hors texte.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €
De la même catégorie
-
La France dans la tourmente de 14-18
Gallo MaxRésumé : Photographe de métier, Jacques Moreau a 27 ans lorsqu'il est mobilisé. De 1914 à 1918, il parcourt le front et immortalise avec un sens du détail et un humanisme remarquables la vie quotidienne des soldats dans les tranchées et celle des femmes à l'arrière comme dans les usines, les batailles de la Somme, du Chemin des Dames, de Verdun, la visite de Poincaré au front, les mutineries, l'armistice, la fin des combats, les villes et les villages détruits. Ses plus de 1 500 plaques photographiques, étonnantes, insolites ou bouleversantes sont autant de documents permettant de mieux comprendre et d'appréhender différemment la Grande Guerre. Introduit et commenté par l'historien Max Gallo, ce livre, sobre et élégant, rassemble plus de 600 photographies du fond Moreau, classées par années et par thèmes (la mobilisation, la ration du soldat, les infirmières, les femmes à l'arrière, les gueules cassées, Verdun), rendant ainsi hommage à ces hommes que la Grande Guerre a changé à jamais, à tous ceux qui y laissèrent la vie et à ces femmes, discrètes héroïnes, restées à l'arrière.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,60 € -
La cathédrale incendiée. Reims, septembre 1914
Gaehtgens Thomas ; Cohn DanièleRésumé : Le bombardement de la cathédrale de Reims par les Allemands en septembre 1914 a été, à tous égards, un grand événement qui a marqué les débats de la guerre : pour les Français, c'est le signe de la barbarie allemande et de la déchristianisation germanique, un crime de guerre contre la ville du sacre des rois, le symbole de Jeanne d'Arc. L'incendie est la vraie déclaration de guerre de la Kultur à l'allemande contre la civilisation à la française. Mais il y a beaucoup plus : cet incendie est le point d'orgue d'une grande polémique sur l'invention du gothique qui court en France depuis le XIXe siècle et dont les enjeux sont l'identité des deux pays. Une polémique qu'illustrent en particulier Huysmans dans son roman La Cathédrale, Emile Mâle, surtout, qui voit dans cette exaltation du gothique l'âme de la nation et du Renouveau catholique, Proust lui-même avec "La mort des cathédrales", Rodin et Maurice Barrès. A quoi les Allemands avaient opposé la cathédrale de Cologne, symbole de la germanité et du Reich de Guillaume II, et l'identification du gothique à la race germanique. En dépit de la fracture qui semblait ouverte à jamais entre la France deux fois envahie et l'Allemagne deux fois vaincue en ce XXe siècle, Reims et sa cathédrale ont fini par devenir, avec la rencontre de Charles de Gaulle et de Konrad Adenauer en 1962, le lieu par excellence de la réconciliation et de l'unification de l'Europe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 € -
Ceux de 14
Genevoix Maurice ; Bernard Michel ; Deludet Floren4e de couverture : 1er août 1914 : la France décrète la mobilisation générale. Le 2 août, Genevoix, brillant normalien qui n'a pas 24 ans, rejoint le 106e régiment d'infanterie comme sous-lieutenant... Neuf mois plus tard, il est grièvement blessé : c'est la fin de la guerre pour le jeune homme. Entre ce mois d'août 1914 et les trois balles qui l'atteignent en avril 1915, Genevoix aura participé à la bataille de la Marne, marché sur Verdun et, pendant quatre longs mois, défendu les Éparges. Sous le feu des obus, il aura vécu le quotidien du fantassin, la boue, le sang, la mort, mais aussi, avec ses «camarades du 106», la solidarité et l'humanité partagée. Dès 1916 et jusqu'en 1923, Genevoix publie cinq récits de guerre, écrits dans une langue précise et humble, réunis en 1949 sous le titre Ceux de 14. C'est cette édition définitive retravaillée par l'auteur que nous donnons à lire. Plus qu'un grand classique sur 14-18, voici l'oeuvre d'un immense écrivain. Dossier : 1. Le 106e régiment d'infanterie 2. La section Genevoix 3. Derrière les pseudonymes 4. Ceux de 14 : le témoignage fidèle 5. Repères biographiques des personnages de Ceux de 14.Notes Biographiques : Maurice Genevoix (1890-1980) obtient le prix Goncourt en 1925 pour Raboliot et est élu à l'Académie française en 1946. En 1949, sont réunis sous le titre Ceux de 14, ses cinq livres tirés de son expérience sur le front et publiés entre 1916 et 1923. Il est également l'auteur d'une très grande oeuvre après ses premiers ouvrages sur la guerre, vaste hommage à la nature : plus de soixante livres, dont La Dernière Harde et Un jour, qui furent d'immenses succès.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -
Ceux de 14
Genevoix Maurice ; Bernard Michel4e de couverture : 1er août 1914 : la France décrète la mobilisation générale. Le 2 août, Genevoix, brillant normalien qui n'a pas 24 ans, rejoint le 106e régiment d'infanterie comme sous-lieutenant... Neuf mois plus tard, il est grièvement blessé et est réformé. Fin de la guerre pour le jeune Genevoix. Entre ce mois d'août 1914 et les trois balles qui l'atteignent, le 25 avril 1915 dans la Tranchée de Calonne, le jeune homme aura participé à la bataille de la Marne, marché sur Verdun et, surtout, pendant quatre longs mois, défendu les Éparges. Sur cette colline meurtrière, les combats se font au corps-à-corps, à la grenade, et sous le feu des obus. Entre l'été et le printemps revenu, il vit le quotidien du fantassin, la boue, le sang, la mort, alors que le commandement croit encore à une guerre courte. 1916 : Genevoix publie Sous Verdun, écrit en quelques semaines et largement censuré. Suivront Nuits de guerre (1917), Au Seuil des Guitounes (1918), La Boue (1921) et Les Éparges (1923), réunis sous le titre de Ceux de 14 en 1949. Il s'agit de l'édition définitive retravaillée par l'auteur. Cette nouvelle édition, préfacée par Michel Bernard et suivie d'un dossier réalisé par Florent Deludet, comprend des photographies du texte censuré, des carnets de Genevoix, de sa correspondance et de ses « camarades du 106 », véritables héros de ce récit. Ceux de 14 n'est pas seulement le plus grand classique sur 14-18, c'est l'ouvrage d'un immense écrivain.Notes Biographiques : Maurice Genevoix (1890-1980) obtient le prix Goncourt en 1925 pour Raboliot et est élu à l'Académie française en 1946. En 1949, sont réunis sous le titre Ceux de 14, ses cinq livres tirés de son expérience sur le front et publiés entre 1916 et 1923. Il est également l'auteur d'une très grande oeuvre après ses premiers ouvrages sur la guerre, vaste hommage à la nature : plus de soixante livres, dont La Dernière Harde et Un jour, qui furent d'immenses succès.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €








