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Ceux de 14
Genevoix Maurice ; Bernard Michel ; Deludet Floren
FLAMMARION
10,50 €
Épuisé
EAN :9782081444560
4e de couverture : 1er août 1914 : la France décrète la mobilisation générale. Le 2 août, Genevoix, brillant normalien qui n'a pas 24 ans, rejoint le 106e régiment d'infanterie comme sous-lieutenant... Neuf mois plus tard, il est grièvement blessé : c'est la fin de la guerre pour le jeune homme. Entre ce mois d'août 1914 et les trois balles qui l'atteignent en avril 1915, Genevoix aura participé à la bataille de la Marne, marché sur Verdun et, pendant quatre longs mois, défendu les Éparges. Sous le feu des obus, il aura vécu le quotidien du fantassin, la boue, le sang, la mort, mais aussi, avec ses «camarades du 106», la solidarité et l'humanité partagée. Dès 1916 et jusqu'en 1923, Genevoix publie cinq récits de guerre, écrits dans une langue précise et humble, réunis en 1949 sous le titre Ceux de 14. C'est cette édition définitive retravaillée par l'auteur que nous donnons à lire. Plus qu'un grand classique sur 14-18, voici l'oeuvre d'un immense écrivain. Dossier : 1. Le 106e régiment d'infanterie 2. La section Genevoix 3. Derrière les pseudonymes 4. Ceux de 14 : le témoignage fidèle 5. Repères biographiques des personnages de Ceux de 14.Notes Biographiques : Maurice Genevoix (1890-1980) obtient le prix Goncourt en 1925 pour Raboliot et est élu à l'Académie française en 1946. En 1949, sont réunis sous le titre Ceux de 14, ses cinq livres tirés de son expérience sur le front et publiés entre 1916 et 1923. Il est également l'auteur d'une très grande oeuvre après ses premiers ouvrages sur la guerre, vaste hommage à la nature : plus de soixante livres, dont La Dernière Harde et Un jour, qui furent d'immenses succès.
Résumé : C'est à la Saint-Louis, à l'ombre des vieux marronniers et dans l'odeur de pâtisserie chaude et d'absinthe de la fête foraine, que Daniel Bailleul et son ami Jeanneret virent Agnès pour la première fois. Brune, de beaux yeux, une robe légère, elle tenait le stand de tir... Deux garçons, une fille - une fille de forains qui promène son c?ur sur les routes - et c'est le début d'une aventure légère et grave, comme peut l'être la découverte de l'amour quand on n'a pas vingt ans et que l'on ne songe qu'au bonheur de vivre. Belle histoire de la jeunesse, ce récit d'une amitié d'adolescents que vient soudain troubler le passage d'une fille désirable : apprentissage de la jalousie, premiers tourments des c?urs et des sens, exaltation de l'être où se confondent la souffrance et la joie. Un roman sensible, tendre, merveilleusement jeune, un livre dont le charme ne saurait s'oublier. Charme secret, mystérieux, prenant, auquel les bords de la Loire, ce fleuve qui hante toute l'?uvre de Maurice Genevoix, apportent leur lumière et leur transparence heureuse. Car ici, comme toujours chez ce grand romancier, la nature est présente et vivante, inséparable de nos destins.
Le roman d'un cerf, Le Rouge, qui devient le chef de la harde, et l'étrange fascination qu'il exerce sur un autre solitaire de la forêt, le piqueux La Futaie, jusqu'à l'affrontement final. «La chasse n'est rien, écrivait Maurice Genevoix, si elle n'est d'abord poésie. Poésie de la quête, de la poursuite et de l'aventure; sympathie instinctive et profonde avec la branche porteuse d'indices, l'herbe foulée, l'humus où s'imprime une empreinte; avec ce qui se cache, se glisse, se dérobe et s'évade, mais laisse flotter derrière soi une odeur, un duvet, un flocon que l'épine accroche et qui demeure tiède au soleil, vivant aux souffles passagers.»
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
La grande guerre a suscité dans le monde entier un flot d'ouvrages et d'articles auxquels il convient d'ajouter des films, des expositions, des musées. Pourtant quatre vingt dix ans après le conflit aucune analyse d'ensemble n'existe. Ce livre fait donc la synthèse des différentes problématiques et voit comment les approches successives de la guerre de 1914 se sont enchaînées. Profondément novateur et original, il retrace l'historiographie d'un siècle, en incorporant des productions autres que celles des historiens français patentés, en prenant en compte l'ensemble du champ historiographique, en se tournant surtout vers la littérature étrangère anglophone mais aussi allemande et italienne. Ouvrage à quatre mains, il dépasse les clivages nationaux des histoires de la guerre et souligne au contraire les dialogues .Il apparaît comme une première pierre d'une histoire européenne de la première guerre mondiale.
Résumé : Quelles stratégies ont adoptées les deux camps ? Comment les généraux ont-ils pu laisser cette folie se produire ? Comment les hommes sur le terrain ont-ils réussi à survivre ? Adapté de la série événement Apocalypse Verdun, entièrement constituée d'images d'archives cinématographiques remises en couleur et souvent inédites, ce livre met des visages sur l'horreur et l'absurdité de cette bataille emblématique. Il retrace par des dates clés et avec l'aide de cartes les étapes de cette folie meurtrière, mais aussi et surtout, il propose un regard sensible sur ces hommes et ces femmes, français ou allemands, propulsés contre leur gré dans une guerre qu'ils n'ont pas choisie.
Résumé : Photographe de métier, Jacques Moreau a 27 ans lorsqu'il est mobilisé. De 1914 à 1918, il parcourt le front et immortalise avec un sens du détail et un humanisme remarquables la vie quotidienne des soldats dans les tranchées et celle des femmes à l'arrière comme dans les usines, les batailles de la Somme, du Chemin des Dames, de Verdun, la visite de Poincaré au front, les mutineries, l'armistice, la fin des combats, les villes et les villages détruits. Ses plus de 1 500 plaques photographiques, étonnantes, insolites ou bouleversantes sont autant de documents permettant de mieux comprendre et d'appréhender différemment la Grande Guerre. Introduit et commenté par l'historien Max Gallo, ce livre, sobre et élégant, rassemble plus de 600 photographies du fond Moreau, classées par années et par thèmes (la mobilisation, la ration du soldat, les infirmières, les femmes à l'arrière, les gueules cassées, Verdun), rendant ainsi hommage à ces hommes que la Grande Guerre a changé à jamais, à tous ceux qui y laissèrent la vie et à ces femmes, discrètes héroïnes, restées à l'arrière.