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Histoire du karaté français. 1951-1976 : les origines
Sauvin Guy ; Didier Francis ; Mochizuki Hiroo
BUDO
24,99 €
Épuisé
EAN :9782846174114
La France est l'une des plus grandes nations en karaté. Cette position enviée est le fruit d'une histoire. Ce livre retrace les origines du karaté français, de son introduction sur notre territoire à la création de la Fédération française. Toute une époque méconnue qui pourtant a donné à la France sa place incontournable. Grâce à de nombreux documents inédits et une enquête minutieuse, Guy Sauvin, expert et un des premiers compétiteurs français, rétablit la vérité sur des faits inexacts et en fait découvrir de nombreux autres, inconnus jusqu'ici. De nombreux karatékas sont présentés, de leurs débuts dans la discipline jusqu'à leur célébrité actuelle en tant que combattants ou dirigeants, ainsi que leurs actions qui ont fait du karaté français, un des meilleurs du monde. Cet ouvrage relate également l'état esprit des pratiquants ainsi que les mythes entourant la pratique du karaté prévalant à cette époque.
Cet ouvrage est une réflexion sur le modèle de la ville portuaire européenne atlantique à partir d'une comparaison entre l'Espagne et la France, pendant une période marquée par des mutations majeures (1650-1850). Dans cette économie-monde atlantique qui construit sa prééminence dans une première mondialisation, les deux siècles font passer de l'apogée du commerce colonial dans sa première formule aux guerres maritimes de la Révolution française et aux décolonisations américaines. La révolution industrielle naissante impose la route de l'Atlantique nord comme axe majeur des échanges internationaux. L'ouvrage analyse l'impact de ce contexte agité sur des villes pour lesquelles l'organisation des échanges maritimes et commerciaux formait la principale dynamique de développement. L'étude des réactions des divers acteurs au sein d'une trajectoire enchaînant croissance, crise et reconversion s'enrichit d'une comparaison entre des centres nodaux de la circulation. Sont interrogées les transformations du moteur atlantique de développement, mais aussi des sociétés et morphologies urbaines.
Depuis son arrivée à l'université de Nantes en 1988, le professeur Jean-Pierre Bois s'est imposé comme l'un des grands spécialistes français de l'histoire militaire et des relations internationales à l'époque moderne. La fécondité de son travail provient de la diversité des approches qu'il a choisies et des pistes qu'il a ouvertes. Les contributions réunies dans ce volume cherchent à en rendre compte. Si l'affrontement militaire est avant tout une épreuve humaine, il est aussi un défi intellectuel, la guerre se gagne par les hommes qui la font, mais aussi par ceux qui pensent les conditions de l'efficacité de l'outil militaire. Si elle est moyen de s'imposer dans un conflit, elle est aussi un facteur de paix par son poids dans les négociations internationales, pour interrompre ou éviter la guerre, et par l'action des officiers qui s'impliquent dans la diplomatie. Par l'intensité des moyens qu'elle nécessite, la guerre mobilise les sociétés bien au-delà du rétablissement de la paix. La figure du soldat interpelle les sociétés dans lesquelles ils continuent à vivre après l'expérience du combat qui fait d'eux des modèles à honorer autant que des individus traumatisés qui doivent se réinsérer parmi leurs contemporains. La réalité de la guerre ne ressort pas seulement de la récurrence des combats : artistes et intellectuels se l'approprient pour l'intégrer à leurs productions et à leurs réflexions. Faire et éviter la guerre, vivre et penser la guerre, quatre des domaines de recherche explorés au cours des trois dernières décennies par le professeur Jean-Pierre Bois, autant de perspectives autour desquelles ses amis et ses collègues se sont réunis pour lui rendre hommage en empruntant ses voies favorites.
Comprendre la France d'Ancien Régime implique de se distancier de réflexes mentaux trop contemporains. L'Etat moderne se construit dans une économie préindustrielle, entraînée par le commerce des produits agricoles dans une société où les libertés sont longtemps confondues avec les privilèges des ordres sociaux et dans une culture largement vivifiée par la religion. La formation de l'Etat-nation est l'oeuvre d'une monarchie sacralisée à perspective absolutiste, où le souverain ne parvient pas à s'adapter à la redéfinition de la nation au siècle des Lumières. Après un lent dégagement des conceptions féodales, la monarchie n'a pas été capable de maîtriser la question du pluralisme religieux, ni d'imposer une réforme progressive de la société pour en tirer une fiscalité à la hauteur de ses ambitions. Le refus politique d'association de la nation à la gestion de l'Etat, longtemps maîtrisé grâce à l'attachement des élites au partage financier des ressources de l'Etat fort, finit par asphyxier la monarchie lorsque l'enlisement des réformes se paie parla faillite. Pour cerner la vraie nature de l'absolutisme français, de sa naissance à sa crise ultime, huit chapitres thématiques replacent l'Etat royal dans son environnement géographique, économique, social, religieux et culturel. Trois chapitres dégagent ensuite les caractéristiques essentielles de chaque siècle. Quelques questions fondamentales pour l'histoire de la France moderne sont enfin approfondies.
Proposer une étude d'histoire sociale du politique appliquée aux villes de l'Ouest atlantique français à l'époque moderne (XVIe-XVIIIe siècle) présente le double avantage d'une mise au point historiographique après deux décennies très riches en apports dans l'histoire du pouvoir municipal et d'une diversité de situations liée à la taille des villes, à leur profil fonctionnel, à leur appartenance à diverses provinces, dans un espace fortement influencé par son intégration dans le monde atlantique. En prenant les municipalités comme objet historique d'observation, il s'agit de comprendre comment les identités et les relations sociales influent sur les choix institutionnels et leurs modalités de fonctionnement. L'institution construit sa légitimité dans sa capacité à répondre de manière jugée satisfaisante à la variété de problèmes rencontrés par l'ensemble diversifié des habitants concentrés dans un espace matériel avantageux et contraignant. Dans sa production de normes et dans les services rendus, elle conforte un certain ordre social dont elle est le représentant. Comme centre de pouvoir intervenant dans un espace administratif concurrentiel, elle développe sa logique interne d'action pour faire prévaloir ses priorités. Par ailleurs, une municipalité est formée d'individus concrets, avec des intérêts particuliers niais aussi une conscience civique du bien commun, ou plus exactement de réseaux de parenté ou de sociabilité étant donné la brièveté des mandats. Faut-il insister sur la prégnance des identités collectives fortement associées à la conception corporative du lien social ou valoriser les capacités d'initiative des individus ambitieux dans la mobilisation des segments opératoires de leurs réseaux sociaux constitués en lobbies? Les jugements de valeur accompagnant les modèles explicite ou implicite d'organisation sociale affectent le fonctionnement interne des municipalités, et par conséquent les arbitrages rendus pour apaiser les tensions urbaines. La relative diversité des choix institutionnels renvoie-t-elle d'abord à un profil social particulier d'une ville ou à d'autres facteurs plus culturels?
Kanazawa Hirokazu ; Nakayama Masatoshi ; Berger Ri
Avec ce livre, Hirokazu Kanazawa, reconnu comme "le dernier des grands maîtres japonais", propose une approche synthétique des bases du karaté, guidant clairement et de façon concise le lecteur à travers les trois sphères de son application (kihon, kata et kumité). Ce livre propose un programme de formation intensif adapté à tous les karatékas jusqu'à l'étape décisive de la ceinture noire. Son style, le Shotokan, est pratiqué par plus de 80 % des karatékas français.
Bruce Lee est bien connu pour les films de kung-fu dont il fut la vedette et qui soulevèrent à l'époque l'enthousiasme et l'admiration des jeunes générations et des interrogations amusées de ceux qui avaient plus d'expérience et de maturité dans le domaine des arts martiaux. Cet homme hors du commun a depuis gagné ses lettres de noblesse et sa valeur n'est désormais plus contestée, de solides ouvrages de référence venant à l'appui. Cet ouvrage philosophique, comprenant plus de 800 aphorismes et couvrant plus de 70 sujets dont l'éventail s'étend de la spiritualité et de la libération intérieure jusqu'à la réalisation cinématographique en passant par la famille, assure de magistrale façon la transmission directe des convictions selon lesquelles B Lee vécut.
Basé sur les principes de la médecine traditionnelle chinoise, le DIM-MAK est la science qui régit les frappes et les pressions sur les points vitaux. Cette encyclopédie, répertorie l'ensemble des points vulnérables du corps humain, classés par méridien, et décrit leur localisation, leurs connexions avec d'autres points, la façon de les frapper, ses conséquences, le traitement, les réactions thérapeutiques, les applications en combat...
Écrit par un des maîtres des plus renommé, élève direct du père du karaté, Gichin Funakoshi, et fondateur du style Shôtôkan, ce livre est un guide exhaustif des katas de karaté de l?école la plus populaire dans le monde. En karaté, il existe 4 familles d?entraînement : le travail technique seul (kihon), les enchaînements codifiés (kata), le combat traditionnel (kumite) et la compétition sportive (shiai). Après son livre qui présente en détail le kumite, Maître Kanazawa, présente une étude complète sur l?autre grand volet de la pratique du karaté : les katas.