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Les Cahiers d'Artes N° 18/2022 : L’art d’interpréter l’art
Sauvanet Pierre
PU BORDEAUX
15,00 €
Épuisé
EAN :9791030008654
Quel sens pour l'interprétation ? Interpréter, c'est d'abord "donner sens" : en l'occurrence, donner un sens à quelque chose qui n'en a pas, ou qui en a d'abord un autre. Mais l'interprétation elle-même n'a pas toujours le même sens dans tous les arts (arts plastiques, musique, théâtre ou cinéma) : signification, traduction (qu'est-ce que ça veut dire ? ), perception visuelle, identification formelle (qu'est-ce que je vois ? ), performance, exécution (quelle est la "bonne" interprétation ? )... Quel système pour l'interprétation ? A première vue, l'interprétation est essentiellement d'ordre linguistique : c'est ce qu'on appelle souvent la "lecture" de l'oeuvre (qui pourtant ne se lit pas toujours comme un texte) et de son fameux "message" supposé. Pourtant, savoir interpréter une image, ou un rôle pour un acteur, ou une composition pour un musicien, tout cela suppose bien d'autres systèmes (iconique, gestuel, acoustique)... Quelle limite pour l'interprétation ? L'interprétation, issue d'une longue histoire, se retrouve au croisement de nombreuses disciplines (exégèse religieuse, herméneutique philosophique, psychanalyse freudienne, sciences juridiques, etc.). Elle court toujours le risque de la réinterprétation, voire de la surinterprétation. S'il n'y a pas de "vrai" sens d'une oeuvre, pour autant toutes les interprétations sont-elles permises ? C'est ainsi que l'interprétation de l'art devient un art de l'interprétation. Avec des textes de : Anne Bernex, Pierre Beylot, Barbara Bourchenin, Xavier Daverat, Nathalie Heinich, Yann Kilborne, Gwénaëlle Le Gras, Emmanuel Plasseraud, Christophe Robert, Pierre Sauvanet, Johanna Schipper, Marina Seretti, Frédéric Vinot.
Résumé : Le rythme grec, ce n'est pas seulement le rythme musical. Ce qui se nommait rhuthmos en Grèce antique avait en effet des sens extrêmement variés : rythme de vie qui " maintient " les hommes pour Archiloque, rythme de l'être et rythme de la pensée pour les interprètes d'Héraclite, configurations éphémères des atomes pour Leucippe et Démocrite, nature matérielle " arythmique " pour Antiphon, " ordre du mouvement " pour Platon, rythme musical et poétique pour Aristote et Aristoxène de Tarente... Le recours systématique aux textes montre ainsi que le terme de rythme n'a pas d'abord caractérisé la musique ou la danse, mais de façon plus générale, la forme spatiale dans sa relation au temps. On comprend alors que, selon les sources, le rythme grec puisse être à la fois de l'ordre de la forme (ce qui maintient immobile) et de l'ordre du flux (ce qui s'écoule dans le temps). C'est en quelque sorte le paradoxe de la différence et de la répétition qui prend naissance ici. L'enjeu de cet ouvrage est donc de savoir dans quelle mesure ces différentes acceptions font sens vers un concept possible de " rythme " spatio-temporel, et permettent une relecture transversale de la philosophie grecque antique.
Résumé : Le rythme et la raison est une approche philosophique des phénomènes rythmiques. " Phénomènes rythmiques ", c'est-à-dire non seulement esthétiques (poésie, musique, arts plastiques...), mais anthropologiques, biologiques, voire cosmologiques... Approche " philosophique ", puisqu'il s'agit de savoir si, dans tous ces domaines, le même mot " rythme " désigne bien la même chose : la question est celle du rapport entre les différents rythmes, qui doivent faire l'objet d'une définition de concepts. " Approche " enfin, car le rythme ainsi défini n'est pas un objet : il reste un phénomène vivant, dont la raison peut seulement tenter de rendre raison. Le tome 1, Rythmologiques, contient une typologie, une phénoménologie et une terminologie (+ annexe de définitions). Le tome 2, Rythmanalyses, contient des analyses esthétique et éthique (+ bibliographie, discographie et index).
Nietzsche et l'art contemporain ? Voilà une alliance pour le moins paradoxale, du moins en apparence. Et pourtant, voici comment une lecture attentive d'un philosophe intempestif peut nous éclairer sur l'art et les artistes de notre temps. L'auteur est à la fois philosophe de formation (agrégé de philosophie, professeur d'Université) et connaisseur de l'art contemporain. Au moins depuis l'exposition Dionysiac au Centre Pompidou (2005), il constate les liens récurrents entre la philosophie de Nietzsche d'une part, et sa récupération ou son interprétation du côté des artistes et critiques contemporains d'autre part. Il s'agit donc de faire le lien entre les deux, pour une meilleure compréhension de ce qui apparaît encore à beaucoup comme une terre inconnue. L'art dit " contemporain " désigne désormais un genre, voire un paradigme, alors qu'il devrait seulement désigner une époque - celle dont, précisément, nous sommes les contemporains, au sens large après 1945, au sens étroit après 1960 (avant, c'est l'art " moderne " ; après, c'est l'art " actuel "). Cet ouvrage n'appartient à aucune partie prenante de ce qu'on a pu appeler la " crise " de l'art contemporain : a priori, il ne démonte ni ne défend l'art contemporain en général, il essaie juste de jeter un regard différent sur certaines oeuvres en particulier, à partir d'un point de vue philosophique global.
Présentation de l'éditeur Depuis l'article éponyme de Roland Barthes en 1968, la notion d'effet de réel ne recoupe pas exactement les enjeux d'une réflexion sur l'illusion et là n'est pas son moindre intérêt. D'abord parce qu'il est bien question ici du réel, du moins en tant qu'il fait (son) effet, et non des procédés de l'illusion mimétique en général. Mais aussi parce qu'une telle expression a le mérite d'insister sur la notion d'"effet", qui renvoie donc, soit directement à une esthétique de la réception, soit indirectement à une poïétique spécifique, pleinement consciente des effets qu'elle met en oeuvre. Quelle est la réalité paradoxale de l'effet de réel ? Au sens propre, qu'est-ce qui s'effectue dans l'effet de réel ? Selon les auteurs, l'effet de réel sera ainsi vu pour la première fois au prisme des différentes époques (Moyen Age, XIXe siècle, art contemporain, etc.), et surtout des différents champs artistiques (esthétique, littérature, musique, arts plastiques, photographie, vidéo, théâtre, cinéma sans oublier, comme chez Barthes, le cas du catch).
Qu'en est il donc aujourd'hui de l'édition littéraire ? Quels sont ses enjeux ? ses soucis ? Quelles sont ses perspectives ? Ce sont là quelques-unes des questions posées à Michel Tournier, Jean Jacques Pauvert, Maurice Nadeau, Paul Otchokovsky-Laurens, Irène Lindon, Raphaël Sorin, Gérard Bobillier et Georges Monti. Pour connaître enfin l'envers du décor éditorial. Pour savoir comment se prépare la rentrée littéraire. Comment se dirige une maison d'édition, un ¦il sur les manuscrits, l'autre sur les comptes d'exploitation... À ces entretiens, inédits, riches d'anecdotes et d'enseignements, ont été ajoutées une étude sur le comité de lecture chez Gallimard, une autre sur le département littéraire des Éditions du Seuil (à partir d'une plongée dans les archives de la maison), de même qu'une réflexion sur les problèmes de la librairie aujourd'hui.
Pour le notaire, la déontologie fonde aussi sûrement sa fonction que les dispositions juridiques qui la décrivent. Elle en est la justification comme la conséquence. Son respect, également partagé, est le ciment de la confraternité et par là même de l'union de la profession. Sa promotion assure au citoyen la solidité comme l'équilibre du contrat établi ou du conseil prodigué par l'étude. Sa description permet à chaque notaire ou à celui qui aspire à le devenir, de confronter à tout instant son action aux principes qui doivent la guider. C'est assez dire l'importance de l'ouvrage de référence de notre confrère Gilles Rouzet, enseignant à la Faculté de droit de Bordeaux, qui en propose aujourd'hui une nouvelle édition aux étudiants comme à tous les notaires. Le lecteur ne pourra qu'être sensible à l'exceptionnelle qualité du travail accompli, et la profession toute entière y puisera un puissant motif de confiance. (Hubert Gence, Président honoraire du Conseil supérieur du notariat.)
Les tomes 1 et 2 sont structurés chacun en 14 leçons et contiennent environ 600 mots de base. Le tome 1 contient une vingtaine de pages introductives sur la langue coréenne indispensables à connaître. A la fin du chaque tome, se trouvent une dizaine de tableaux de référence en annexe ainsi qu'un répertoire de vocabulaire et un index de grammaire. Chaque leçon contient : dialogues, prononciation, grammaire, vocabulaire et expression, proverbe, exercices avec corrigé, traduction du français en coréen avec corrigé, lecture et compréhension, dictée, fascicule culturel, chanson et /ou poème. Le cahier d'exercices du tome 2 est constitué de 2 parties : des exercices liées à la leçon et des exercices de type TOPIK. Ce manuel est conçu spécialement pour les locuteurs francophones avec une approche axée sur la communication orale. Faciliter l'apprentissage et se révéler efficace dans la pratique, tel est son objectif sans pour autant négliger l'entraînement à la rédaction des phrases simples. Ce double aspect du manuel, oral et écrit, répond à l'attente de l'épreuve du Baccalauréat LV3 et du TOPIK niveau débutant, avec acquisition de quatre compétences de base : parler, écouter, lire, écrire. L'enregistrement audiovisuel des textes et leçons du manuel est accessible en ligne, par un simple " clic ", sur un blog régulièrement mise à jour par l'équipe pédagogique.