Une curiosité de la littérature française du XIXème siècle : une pièce de théâtre sur la Perse de l'époque Qâjâr. La Cour de Téhéran ou Ne réveillez pas le chat qui dort Pièce de théâtre sur l'Iran des Qâjâr Ouvrage bilingue français-persan et persan-français Auteur de la pièce : Etienne Gilbert Eugène de Sartiges Texte adjoint : Le Journal de Jules Richard Introduction, traductions et commentaires : Nader Nasiri-Moghaddam On suit ici pas à pas l'enquête littéraire pleine de rebondissements à laquelle s'est livré Nader Nassir-Moghaddam. Découvrant dans un numéro de la Revue des Deux-Mondes la pièce La Cour de Téhéran ou Ne réveillez pas le chat qui dort signée " Haçan Méhémet-Khan ", de toute évidence un pseudonyme, il se livre à toutes sortes d'hypothèses sur son auteur, ce qui le mène vers le premier enseignant du français à l'Ecole Polytechnique de Téhéran, Jules Richard. Celui-ci a écrit un journal intime, malheureusement perdu, et dont on ne possède plus que des fragments dans sa traduction en persan. Dans ce journal, Nasser Nasiri-Moghaddam trouve certaines similitudes avec le contenu de la pièce de théâtre. Persuadé d'avoir résolu l'énigme, il se rend à la Bibliothèque Sainte-Geneviève pour consulter à nouveau le tome VII de la Revue des Deux Mondes contenant la pièce, mais on lui remet par erreur le tome qui contient la table générale de ladite revue pour lé période de 1831 à 1874. Et là, surprise, il découvre que le véritable auteur de la pièce est Etienne Gilbert Eugène de Sartiges. La pièce est donnée en français, en édition commentée, et dans sa traduction en persan. Figure aussi dans l'ouvrage le fac-similé de son édition dans la Revue des Deux-Mondes. Nader Nassiri-Moghaddam complète la vision du lecteur sur l'époque, celle de Mohammad Shah Qâjâr (1783-1849), en lui donnant à lire dans sa traduction en persan, et dans sa version française reconstituée, le Journal de Jules Richard. L'introduction générale de l'ouvrage est aussi traduite en persan, La première partie du livre est consacrée aux textes en français et la seconde (à lire en sens inverse) aux textes en persan.
Ce livre est né de la découverte d'un manuscrit faisant partie d'une donation aux Archives nationales par les descendants d'Eugène de Sartiges (1809-1892). A peine arrivé à Rio de Janeiro en tant qu'attaché à la légation de France au Brésil, le jeune homme décide sur un coup de tête de s'embarquer en septembre 1833 sur la corvette La Favorite, un navire de guerre français de passage à Rio, avant de se diriger vers la façade pacifique de l'Amérique du Sud. L'objectif d'Eugène de Sartiges : visiter le Pérou, découvrir ses vestiges du prestigieux empire inca, ses mines d'or et d'argent, ses sommets vertigineux. Il avait annoncé à son supérieur hiérarchique s'absenter quelques mois, il ne reviendra que quinze mois plus tard. On le croyait mort , certaines langues prétendaient même qu'il avait été dévoré par des Indiens anthropophages ! Durant ce laps de temps, le jeune homme étudie et dessine les ruines de divers sites antérieurs à la conquête espagnole. Notamment Tiwanaku, en Bolivie, mystérieux site dont on ne savait encore rien à l'époque, mais aussi Choquequirao, au Pérou, qu'il est le premier voyageur à explorer. Il fait un détour vers la forêt amazonienne pour côtoyer durant quelques jours un groupe Ashaninka dans leur hameau. Arrivé au Pérou en pleine guerre civile, la progression de Sartiges s'en trouve forcément ralentie et rendue plus dangereuse. Il décrit avec un certain détachement les turbulences portiques provoquées par les ambitions de quelques généraux depuis l'indépendance du pays dix ans auparavant. Curieux de tout et de tous, il profite de chacune de ses haltes pour converser avec les personnes rencontrées : curés, propriétaires terriens, gouverneurs, chefs d'Etat. Flora Tristan - qui l'avait rencontré au début de son voyage - notait d'ailleurs avec amusement l'intense attention avec laquelle il écoutait ses interlocuteurs en notant fébrilement leurs propos, qu'il retranscrivait et interprétait avec bien sûr les préjugés de son temps et de sa condition sociale. Son récit est riche en descriptions de régions qui avaient été encore peu visitées par les Européens non Espagnols : paysages, sites archéologiques, édifices urbains, scènes de rues , les illustrations (archives nationales) accompagnant son manuscrit sont tirées des nombreux dessins exécutés par lui ou bien collectés au cours de son périple. L'Auteur : Pascal Riviale est chargé d'études documentaires aux Archives nationales, responsable de fonds d'archives relatifs au patrimoine. Docteur en histoire, il est spécialiste de l'histoire des voyages en Amérique latine (18e-19e siècle), thématique à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages et articles. Il est chercheur associé au centre EREA du Laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparative (CNRS-Université Paris Ouest Nanterre) et membre associé de l'Institut français d'études andines
Ce dictionnaire constitue un ensemble avec le Dictionnaire français-hindi du même auteur. Destiné à l'apprenant en hindi débutant, mais aussi à l'utilisateur hindiphone, il contient environ cinq mille entrées. Le mot d'entrée est imprimé en corps assez important pour aider dans leur recherche ceux qui maîtrisent encore mal la lecture de l'écriture devanâgari. A l'intention des lecteurs hindiphones, le genre des mots français et le féminin des adjectifs ont été inclus. L'entrée en devanâgari est suivie par sa prononciation en écriture phonétique internationale. Une lettre entre parenthèses indique l'origine du mot lorsqu'elle est connue, puis est mentionné son statut grammatical. De nombreuses phrases d'illustration permettent de bien cerner les différentes acceptions du mot et de l'utiliser de manière appropriée.
Cet ouvrage a été conçu pour s'utiliser en parallèle avec le Manuel de japonais volume I du même auteur. Il part aussi du niveau débutant, mais - comme son nom l'indique - son approche est différente. Axé sur le dialogue, il permet à l'apprenant d'aborder n'importe quelle situation de communication. Des tableaux de kanji et de nombreux appendices facilitent l'étude et la récapitulation. Le livre s'achève sur des corrigés et un glossaire dans les deux sens. Le CD mp3 qui l'accompagne en fait un instrument d'apprentissage sans équivalent (plus de sept heures trente d'écoute). L'étude conjuguée du présent ouvrage et du volume I du Manuel conduira tout naturellement l'apprenant, comme beaucoup d'autres avant lui, à aborder sans crainte, malgré ses dimensions, le volume II du Manuel.
Rabut Isabelle - Wu Yongyi - Liu Hong - Drocourt Z
Privilégier la compréhension auditive et l'expression orale, telle est la ligne directrice du présent ouvrage, qu'accompagne un riche enregistrement sonore sur CD mp3. Utilisé en année d'initiation de l'Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), il précède la Méthode de chinois deuxième niveau conçue pour le niveau Licence I de cet établissement. Chacune des quatorze leçons se divise en deux parties, centrées l'une sur la pratique orale, l'autre sur l'écrit (apprentissage d'une trentaine de caractères, étude d'un texte et exercices). Des leçons de révision permettent de faire régulièrement le point sur les connaissances acquises. Les corrigés des exercices écrits sont téléchargeables gratuitement depuis le site asiatheque.com au format pdf. Cet ouvrage a été réalisé sous l'égide de l'Inalco avec la coopération du Guojia Hanyu guoji tuiguang lingdao xiaozu bangongshi, Bureau de la Commission pour la diffusion internationale du chinois (République populaire de Chine). Environ 7 heures 30 minutes d'enregistrements audio sur un CD MP3.