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Voyage au Perou et en Bolivie. Voyage en Amérique du Sud (1833-1835)
Sartiges Etienne-Gilbert-Eugène ; Riviale Pascal
GINKGO
24,99 €
Épuisé
EAN :9782846796224
Ce livre est né de la découverte d'un manuscrit faisant partie d'une donation aux Archives nationales par les descendants d'Eugène de Sartiges (1809-1892). A peine arrivé à Rio de Janeiro en tant qu'attaché à la légation de France au Brésil, le jeune homme décide sur un coup de tête de s'embarquer en septembre 1833 sur la corvette La Favorite, un navire de guerre français de passage à Rio, avant de se diriger vers la façade pacifique de l'Amérique du Sud. L'objectif d'Eugène de Sartiges : visiter le Pérou, découvrir ses vestiges du prestigieux empire inca, ses mines d'or et d'argent, ses sommets vertigineux. Il avait annoncé à son supérieur hiérarchique s'absenter quelques mois, il ne reviendra que quinze mois plus tard. On le croyait mort , certaines langues prétendaient même qu'il avait été dévoré par des Indiens anthropophages ! Durant ce laps de temps, le jeune homme étudie et dessine les ruines de divers sites antérieurs à la conquête espagnole. Notamment Tiwanaku, en Bolivie, mystérieux site dont on ne savait encore rien à l'époque, mais aussi Choquequirao, au Pérou, qu'il est le premier voyageur à explorer. Il fait un détour vers la forêt amazonienne pour côtoyer durant quelques jours un groupe Ashaninka dans leur hameau. Arrivé au Pérou en pleine guerre civile, la progression de Sartiges s'en trouve forcément ralentie et rendue plus dangereuse. Il décrit avec un certain détachement les turbulences portiques provoquées par les ambitions de quelques généraux depuis l'indépendance du pays dix ans auparavant. Curieux de tout et de tous, il profite de chacune de ses haltes pour converser avec les personnes rencontrées : curés, propriétaires terriens, gouverneurs, chefs d'Etat. Flora Tristan - qui l'avait rencontré au début de son voyage - notait d'ailleurs avec amusement l'intense attention avec laquelle il écoutait ses interlocuteurs en notant fébrilement leurs propos, qu'il retranscrivait et interprétait avec bien sûr les préjugés de son temps et de sa condition sociale. Son récit est riche en descriptions de régions qui avaient été encore peu visitées par les Européens non Espagnols : paysages, sites archéologiques, édifices urbains, scènes de rues , les illustrations (archives nationales) accompagnant son manuscrit sont tirées des nombreux dessins exécutés par lui ou bien collectés au cours de son périple. L'Auteur : Pascal Riviale est chargé d'études documentaires aux Archives nationales, responsable de fonds d'archives relatifs au patrimoine. Docteur en histoire, il est spécialiste de l'histoire des voyages en Amérique latine (18e-19e siècle), thématique à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages et articles. Il est chercheur associé au centre EREA du Laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparative (CNRS-Université Paris Ouest Nanterre) et membre associé de l'Institut français d'études andines
Une curiosité de la littérature française du XIXème siècle : une pièce de théâtre sur la Perse de l'époque Qâjâr. La Cour de Téhéran ou Ne réveillez pas le chat qui dort Pièce de théâtre sur l'Iran des Qâjâr Ouvrage bilingue français-persan et persan-français Auteur de la pièce : Etienne Gilbert Eugène de Sartiges Texte adjoint : Le Journal de Jules Richard Introduction, traductions et commentaires : Nader Nasiri-Moghaddam On suit ici pas à pas l'enquête littéraire pleine de rebondissements à laquelle s'est livré Nader Nassir-Moghaddam. Découvrant dans un numéro de la Revue des Deux-Mondes la pièce La Cour de Téhéran ou Ne réveillez pas le chat qui dort signée " Haçan Méhémet-Khan ", de toute évidence un pseudonyme, il se livre à toutes sortes d'hypothèses sur son auteur, ce qui le mène vers le premier enseignant du français à l'Ecole Polytechnique de Téhéran, Jules Richard. Celui-ci a écrit un journal intime, malheureusement perdu, et dont on ne possède plus que des fragments dans sa traduction en persan. Dans ce journal, Nasser Nasiri-Moghaddam trouve certaines similitudes avec le contenu de la pièce de théâtre. Persuadé d'avoir résolu l'énigme, il se rend à la Bibliothèque Sainte-Geneviève pour consulter à nouveau le tome VII de la Revue des Deux Mondes contenant la pièce, mais on lui remet par erreur le tome qui contient la table générale de ladite revue pour lé période de 1831 à 1874. Et là, surprise, il découvre que le véritable auteur de la pièce est Etienne Gilbert Eugène de Sartiges. La pièce est donnée en français, en édition commentée, et dans sa traduction en persan. Figure aussi dans l'ouvrage le fac-similé de son édition dans la Revue des Deux-Mondes. Nader Nassiri-Moghaddam complète la vision du lecteur sur l'époque, celle de Mohammad Shah Qâjâr (1783-1849), en lui donnant à lire dans sa traduction en persan, et dans sa version française reconstituée, le Journal de Jules Richard. L'introduction générale de l'ouvrage est aussi traduite en persan, La première partie du livre est consacrée aux textes en français et la seconde (à lire en sens inverse) aux textes en persan.
La raison d'être de ce livre est de faire découvrir un pays par trop méconnu et de tordre le cou à une désinformation savamment distillée par le Kremlin et ses relais... La Crimée, brutalement annexée en mars 2014, alors qu'au début du même mois le président russe affirmait le contraire, est-elle déjà passée par pertes et profits ? Fin 2013, Vladimir Poutine a ouvert la boîte de Pandore, déclenchant une déferlante prorusse à l'Est de l'Ukraine. L'Union européenne, les USA et le reste du monde ont-ils enfin réalisé à quel point la Russie est devenue dangereuse pour le monde libre ? Depuis quinze ans, les avertissements de nombreux Russes clairvoyants ou d'observateurs européens avisés, sont restés lettre morte. Et les précédentes opérations néo-impérialistes du Kremlin, menées en toute impunité, n'ont pas suffi à guérir la cécité des leaders occidentaux. "Goodbye, Poutine" n'est pas un simple slogan qui reprend le "dégage" du Printemps Arabe ou du Maïdan 2013-2014. Sous la direction de la russologue Hélène Blanc, les voix multiples, les regards croisés des meilleurs observateurs de l'Union européenne, de la Russie et de l'Ukraine, analysent la crise la plus grave qu'ait connue l'Europe. Leurs éclairages pluriels sont précieux pour notre avenir commun. Cette fois, malgré son double jeu et son double langage, le masque de Poutine est tombé. Goodbye, Poutine...
C'est dans le grenier de la maison familiale, au fond d'un coffre fermé depuis longtemps que Miguel Haler et les siens ont découvert, il y a quelques années, cinq carnets manuscrits. Ils avaient été rédigés par le grand-père paternel, sur le front et précieusement gardés, puis oubliés... Retrouvant ainsi son aïeul, disparu depuis longtemps, Miguel Haler a décidé de le faire revivre par l'écriture. Ces phrases et ces mots, simples et forts, écrits par le simple ajusteur devenu soldat et malgré lui chroniqueur de l'indicible, ont été ici repris par l'écrivain, son descendant. Miguel ne réécrit pas mais accompagne ce qui est déjà écrit, précisant les lieux et les situations, se glissant ainsi dans la peau de celui qui combat et souffre. Moi, Joseph l'Alsacien est ainsi devenu la chronique journalière, remaniée et enrichie, humaine et humaniste, de celui qui, au soir de sa vie, était appelé affectueusement "Pépé piquant"...
Une histoire basée sur des faits réels, sur fond de lutte pour l'indépendance au Rwanda et au Burundi, sur la décolonisation et sur l'atmosphère du Rwanda-Burundi à la veille du chaos.
La mondialisation urbanise le monde. La ville, qui devient l'écosystème majeur de l'humanité, est le grand chantier du XXIe siècle. L'histoire a légué à chaque peuple un patrimoine de villes qui forment l'armature des nations, mais la mue en cours dans l'habitat humain provoque aujourd'hui une refondation générale du fait urbain. Evolution quantitative sans précédent, et transformations qualitatives impérieuses, se combinent pour faire de la ville l'enjeu capital de l'humanité mondialisée. Au lendemain de Rio + 20, la France et le Brésil sont bien placés pour explorer ensemble cette problématique, chacun apportant une vision et une capacité originales. La ville intelligente qu'il s'agit d'imaginer et de construire devra, pour être durable, à la fois procéder des choix venus de sa population et découler d'une ingénierie sophistiquée mobilisant des centaines de métiers, tout en s'ajustant de manière évolutive aux transformations constantes de son environnement. Les réflexions réunies dans le présent livret explorent comment l'accès à l'autre, concrétisé par la coopération entre deux pays aussi dissemblables que la France et le Brésil, est la matrice même de conception de ce qui est en jeu, à savoir une urbanité de la relation créative durable.