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Tel un dieu parmi les hommes / L'éthique d'Epicure
Salem Jean
VRIN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782711610020
Ainsi Epicure décrit-il le bienheureux état qu'il promet à Ménécée, son disciple. Et qu'il promet aussi à tous ceux qui auront pris le soin de s'adonner, en temps utile, à l'étude de la vraie doctrine. Car la vie, d'ordinaire, périt par le délai, et chacun de nous meurt affairé. Selon le sage du Jardin, seules des certitudes irrécusables, touchant à la constitution physique du tout, peuvent nous délivrer de la crainte au sujet de la mort et des dieux. Seule la science du mouvement éternel des atomes errant dans le vide infini peut annihiler la douleur de l'âme et laisser advenir en nous la souveraine félicité, la joie de vivre dont témoignent les enfants et les bêtes, le divin plaisir qui constitue la trame de notre être. — Pouvons-nous tâcher d'être heureux par gros temps ? Le naufrage d'une cité désormais dominée par les soudards et les démagogues nous condamne-t-il au désespoir ? Telles sont donc les questions très actuelles que se pose et que tente de résoudre Epicure.
Résumé : Vasari, serviteur de son prince, peintre maniériste et portraitiste des grands, organisateur de fêtes solennelles, architecte, surintendant aux monuments, guide et grand régisseur d'une génération entière d'artistes toscans ; Vasari, thuriféraire du mécénat médicéen, laudateur des institutions florentines et auteur d'une histoire de l'art célébrant la munificence du grand-duc Cosme 1er et de la dynastie Médicis : tout cela, au lendemain de la défaite des républicains à Florence (1529), a comme un parfum d'années Mitterrand. Jean Salem s'efforce de croquer ici la silhouette morale de Giorgio Vasari. Il décrit le parcours d'un habile, dans une société en crise, désormais soumise au processus de restauration imposé par la Contre-Réforme. Et il tente, à cette occasion, de donner sa définition de l'art maniériste : art mondain, art de la grâce plutôt que de la simple beauté classique, art érudit qui est à la source de bien des mythes que la modernité continue de colporter au sujet de l'artiste et de l'?uvre d'art.
Concernant l'idée de révolution, six thèses principales paraissent ressortir d'un examen systématique des Oeuvres complètes de V. I. Lénine. 1° La révolution est une guerre ; et la politique est, de manière générale, comparable à l'art militaire. 2° Une révolution politique est aussi et surtout une révolution sociale, un changement dans la situation des classes en lesquelles la société se divise. 3° Une révolution est faite d'une série de batailles ; c'est au parti d'avant-garde de fournir à chaque étape un mot d'ordre adapté à la situation objective ; c'est à lui de reconnaître le moment opportun pour l'insurrection. 4° Les grands problèmes de la vie des peuples ne sont jamais tranchés que par la force. 5° Les révolutionnaires ne doivent ni ne peuvent renoncer à la lutte en faveur des réformes. 6° A l'ère des masses, la politique commence là où se trouvent des millions d'hommes, voire des dizaines de millions. Et les foyers de la révolution tendent à se déplacer vers les pays dominés.
Résumé : En donnant à penser que l'homme est "une bête à peine supérieure aux autres", que c'est la recherche du plaisir qui nous meut, que la mort est un invraisemblable scandale, que la guerre est infrahumaine et que les hommes se laissent mener par le bout des mots, Maupassant semble - à l'évidence - choisir son parti en philosophie. Ce livre tend à démontrer que l'on trouve chez Maupassant des segments de philosophie, des thèmes hérités des voluptueux inquiets, des inflexions puisées dans une tradition qu'illustrèrent (bien des siècles après Anacréon et Horace) les écrivains libertins du XVIIIe siècle : Crébillon, Prévost, Laclos et le marquis de Sade.
En donnant à penser que l'homme est « une bête à peine supérieure aux autres », que c'est la recherche du plaisir qui nous meut, que la mort est un invraisemblable scandale, que la guerre est infrahumaine et que les hommes se laissent mener par le bout des mots, Maupassant semble - à l'évidence - choisir son parti en philosophie. Ce livre tend à démontrer que l'on trouve chez Maupassant des segments de philosophie, des thèmes hérités des voluptueux inquiets, des inflexions puisées dans une tradition qu'illustrèrent (bien des siècles après Anacréon et Horace) les écrivains libertins du XVIIIe siècle: Crébillon, Prévost, Laclos et le marquis de Sade.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.