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La dynamique des groupes littéraires
Saint-Amand Denis
PULG
18,00 €
Épuisé
EAN :9782875621047
Les groupes littéraires sont portés par le projet d'une "oeuvre commune" , selon le mot de Sainte-Beuve. Instance majeure de l'institution littéraire, ils constituent un objet privilégié pour l'histoire de la littérature et, en particulier, pour celle qui se construit avec les outils de la sociologie. Se pencher sur leurs mécanismes de constitution et ce qui conduit à leur dissolution, leurs rites et leurs croyances, leurs forces de cohésion et la manière dont ils se donnent à voir publiquement, c'est se donner les moyens de comprendre la façon dont la littérature se vit à une époque donnée. Les auteurs rassemblés ici se sont donné pour objectif d'examiner à nouveaux frais la sociologie mais aussi la poétique des groupes littéraires. Des cénacles romantiques aux réseaux moins denses de l'époque contemporaine - en passant par les groupuscules fin de siècle, les cohortes surréalistes et certaines configurations académiciennes -, l'ouvrage alterne études de cas et réflexions transversales sur la dynamique des collectifs littéraires, aussi bien que sur les outils qui permettent de l'appréhender.
Religion d'origine africaine toujours très pratiquée de nos jours, le vaudou représente un vaste champ de croyances et de pratiques. C'est un héritage fait de philosophie, de médecine, d'art, de religion et de justice. Cette culture s'incarne à travers des danses, des prières, des rituels, des musiques et des rites qui se transmettent principalement à l'oral. Cet ouvrage vous délivre les principes de ce culte, les différents Loas, statues fétiches, porte-bonheurs, mélanges de plantes, rituels de protection... afin de donner au lecteur les clefs pour se protéger des mauvais sorciers et de leurs actions, mais aussi pour découvrir les bienfaits méconnus du vaudou.
Lewis Bernard ; Canal Denis-Armand ; Saint-James R
Quatrième de couverture L'ensemble réuni sous le titre Islam permet une double approche des sociétés musulmanes du Moyen-Orient : Bernard Lewis, qui, à l'échelle mondiale, s'impose comme la figure dominante dans le décryptage des sociétés et des cultures de l'islam, en est à la fois le plus grand historien du passé et le meilleur observateur du présent. En effet, la période qu'il couvre s'étend de la révélation du Prophète aux tout derniers développements des conflits contemporains. Ses champs d'étude sont aussi vastes que l'Islam lui-même. Histoire, société, littérature, religion, politique, langue, poésie sont déchiffrées avec une passion qui rend captivante une érudition exposée avec la clarté propre à celui qui maîtrise à la perfection un savoir accumulé dans le but de dégager les courants décisifs de l'histoire du monde musulman. On ne trouvera chez Bernard Lewis aucune complaisance. La confrontation de l'Islam avec les concepts occidentaux de démocratie, croissance économique, statut de la femme, est envisagée dans toutes ses implications. Écrites en anglais, ses œuvres majeures sont traduites en arabe, persan, turc, indonésien ainsi que dans de nombreuses langues européennes et asiatiques.
De nombreux types d'écrits antiques conservent la mention ou le détail de pratiques magiques. Qu'il s'agisse de charmes isolés, tels que les amulettes et les tablettes de défixion, de manuels de magie, de sympathie, de palmomancie, ou de compilations d'écrits oraculaires, la mise par écrit de ce type de textes a permis la conservation d'un savoir peu accessible au travers des sources littéraires. S'inscrivant dans une approche résolument interdisciplinaire, cet ouvrage collectif contenant les actes d'un colloque international organisé à Liège du 13 au 15 octobre 2011, s'efforce de mieux cerner les conditions de la mise par écrit, de l'utilisation et de la transmission des sources de la magie antique, et de les replacer dans le cadre plus général du monde méditerranéen. Il croise les résultats des dernières recherches en philologie, papyrologie, épigraphie, égyptologie, assyriologie, histoire de la médecine et histoire des religions. L'ensemble s'articule autour de trois thématiques : la mise par écrit des textes magiques, la transmission des savoirs et la mise en contexte des pratiques.
Comparer les comparables ? Comparer les comparatismes ? Pourquoi et comment comparer ? La première interrogation a été formulée par E. Lésinas dans le questionnement sur les relations avec autrui ; elle a été transférée récemment dans le domaine de l'anthropologie culturelle, et plus particulièrement dans celui de l'histoire des religions. Les doutes entretenus par les grandes entreprises comparatistes, de J. G. Frazer à Cl. Lévi-Strauss en passant par M. Eliade ou G. Dumézil, ont suscité la seconde, plus récemment encore. Quant à la troisième elle est l'objet, pour les religions antiques, des contributions réunies dans le présent volume, dans des tentatives devenues désormais plus modestes et plus expérimentales. En effet, pour l'Antiquité, les principes de l'analyse structurale dans l'anthropologie culturelle et sociale des années 1960 ont conduit soit au paradigme indo-européen des trois fonctions, soit à un renouveau du paradigme sémitique : approche moins diachronique que synchronique dans le premier cas ; fréquente perspective historique de dérivation dans le second. Déconstructionisme et relativisme postmoderniste ont contribué à déstabiliser la belle assurance des oppositions et schémas structuraux. Ils ont montré les risques d'un universalisme et d'un essentialisme naturalisants. Désormais, la démarche comparative est revenue à des pratiques moins ambitieuses, soit sur le mode du questionnement et de l'expérimentation autour d'un problème, soit sur le mode de la comparaison différentielle à la recherche de spécificités définies par contraste, soit encore sur le mode dialogique et réflexif qui est aussi devenu celui de l'anthropologie culturelle et sociale. A l'exemple des phénomènes que nous plaçons sous l'étiquette de la religion, comment réhabiliter une démarche comparative à la fois rigoureuse et critique ? Questionnements donc, à partir d'exemples précis, sur les modèles d'intelligibilité dont nous nous inspirons, dans la dialectique parfois conflictuelle entre catégories "émiques" et catégories "étiques", pour refonder une analyse comparative productive, en histoire des religions en particulier et en sciences humaines en général.
Pourquoi certaines cultures rejettent-elles la chair du porc ? Les Grecs se posaient déjà la question, qui n'a cessé de revenir au devant de la scène. Etudier le porc en Egypte ancienne est une manière de mettre cette problématique à l'épreuve. En effet, depuis que les Grecs s'y sont intéressés, l'Egypte pharaonique se retrouve dans ce débat anthropologique puisque le porc, dit-on, n'y aurait pas été vraiment en odeur de sainteté. Viande malsaine ? Animal infâme ? Bête "taboue" ? L'objet de ce livre est de comprendre ce discours et de voir sur quoi il se fonde, en offrant une approche historique et anthropologique du cochon en Egypte ancienne. Le portrait de l'animal au sein de la culture pharaonique émerge très contrasté d'une analyse qui permet de réfléchir à la genèse des interdits religieux, aux discours qui s'y rapportent et aux choix culturels et identitaires qu'ils véhiculent. Ce véritable "roman du cochon" entend ainsi contribuer à une anthropologie de l'alimentation, tout comme à une histoire des relations entre les hommes et les animaux.