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Révolution musicale - 1967 1969 de Penny Lane à Altamont
Ruffat Guillaume
MOT ET LE RESTE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782360541775
A la fin des années soixante, le mot "révolution" est sur toutes les lèvres. Mais sa réalité la plus tangible se joue loin des barricades, au fil d'albums qui, supplantant les singles comme format privilégié, diffusent une créativité inédite dans le champ de la musique populaire. Les baby-boomers, sortis de l'adolescence, explorent de nouveaux langages et de nouvelles formes. Plus que la bande-son d'une époque, c'est le chant d'un monde qui coule dans les sillons des 33-tours. Avec la prime donnée à l'exploration, la chute des tabous et l'explosion des durées, s'expriment aussi bien les utopies du Flower Power - qui après l'apogée de Woodstock connaît une fin brutale à Altamont - que la noirceur des bas-fonds, l'ambition des concepts et des opéras rock, l'appel de l'Orient, les doutes enfin face à la violence des événements au Vietnam et en Tchécoslovaquie. Par une présentation du contexte historique, social et esthétique puis l'analyse de quatre-vingt-dix albums emblématiques ou confidentiels, reconnus ou mésestimés, Révolution musicale transcrit la pulsation qui en trois années, de 1967 à 1969, a changé la face de la musique occidentale et dont l'influence se fait encore sentir de nos jours.
Quand Penny Lane de The Beatles sort en février 1967, les baby boomers occidentaux ne sont plus des teenagers. A la fin des années soixante apparaît une contre-culture avec ses valeurs, ses codes, ses aspirations au changement et, surtout, sa musique. Le rock, encore nommé rock'n'roll, arrive à maturité: les 45 tours sont remplacés peu à peu par des 33 tours. Le son de cette génération qui rêvait d'un monde meilleur évolue aussi face aux réalités d'un monde qui bouge. 1968 est l'année des révolutions. 1969 portera à l'apogée la génération du Flower Power à Woodstock, avant de sombrer au festival d'Altamont, organisé par The Rolling Stones. Quatre-vingt-dix albums de l'époque sont étudiés dans cet ouvrage. Chefs-d'oeuvre reconnus ou pépites méconnues, ils sont les multiples facettes d'une révolution musicale, se confrontant ou s'écartant d'une révolution sociale dont les soubresauts nous accompagnent encore. Ces albums reflètent surtout un paysage en pleine mutation: l'album est devenu le vecteur principal des constructions et des explorations musicales. Le monde change, la musique aussi. Ce foisonnement artistique devient une véritable industrie. Les décennies à venir surferont sur cette immense vague qui s'est articulée au cours de ces trois années. Voici le son d'une génération en marche. Biographie: Professeur certifié de lettres modernes et d'histoire des arts, Guillaume Ruffat est membre de l'association B-Side Rock dont l'activité tend à promouvoir la culture rock en France. Il a écrit de nombreux articles critiques ou historiques pour le webzine Inside Rock (www.inside-rock.fr). Cet ouvrage a été réalisé avec la collaboration d'Audrey Le Bail et Cyrille Archambaud ainsi que la contribution de Fabien Archambaud et Marie Berjon. La collection Formes reçoit le concours financier de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Biographie de l'auteur Sébastien ROFFAT est historien, spécialiste du cinéma d'animation. Il a déjà publié Animation et Propagande : les dessins animés pendant la Seconde Guerre mondiale. Enseignant et conférencier, il poursuit ses recherches sur le dessin animé français sous l'Occupation.
Ce volume s'intéresse à la mise en place des premiers jalons de la mise en oeuvre d'une industrie culturelle encore balbutiante en France, à savoir le cinéma d'animation. Sur un continent totalement dominé par la production américaine des cartoons et en particulier des films de Walt Disney dont le premier long métrage, Blanche-Neige et les sept nains, sort à Paris en mai 1938, des artistes français tentent un pari fou : créer en France des dessins animés. Face à ce monopole économique et à l'américanisation du dessin animé français, le studio Les Gémeaux créé par André Sarrut et Paul Grimault en 1936 fait figure d'exception. Le temps est-il venu qu'advienne un dessin animé français ? Est-ce enfin, depuis la fin de la Première Guerre mondiale, l'émergence d'une école française du dessin animé après vingt années d'errements ? La mise en place d'une logique industrielle et la rationalisation des moyens de production est un moyen d'atteindre ce rêve disneyen. Basée sur une documentation totalement inédite, l'Histoire du dessin animé français entre 1936-1940 marque une date importante dans l'historiographie du cinéma d'animation comme en histoire du cinéma. Pour Hervé Joubert-Laurencin, cette saga "est du début à la fin une narration foisonnante et vraie, qu'on lit avec le rare plaisir de découvrir neuf ce qu'on croyait déjà connaître". Ce travail a été récompensé du prestigieux prix Aguirre-Basualdo 2013 décerné par la Chancellerie des universités de Paris.
Sous le gouvernement de Vichy, le dessin animé trouve une mise en avant inédite. Il est organisé et de nouvelles institutions créées. Plane pourtant en permanence le spectre allemand puisque les nazis sont bien décidés à créer en Europe une industrie du dessin animé capable de rivaliser avec les Etats-Unis ; la France devant servir de relais à cette ambition. Les quatre années d'Occupation sont pour le dessin animé une période de tergiversations politiques. En effet, si on sent bien la volonté de promouvoir un art français du dessin animé, la finalité est-elle pour tous la même ? A quoi cela sert-il de réaliser des dessins animés sous l'Occupation ? Qui en prend l'initiative et pourquoi ?Y a-t-il conflits d'intérêts entre l'occupant allemand et les autorités de Vichy ? Comment s'organise et se structure cette nouvelle industrie ? Quels sont les acteurs qui entrent en jeu ? Avant-guerre, la production française de dessins animés était rendue impossible en raison de la trop forte concurrence américaine ; l'interdiction de leur projection permet de se débarrasser des cartoons américains. Demeure cependant le problème du financement de ces dessins animés tournés en France. Pour la première fois, l'Etat français s'intéresse à la question et propose des moyens de financement originaux. Comment s'organise la nouvelle politique économique de Vichy en matière de dessins animés ? Comment sont produits et financés ces dessins animés français ? Comment sont prévus les remboursements de ces avances ? Jean-Pierre Bertin-Maghit note : "Il s'agit là d'un ouvrage passionnant, qui brasse des centaines de fonds d'archives provenant de France et d'Allemagne pour nous emmener dans les coulisses de la fabrication et de la diffusion de ces dessins animés. Cette publication est exceptionnelle par son originalité, sa modernité et son côté novateur, elle est issue d'une thèse qui a reçu le prix très convoité de la Chancellerie des universités de Paris en 2013. Une étude qui marquera, sans nul doute, une date dans l'historiographie du dessin animé !"
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Dans la continuité du passage de Walden en poche, nous mettons à portée de tous les lecteurs les écrits de cet auteur incontournable. Par un travail de réhabilitation de ses textes d'abord, par la déclinaison de chacun de ses essais en format de poche ensuite. A l'image du recueil Essais chaque volume sera rehaussé d'un appareillage critique assuré par le spécialiste Michel Granger. Cinquième d'une série de douze ouvrages, La Désobéissance civile est un essai à charge contre le gouvernement et sa politique esclavagiste. A partir de 1842, Thoreau fait le geste symbolique de ne plus payer ses impôts locaux en signe de protestation et sera brièvement emprisonné en réponse à cet acte de résistance. Un ouvrage qui exhorte les citoyens à une résistance réfléchie face au gouvernement.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
La succession des arbres en forêt est le texte d'une conférence donnée en 1860 à l'attention de fermiers, dans lequel Thoreau apparaît comme un précurseur de l'écologie. A la fin de sa vie, l'auteur de Walden met son insatiable curiosité au profit de la science et établit le lien entre le déplacement des graines par divers agents et l'ensemencement des forêts. Il apporte ainsi une explication naturelle à un phénomène jusqu'alors perçu comme surnaturel, en discréditant les théories créationnistes encore dominantes.
Thoreau Henry David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Dans la continuité du passage de Walden en poche, nous mettons à portée de tous les lecteurs les écrits de cet auteur incontournable. Par un travail de réhabilitation de ses textes d'abord, par la déclinaison de chacun de ses essais en format de poche ensuite. A l'image du recueil Essais chaque volume sera rehaussé d'un appareillage critique assuré par le spécialiste Michel Granger. Sixième d'une série de douze ouvrages, La Vie sans principe critique les fondements d'une société qui, trop exclusivement centrée sur le négoce, l'industrie et l'agriculture, oublie les fins d'une existence pleinement humaine et sacrifie la spiritualité à l'argent. Chercher à élever sa vie, l'enrichir au contact de la nature et résister à l'emprise de la société, tel est l'appel dicté par Thoreau.
Etienne Daho investit les ondes au début des années quatre-vingt, dans le giron du mouvement rock rennais. Incontournable, il s'inscrit parfaitement dans son époque avec des titres comme "Week-end à Rome" ou "Sortir ce soir". Le succès propulse ainsi le jeune chanteur comme l'essentiel représentant d'une pop à la française naviguant entre chanson, new wave et synth pop - qu'il parviendra à réinventer au fil de ses treize albums. L'auteur s'attache à remonter le parcours de l'artiste en s'appuyant sur ses propres recherches, mais aussi sur les témoignages de ceux qui l'ont accompagné Brigitte Fontaine, Françoise Hardy, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Jeanne Moreau, Marquis de Sade, Jacno et Elli Medeiros, Dominique A , afin de brosser le riche portrait d'un artiste global, indifférent aux frontières entre les formes d'art.