Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Des oiseaux
Roversi Paolo ; Lesaffre Guilhem
ATELIER EXB
39,00 €
Épuisé
EAN :9782365113854
Maître de la photographie de studio, Roversi a substitué au top-mode, pour une série réalisée au Polaroïd grand format, des oiseaux de fauconnerie. Figure de la photographie de mode, directeur artistique et grand portraitiste, Paolo Roversi collabore depuis plus de quarante ans avec les plus prestigieuses maisons de haute couture, parmi lesquelles Dior ou encore Yohji Yamamoto. Maître de la photographie de studio, Roversi a substitué au top-mode, pour une série réalisée au Polaroïd grand format, des oiseaux de fauconnerie. Nimbés de lumières saturées, hiboux, chouettes et faucons posent face à l'objectif. L'approche minimaliste du portrait et les tons monochromes, qui ont fait la signature du photographe italien, donnent à voir dans toute leur majesté un faucon royal, un hibou moyen-duc et une chouette princière. Les oiseaux, posés sur un tabouret ou le dossier d'une chaise, se tiennent avec élégance, regards parfois étonnés d'être là, devenu sujet digne d'attention. Le temps paraît suspendu : dans des tons violines ou presque vieil or patiné, la présence tranquille, l'envol soudain, le regard surpris des oiseaux confinent presque au pictural. La grâce de ces rapaces, la beauté de leurs plumes et la puissance de leur présence se révèlent sous la gélatine argentique et dans les couleurs évanescentes caractéristiques du photographe. Cette série inédite de Roversi offre un nouveau regard sur les oiseaux : leurs liens aux hommes, comme modèle artistique.
Roversi Paolo ; Mondenard Anne de ; Boulouch Natha
Résumé : Exposition du 16 mars au 14 juillet 2024 au Palais Galliera Arrivé à Paris en 1973, Paolo Roversi, originaire de Ravenne, réalise ses premières séries en 1977. Dès lors, il se consacre à la photographie de mode, travaillant pour les plus grands créateurs et pour les magazines les plus prestigieux. Acteur majeur de la photographie française de ces quarante dernières années, il se tient tout à la fois au coeur du système et à distance, loin des courants éphémères de la mode. A la recherche de la beauté, il construit avec honnêteté une oeuvre unique et mystérieuse sur laquelle le temps n'a pas prise. Le choix du studio, de la chambre grand format et du Polaroid, définissent pour les années à venir la manière de travailler et le style du photographe. Au coeur de son oeuvre il y a les rencontres et les relations fidèles avec les créateurs de mode et les mannequins. L'univers de Paolo Roversi s'accorde harmonieusement avec celui de Yamamoto, mais aussi de Romeo Gigli, Rei Kawakubo ou Dior. Chaque nouvelle collaboration est un défi pour se renouveler. L'ouvrage qui accompagne l'exposition au Palais Galliera a été imaginé et conçu en lien étroit avec l'artiste.
Né en 1975. Paolo Roversi vit à Milan. Journaliste et écrivain, il est l'auteur d'une série policière mettant en scène un journaliste hacker, qui lui a valu d'être salué par la presse italienne comme le "Scerbanenco postmoderne". Il est par ailleurs l'éditeur de la renie mensuelle Milanonera et le fondateur d'un festival de littérature policière dans la région milanaise.
Paolo Roversi et Christian Caujolle se rencontrent et s'entretiennent sur ce qui leur tient le plus à coeur : la photographie. Cette idée de collectionner, à quoi ça correspond chez toi ? la photographie c'est un papier sensible qui est passé sous un agrandisseur, qui est traité d'une certaine façon, une photographie c'est un objet créé par la lumière et cela me fascine toujours car je peux apprécier la qualité du travail, c'est par admiration que je collectionne, j'ai certains tirages de Penn qui sont sublimes, chaque fois que je les regarde j'ai le coeur qui s'emballe. Tu sais de Penn j'ai ces fameux tirages au platine des deux enfants de Couszco, c'est une des photos qui m'a toujours le plus touché et qui m'a donné envie de faire des photos, des portraits. Un jour je l'ai rencontré Penn et je lui ai parlé de cette photo et je lui ai demandé en quelle langue il avait échangé avec ces petits garçons ? Il m'a répondu, Paulo, tu sais très bien que l'on a pas besoin de parler quand l'on prend une photo, je ne sais même pas s'il parlait espagnol, c'était des petits enfants descendus de la montagne pour la fête de Couzsco, lui il s'était fait prêter un studio par un photographe du village, c'est là qu'il les a photographié. Ce qui est magnifique pour moi, c'est que ce sont des enfants misérables, habillés de chiffons, leur veste n'a même pas de bouton, ils sont pieds nus ils sont comme une princesse et un petit prince, ils sont d'une noblesse, d'une aristocratie incroyable pour moi, et cela car il y a toute l'humanité et toute l'âme de Penn qui se reflète dans ce garçon, dans son sujet, c'est ça la force d'un photographe pour moi, c'est qu'avec son âme il arrive à éclairer la photo. J'aimerais bien avoir une camera qui photographierait les rêves, tu vois, ça c'est vraiment mon rêve. Tout ce que tu peux éclairer est photographiable, mais la musique, la voix, les idées, les pensées, les rêves ne sont pas photographiable, car tu ne peux les éclairer, donc tu ne peux les photographier. C'est là une belle définition de la photographie !
Résumé : Cette exposition majeure qui se tiendra à la MEP en 2021, présentera un nouveau regard sur l'acte photographique en l'amour, l'intimité et les relations humaines. Réunissant une quinzaine de séries parmi les plus importantes de l'histoire de la photographie des XXe et XXIe siècles, créées par des artistes travaillant sur leurs propres relations amoureuses, Love Songs est un livre qui examine ce qui se passe lorsque l'objectif est braqué sur soi, lorsque les photographes font le point sur leurs histoires d'amour. Cet ouvrage interroge également le rôle de la photographie dans la compréhension et la représentation de l'intimité, la sexualité, l'identité, le rapport à la mort et l'intelligence émotionnelle. Parmi les séries photographiques majeures du livre, les séries de Nobuyoshi Araki Sentimental Journey (1969) et Winter Journey (1989-90) jouent un rôle unique, se concentrant respectivement sur le début et la fin de sa relation avec sa femme Yoko, de leur lune de miel à sa mort. Est présenté également le chef-d'oeuvre de Nan Goldin, intitulé The Ballad of Sexual Dependency (depuis 1983). Dans un cas comme dans l'autre, ces séries photographiques, à la fois poétiques et dures, placent le spectateur au coeur de l'action, témoin, au plus près de la vie et des émotions de leur auteur. Love Songs a pour ambition de revisiter l'histoire de séries photographiques clés, créées depuis les années 1950.