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Paolo Roversi
Roversi Paolo ; Mondenard Anne de ; Boulouch Natha
PARIS MUSEES
45,00 €
Épuisé
EAN :9782759605750
Exposition du 16 mars au 14 juillet 2024 au Palais Galliera Arrivé à Paris en 1973, Paolo Roversi, originaire de Ravenne, réalise ses premières séries en 1977. Dès lors, il se consacre à la photographie de mode, travaillant pour les plus grands créateurs et pour les magazines les plus prestigieux. Acteur majeur de la photographie française de ces quarante dernières années, il se tient tout à la fois au coeur du système et à distance, loin des courants éphémères de la mode. A la recherche de la beauté, il construit avec honnêteté une oeuvre unique et mystérieuse sur laquelle le temps n'a pas prise. Le choix du studio, de la chambre grand format et du Polaroid, définissent pour les années à venir la manière de travailler et le style du photographe. Au coeur de son oeuvre il y a les rencontres et les relations fidèles avec les créateurs de mode et les mannequins. L'univers de Paolo Roversi s'accorde harmonieusement avec celui de Yamamoto, mais aussi de Romeo Gigli, Rei Kawakubo ou Dior. Chaque nouvelle collaboration est un défi pour se renouveler. L'ouvrage qui accompagne l'exposition au Palais Galliera a été imaginé et conçu en lien étroit avec l'artiste.
Né en 1975. Paolo Roversi vit à Milan. Journaliste et écrivain, il est l'auteur d'une série policière mettant en scène un journaliste hacker, qui lui a valu d'être salué par la presse italienne comme le "Scerbanenco postmoderne". Il est par ailleurs l'éditeur de la renie mensuelle Milanonera et le fondateur d'un festival de littérature policière dans la région milanaise.
Résumé : Maître de la photographie de studio, Roversi a substitué au top-mode, pour une série réalisée au Polaroïd grand format, des oiseaux de fauconnerie. Figure de la photographie de mode, directeur artistique et grand portraitiste, Paolo Roversi collabore depuis plus de quarante ans avec les plus prestigieuses maisons de haute couture, parmi lesquelles Dior ou encore Yohji Yamamoto. Nimbés de lumières saturées, hiboux, chouettes et faucons posent face à l'objectif. L'approche minimaliste du portrait et les tons monochromes, qui ont fait la signature du photographe italien, donnent à voir dans toute leur majesté un faucon royal, un hibou moyen-duc et une chouette princière. Les oiseaux, posés sur un tabouret ou le dossier d'une chaise, se tiennent avec élégance, regards parfois étonnés d'être là, devenu sujet digne d'attention. Le temps paraît suspendu : dans des tons violines ou presque vieil or patiné, la présence tranquille, l'envol soudain, le regard surpris des oiseaux confinent presque au pictural. La grâce de ces rapaces, la beauté de leurs plumes et la puissance de leur présence se révèlent sous la gélatine argentique et dans les couleurs évanescentes caractéristiques du photographe. Cette série inédite de Roversi offre un nouveau regard sur les oiseaux : leurs liens aux hommes, comme modèle artistique.
?La nostalgie de l?enfance est le premier moteur de mon travail?, confesse Paolo Roversi, grand photographe de mode, qui n?a jamais oublié les rivages et les mosaïques byzantines de Ravenne, sa ville natale italienne. S?il est devenu, avec son installation en France, en 1973, un véritable Italien de Paris et que son nom fut longtemps associé à la prestigieuse maison Dior, son style particulier et immédiatement identifiable l?a rapidement et durablement imposé sur la scène internationale.Pudique et réservé, Paolo Roversi développe depuis plus de quarante ans une oeuvre qui semble hantée par la fragilité de toute forme de beauté et par la délicatesse que requiert sa conception de l?élégance. Il tire d?une solide culture picturale et d?une connaissance très fine de l?histoire de la photographie un rendu subtil des couleurs, une stylisation du dépouillement graphique et une recherche constante de formes nouvelles qui signent l?originalité de son talent. Ses modèles et mannequins aux silhouettes souvent androgynes semblent inspirés par les mythes angéliques d?un préraphaélisme revisité par une lumière diaphane, presque irréelle, qui leur confère une présence et une vitalité étonnantes. En 1980, Paolo Roversi, qui se définit comme un photographe peu attiré par l?innovation technologique, découvre le film Polaroïd associé à une chambre grand format; cette rencontre, qu?il assimile à un ?véritable coup de foudre? (il va même jusqu?à noter que l?invention du Polaroïd, en 1947, coïncide avec sa propre année de naissance?), lui ouvre de nouveaux champs de recherches esthétiques et renouvelle sa relation avec le modèle photographié. Certaines de ses créations au Polaroïd, notamment ses nus, appartiennent aujourd?hui à l?histoire de la photographie.Dans la brève autobiographie qu?il a rédigée pour ce Photo Poche, Paolo Roversi précise: ?Quand je regarde en arrière, je ne vois qu?un journal intime écrit jour après jour, photo après photo, avec beaucoup d?amour et de passion.?
De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule Jérôme
Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.
Champy-Vinas Cécilie ; Pingeot Anne ; Leribault Ch
A la fin du XIXe siècle, la sculpture est partout : dans les musées, mais aussi dans les rues, sur les façades, sur les places et dans les jardins. la "statuomanie" triomphe. Par ses commandes, la ville de paris a largement contribué à faire de la capitale un vaste musée de sculptures à ciel ouvert. Fait exceptionnel, elle a conservé les modèles en plâtre des statues qu'elle a alors fait exécuter pour orner la ville. A l'occasion du réaménagement de la galerie nord du petit palais, cet ouvrage présente les sculptures monumentales du musée, témoins de l'âge d'or de la statuaire publique à Paris.