Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Forma fabulis
Roussopoulos Alexandra ; Adams Brooks ; Lebovici E
CAHIER DESSINE
22,30 €
Épuisé
EAN :9782283025345
Tout part du dessin, d'une forme dessinée souple, légère, courbe. Cette forme dessinée s'affirme ensuite dans la couleur, en à-plat ou en dégradé, et devient une gouache posée sur un espace réel ou imaginaire. Puis, de simple gouache sur une feuille de papier, la forme s'impose en de grandes toiles aux châssis courbes comme le dessin initial. Cette forme peut encore surgir n'importe où, sur le ciel au-dessus d'un quai de la Seine, sur une photographie de famille, sur une séquence filmée ou à l'intérieur d'une chapelle. Elle peut se matérialiser en objet sculpté, en céramique. Alexandra Roussopoulos retourne à l'essentiel, au langage premier de la forme, c'est-à- dire au dessin dans son acte le plus spontané et le moins rigide : la courbe plutôt que l'angle droit. Dans la lignée poétique de Jean Arp et dans celle des peintres minimalistes, elle ouvre une voie personnelle, avec une obstination rare, une vitalité joyeuse. Ce livre "raconte" une aventure, un style, une grâce.
Résumé : "Changer le système, pas le climat !" Ce slogan, scandé dans les rues de Paris lors de la COP21, exprime une réalité désormais implacable : les institutions politiques ne répondent pas adéquatement à la crise écologique. Dimitri Roussopoulos revient sur l'histoire des politiques environnementales qui ont mené à cet échec et rappelle la grande diversité des réponses citoyennes qu'il est possible d'apporter face à cette crise, de la lutte au logement dans le quartier montréalais Milton Parc dans les années 1970 au Kurdistan syrien d'aujourd'hui. Pour ce militant de l'écologie sociale, l'exploitation de la nature est d'abord et avant tout le miroir de l'exploitation de l'humain par l'humain. Autrement dit, cette relation trouble avec le monde naturel n'est qu'un symptôme des conflits socioéconomiques, ethniques, culturels et de genre ayant cours dans nos sociétés. C'est pourquoi les militant-e-s écologistes d'aujourd'hui ne se dédient pas seulement à la protection de l'environnement, ils et elles oeuvrent à bâtir de nouvelles communautés, de nouveaux modes de vie et de nouvelles façons de faire de la politique. L'écologie politique est une boussole indispensable pour nous orienter dans la confusion des discours qui sévissent actuellement autour de l'écologisme et pour agir, dès maintenant, sur nos styles de vie, nos quartiers et nos cités.
Gounelle Matthieu ; Roussopoulos Alexandra ; Magre
Lieu le plus aride de la Terre, le désert d'Atacama abrite une densité exceptionnelle de météorites, qui sont la mémoire de notre Système solaire. Matthieu Gounelle, astrophysicien, a convié deux artistes, une peintre et un photographe, à participer à l'expédition organisée en novembre 2024 par le Muséum et le CNRS : une rencontre entre le monde des sciences et celui des arts. Lieu le plus aride de la surface de la Terre, le désert d'Atacama, au Chili, offre une densité exceptionnelle de météorites, qui sont la mémoire de notre Système solaire. En novembre 2024, deux artistes ont accompagné des chercheurs du Muséum et du CNRS sur le terrain à la recherche de pierres tombées du ciel. Ce livre est le récit de la rencontre entre le monde des sciences et celui des arts, entre la terre et le ciel, entre le passé et le présent. Le texte de Matthieu Gounelle, astrophysicien et auteur, se mêle aux peintures d'Alexandra Roussopoulos et aux photographies de Julien Magre, et plonge le lecteur dans cet état méditatif et poétique que les scientifiques éprouvent au cours de leurs recherches. Tenir une météorite dans sa main, c'est toucher du bout des doigts le cosmos, c'est vivre une expérience bouleversante qui nous précipite dans une temporalité et un espace vertigineux.
Partir, Revenir. Revenir, partir. De son atelier parisien à Alger, de Cadaqués à Pékin, Alexandra Roussopoulos emporte ses murs avec elle en les restituant à travers plusieurs séries de peintures, de sculptures, de moulages, de photographies retravaillées et d'installations vidéo qui mêlent l'intime et le collectif, l'émotion et le mystère. Réalisées en partie pour une exposition créée en Algérie à un moment charnière de son histoire, ces oeuvres singulières sont autant de traces, d'empreintes, qui, en esquissant une géographie à la fois rêvée et réelle, questionnent le rapport consubstantiel entre les objets et le souvenir, le voyage et l'imaginaire, le passé et le présent.
De Gustave Courbet (1819-1877), chef de file de l'école réaliste, réformateur incontesté de la peinture moderne, artiste prolifique et largement commenté, on ne saurait imaginer qu'il reste des zones d'ombre à éclaircir. Et pourtant, le mystère qui entoure son activité de dessinateur a été jusqu'ici peu abordé, et cela s'avère d'autant plus surprenant que certains dessins sont absolument remarquables. Cet ouvrage propose pour la première fois une étude historique d'ensemble, des carnets de croquis aux dessins les plus aboutis, en passant par des académies et des esquisses préparatoires. Mêlant inédits et oeuvres célèbres, il ouvre la voie à une réévaluation du rôle du dessin dans l'oeuvre de Courbet. Sous la direction de Niklaus Manuel Güdel Avec la collaboration de Anne-Sophie Poirot et Philippe Clerc Préface de Louis-Antoine Prat Textes de Lonnie Baverel Pierre Chessex Petra ten-Doesschate Chu Philippe Clerc Nicolas Ducimetière Dominique de Font-Réaulx Niklaus Manuel Güdel Michael Jakob Leïla Jarbouai Jean-David Jumeau-Lafond Robert Kopp Ségolène Le Men Dominique Lobstein Emmanuelle Neukomm Isolde Pludermacher Séverine Petit Anne-Sophie Poirot Pauline Santschi Thierry Savatier Nathalie Strasser Cet ouvrage paraît à l'occasion du bicentenaire de la naissance de Courbet et est le résultat d'un projet franco-suisse des institutions suivantes : Société Courbet, Musée Courbet, Musée Jenisch Vevey, Musée d'Orsay.
Résumé : DANS LA MAISON, sous le toit où l'on devine des hiboux, entre des tranchées de livres, de journaux et de paperasse, il y a une table à dessin ; et devant elle, un peu caché par une muraille de mystères, il y a Gébé, fidèle à son poste de sentinelle. Mais que guette-t-il, à cette heure tardive de la nuit? Au fond, il ne le sait pas lui-même, car c'est toujours sans prévenir que s'avancent sur sa feuille blanche des silhouettes, des paysages, des constructions échafaudées sans le moindre plan, et puis des mots, des rêves, des idées qui se bousculent et trépignent. Il faut l'entendre, ce vacarme sur le papier! et il faut savoir s'y perdre, dans ces histoires, ces rires, ces drôles de folies, dans ces milliers de dessins qui dorment auprès des mulots. Il faut s'y perdre, pour mieux se retrouver. Et celui qui se retrouve n'est plus tout à fait le même: sans prévenir, il a fait " un pas de côté ".
Résumé : ANNA SOMMER aime les comédies et les drames que l'on se joue, et puis les moments furtifs, ces mille petites choses qui se produisent dans la vie privée. Elle s'en amuse. Elle s'en effraie parfois. Et elle dissèque tout, hommes, femmes, enfants, animaux. Elle ne se contente pas de les surprendre dans leurs flagrants délits : elle les grave dans le métal, d'une pointe sèche vigoureuse qui jamais n'hésite. Elle a commencé à graver un jour, comme ça, pour voir, pour s'essayer à cet art réputé exigeant ; puis au fil du temps s'est dessiné un étonnant tableau du monde, dans lequel l'humour et l'élégance le disputent à la cruauté - une cruauté légère, presque réjouissante. Et si ce tableau paraît fidèle, c'est qu'il s'inspire moins de l'apparence tapageuse des choses que de leur murmure, comme dans un cahier intime.
Résumé : CE CAHIER, riche de 230 reproductions, s'adresse à ceux qui sont curieux du dessin, toujours prêts à se laisser surprendre par l'esquisse d'un peintre, la minutie d'un graveur ou l'esprit d'un humoriste. Dans cette première livraison, des artistes en apparence très différents, voire contraires, déploient leur jardin secret; et il se dessine entre eux comme un fil invisible. Quel est ce fil ? Voilà la question que posera Le Cahier dessiné deux fois par an.