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Gustave Courbet. Les dessins
Güdel Niklaus Manuel ; Poirot Anne-Sophie ; Clerc
CAHIER DESSINE
42,00 €
Épuisé
EAN :9791090875838
De Gustave Courbet (1819-1877), chef de file de l'école réaliste, réformateur incontesté de la peinture moderne, artiste prolifique et largement commenté, on ne saurait imaginer qu'il reste des zones d'ombre à éclaircir. Et pourtant, le mystère qui entoure son activité de dessinateur a été jusqu'ici peu abordé, et cela s'avère d'autant plus surprenant que certains dessins sont absolument remarquables. Cet ouvrage propose pour la première fois une étude historique d'ensemble, des carnets de croquis aux dessins les plus aboutis, en passant par des académies et des esquisses préparatoires. Mêlant inédits et oeuvres célèbres, il ouvre la voie à une réévaluation du rôle du dessin dans l'oeuvre de Courbet. Sous la direction de Niklaus Manuel Güdel Avec la collaboration de Anne-Sophie Poirot et Philippe Clerc Préface de Louis-Antoine Prat Textes de Lonnie Baverel Pierre Chessex Petra ten-Doesschate Chu Philippe Clerc Nicolas Ducimetière Dominique de Font-Réaulx Niklaus Manuel Güdel Michael Jakob Leïla Jarbouai Jean-David Jumeau-Lafond Robert Kopp Ségolène Le Men Dominique Lobstein Emmanuelle Neukomm Isolde Pludermacher Séverine Petit Anne-Sophie Poirot Pauline Santschi Thierry Savatier Nathalie Strasser Cet ouvrage paraît à l'occasion du bicentenaire de la naissance de Courbet et est le résultat d'un projet franco-suisse des institutions suivantes : Société Courbet, Musée Courbet, Musée Jenisch Vevey, Musée d'Orsay.
Cela ne s'invente pas. Un jour, à la librairie du Musée d'art et d'histoire de Genève, un client aborde Luca Notari. – Savez-vous si Ferdinand Hodler a fait des dessins pornographiques ? – Non, répond-il, mais je connais un spécialiste du peintre et vais le lui demander. Le client n'est pas revenu, mais M. Notari, qui par ailleurs cultive une vocation d'éditeur, pose à son tour la question à celui qui deviendra l'auteur de ce livre. Hodler, dessins " pornos " ? Non : croquis " érotiques ", différence non seulement sémantique, mais fondamentale : ceux-là sont conçus pour le commerce, ceux-ci pour le plaisir. Le spécialiste ne s'y était pas encore spécialement intéressé... A y regarder de plus près, on découvre cependant bon nombre de croquis idoines dans les carnets du peintre. Ils consignent des états ou des manifestations de nature érotique (séduction, désir, préliminaires, positions diverses, accouplements, voire rejets), parfois fantasmatiques, mais souvent observés sur le vif, voire personnellement vécus, impliquant leur auteur, ce qui les rend particulièrement intéressants. Ces croquis révèlent en effet un aspect inédit de la personnalité de l'artiste : l'image qu'il se fait des femmes – modèles ou intimes – dans la relation libidineuse qu'il entretient avec elles... Avec une préface de Niklaus Manuel Güdel Publié en partenariat avec les Archives Jura Brüschweiler.
Guerdat Pamella ; Güdel Niklaus Manuel ; Depoorter
L'oeuvre de l'artiste suisse René Myrha (1939), peintre, dessinateur, sculpteur et scénographe, trouve dans l'expression du dessin son dénominateur commun. L'artiste lui-même, parvenu à la maturité de son art, s'exclame ? : "Au fond, je suis un dessinateur ? ". En courant de la peinture à la scénographie, opérant des détours par les costumes d'opéra et les grandes installations colorées, le dessin guide dans cet ouvrage l'éclairage porté sur son travail. La présente monographie entend, à partir de ce constat, proposer un regard nouveau sur l'ensemble de l'oeuvre du peintre jurassien et rendre hommage à un artiste qui, en dehors des tendances et des provocations de l'art contemporain, a su tracer son sillon dans l'héritage d'une peinture humaniste et compte parmi les plus importants représentants du Pop Art en Suisse.
Cet ouvrage en deux volumes réunis sous coffret propose de redécouvrir le peintre suisse Max Buri (1868-1915). Reconnu et célébré de son vivant, il a néanmoins souffert de l'ombre dans laquelle le célèbre Ferdinand Hodler - dont il est l'un des proches amis - a plongé les artistes suisses au tournant du siècle. La peinture de Buri s'abreuve à des sources diverses, qui vont de Cézanne à Leibl, en passant par les impressionnistes et ses collègues suisses. C'est pourtant au contact de Hodler, en se rapprochant et en s'écartant de son esthétique, que Buri développe son propre style et sa personnalité à la fois internationale et locale. Première monographie en français, "Max Buri - Vie et oeuvre" propose un éclairage biographique général et intime, rédigé par Pascale Nicoulaud, arrière-petite-fille de l'artiste, et une approche plus théorique rédigée par une jeune équipe d'historiennes et historiens de l'art qui s'attachent à renouveler les approches dans l'étude de l'art suisse. Richement illustré, complété par des documents, ce projet dévoile ainsi de nombreux éléments inédits et invite à une lecture pleine de surprises.
Güdel Niklaus Manuel ; Amoruso Caroline ; Bätschma
Les Archives Jura Brüschweiler conservent le plus grand fonds documentaire privé sur le peintre suisse Ferdinand Hodler (1853-1918). Dans l'histoire de l'art, Hodler occupe un rôle de catalyseur entre l'art moderne et les avant-gardes artistiques du XXe siècle. Ami de Klimt, comparé à Cézanne, admiré par Kandinsky, il est assurément l'un des plus grands artistes dont la Suisse puisse s'enorgueillir. Grâce au travail de Jura Brüschweiler (1927-2013), qui a voué sa vie de commissaire d'exposition, d'auteur, d'expert et de collectionneur à Hodler, le vaste ensemble de photographies, de lettres, de manuscrits, d'objets et de documents qu'il a réuni permet aujourd'hui d'examiner en détail le parcours du peintre et de mieux le connaître. La présente publication lève pour la première fois le voile sur cette importante collection d'archives, qui est actuellement en cours d'inventaire et d'étude. A travers de nombreux documents, cet ouvrage richement illustré aborde notamment les amitiés du peintre, ses liens familiaux, son apprentissage, son enseignement et sa peinture d'histoire. Il évoque également les travaux que Jura Brüschweiler a consacrés à Ferdinand Hodler et présente les plus récentes découvertes, réalisées au fur et à mesure de l'inventaire de ce fonds.
Résumé : Dans ce deuxième cahier, l'enquête sur le dessin se poursuit. Les questions se multiplient et quelques réponses s'ébauchent. Nous assistons à des combats entre artistes et critiques, retrouvons l'innocence des " réclames " d'antan, examinons un dessin de la Renaissance, errons dans les rues vides de Bourges ; puis, gagnés par la folie douce de la Belgique, éblouis par les visages de quelques personnes âgées, nous repartons pour Lascaux avant de gravir les montagnes des Grisons, du jura et de la Laponie. Le dessin nous perd ; il nous mène par le bout des yeux où il veut, quand il veut, comme il veut.
Résumé : ANNA SOMMER aime les comédies et les drames que l'on se joue, et puis les moments furtifs, ces mille petites choses qui se produisent dans la vie privée. Elle s'en amuse. Elle s'en effraie parfois. Et elle dissèque tout, hommes, femmes, enfants, animaux. Elle ne se contente pas de les surprendre dans leurs flagrants délits : elle les grave dans le métal, d'une pointe sèche vigoureuse qui jamais n'hésite. Elle a commencé à graver un jour, comme ça, pour voir, pour s'essayer à cet art réputé exigeant ; puis au fil du temps s'est dessiné un étonnant tableau du monde, dans lequel l'humour et l'élégance le disputent à la cruauté - une cruauté légère, presque réjouissante. Et si ce tableau paraît fidèle, c'est qu'il s'inspire moins de l'apparence tapageuse des choses que de leur murmure, comme dans un cahier intime.
Résumé : CE CAHIER, riche de 230 reproductions, s'adresse à ceux qui sont curieux du dessin, toujours prêts à se laisser surprendre par l'esquisse d'un peintre, la minutie d'un graveur ou l'esprit d'un humoriste. Dans cette première livraison, des artistes en apparence très différents, voire contraires, déploient leur jardin secret; et il se dessine entre eux comme un fil invisible. Quel est ce fil ? Voilà la question que posera Le Cahier dessiné deux fois par an.
Le Livre blanc est un livre rare. Publié en 1970 à Milan, il n'a jamais été réédité ni traduit. On y découvre un Copi qui se soucie moins de noircir du papier que de souligner le silence des pages blanches. Et dans ce silence, il se fabrique un monde pétaradant dont il a le secret, comme ça, l'air de rien, au fil de l'inspiration - et quelle inspiration ! Est-ce un livre de prières, une bande dessinée, un conte, le début d'un roman, ou serait-ce le dernier acte d'une comédie ? C'est surtout un ouvrage inimitable : personne, probablement, n'avait écrit et dessiné avec autant de spontanéité, voire de désinvolture. Ce n'est plus un livre, c'est une improvisation théâtrale sur une scène de papier.