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Genèse 11, 27-25, 18. L'histoire d'Abraham
Römer Thomas
LABOR ET FIDES
43,20 €
Épuisé
EAN :9782830918212
Judaïsme, christianisme et islam se réclament de différents dieux et ont pourtant un même père : Abraham. Son histoire, racontée dans le livre de la Genèse, a été mise par écrit entre les viie et ve siècles avant notre ère. Elle est le résultat de la combinaison de récits de provenances et de rédacteurs divers, d'où l'image d'un patriarche à multiples facettes. Abraham apparaît tantôt comme un croyant exemplaire, tantôt comme un tricheur qui ne fait pas confiance à la parole divine. A travers le parcours de ce personnage complexe, le lecteur est confronté à des expériences contrastées du divin, allant d'un dieu bienveillant jusqu'à un dieu obscur qui demande à Abraham de lui sacrifier son propre fils (Gn 22). Mais Abraham est aussi celui qui pose la question de la justice divine lorsque Dieu lui annonce la destruction de Sodome et Gomorrhe (Gn 18). Ce commentaire permettra de comprendre comment Abraham est devenu un ancêtre "oecuménique" à travers lequel les rédacteurs bibliques affirment les liens entre toutes les populations habitant la terre de Canaan.
Qu'est-ce qu'un prophète qui se lamente ? Par le grand savant du Collège de France. Ceux qui ne connaissent pas le prophète Jérémie connaissent au moins ses fameuses "jérémiades". Homme de la plainte et de la supplique, grand conteur de la destruction de Jérusalem, grand dénonciateur de la guerre, Jérémie est à bien des égards l'un des personnages les plus attachants de l'Ancien Testament. Et c'est le beau pari de Thomas Römer, de parvenir dans ce livre à rendre si vivant, si proche, ce personnage haut-en-couleur de la Bible. Fouillant dans les textes écrits par Jérémie lui-même, le professeur au Collège de France a choisi les pages les plus incisives, et propose ainsi au lecteur, par un commentaire éclairant, de jeter un regard d'ensemble sur ce qu'on appelle le livre de Jérémie.
Quatrième de couverture La sagesse, à la fois savoir-faire et savoir-vivre, est essentiellement empirique, et poursuit une intention pratique. Bien commun de toutes les civilisations, elle caractérise maintes pages de l'Ancien Testament. Trois livres en sont même directement issus : les Proverbes, Job, Qoheleth. Mais optimiste par nature, elle devient malheureusement vite un système clos et dogmatique. Les bons, dit-on, sont toujours récompensés, les méchants immédiatement sanctionnés par le malheur. D'où la révolte de Job qui proteste contre sa souffrance injuste, et l'invitation de Qoheleth à jouir pleinement de la vie où Dieu le permet, puisqu'il faut bien se résigner à l'aspect incompréhensible des choses. Il est vrai que les thèmes fondamentaux de l'Ancien Testament y sont presque tous absents : l'intervention de Dieu dans l'histoire, l'élection de son peuple, le salut, l'espérance. Et pourtant, si les livres sapientiaux ont été accueillis dans les Ecritures, c'est peut-être pour servir de correctif à une vision par trop nombriliste de la foi biblique. A notre époque d'ouverture et de dialogue interreligieux, la découverte des Chemins de la sagesse à travers la Bible ne pourra que renouveler notre regard sur Dieu, sur le monde, sur les autres.
Biographie de l'auteur L'auteur, Thomas Römer, est professeur d'Ancien Testament à l'Université de Lausanne (Suisse), et doyen de la Faculté de théologie. Ses travaux ont porté notamment sur les patriarches d'Israël, Moïse, les prophètes. Il a déjà publié dans cette collection La sagesse dans l'Ancien Testament (1991, épuisé), Discours de Jérémie (1992, épuisé), Le peuple élu et les autres (1997), Les chemins de la sagesse (1999).
La Bible hébraïque, que les chrétiens appellent " Ancien Testament ", n'est pas tombée du ciel. Fruit d'une longue maturation, complexe mais passionnante, elle soulève bien des questions et n'est pas toujours très facile d'accès. S'agit-il d'un livre d'histoire ou de mythologie ? Est-elle vraiment monothéiste ? Ne légitimerait-elle pas la violence ? Condamne-t-elle l'homosexualité ? Pourquoi le judaïsme interdit-il de prononcer le nom de Yhwh ? D'où vient l'idée de peuple élu ? En analysant la Bible comme n'importe quel texte, Thomas Römer donne des clés pour comprendre un livre pas comme les autres, au fondement des trois grands monothéismes.
Ce livre conclut l'étude théologique magistrale initiée dans l'Ethique de la liberté. Jacques Ellul y développe les implications d'une liberté chrétienne incarnée, traitée dans son rapport étroit avec la vie humaine sous divers aspects : le témoignage et la politique, le travail et l'argent, la révolution et le désir d'autonomie, la drogue et le désir d'évasion, le plaisir sexuel et la famille, les valeurs féminines et masculines... Dans cette "société de fer" , les injonctions de la technique relatives a notre mode de vie se font de plus en plus impératives et, tandis que l'Etat incline vers un absolutisme régulateur, les groupes sont tentés par la promesse mensongère d'une violence émancipatrice. Les combats de la liberté se révèlent alors combats contre les multiples puissances de mort : il s'agit de retrouver le sens du bien commun et la possibilité d'une vie véritablement libérée. Vécue dans l'espérance mais sans facilite aucune, la liberté chrétienne est ce don divin qui est a la fois grâce et exigence : "Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance. "
Une étude complète nous est proposée sur l'histoire et l'actualité du ministère pastoral. Elle prend en compte ses évolutions récentes (sa féminisation) et des questions actuelles (les conditions matérielles, l'homosexualité), à partir de témoignages de pasteurs des Eglises luthériennes et réformées des pays francophones d'Europe. L'ouvrage voudrait également inscrire les potentialités et la crise du pastorat dans " le temps long " de la réflexion historique et théologique, tout en étant attentif aux questions les plus contemporaines. Son ambition est de parler de la réalité du ministère pastoral, afin de sortir des deux travers que sont son idéalisation et sa dévalorisation, lesquelles contribuent à perdre de vue l'originalité, mais aussi la vulnérabilité de ce métier vocationnel. Il suggère enfin des pistes pour mieux vivre le pastorat et aider à la croissance des Eglises, en étant attentif à l'écoute de soi et des autres, ainsi qu'à la diversité des dons et des ministères. L'ouvrage est illustré par des dessins de Tiki, théologien, caricaturiste et figure connue des médias allemands.
Pour l'auteur, Dieu ne se prouve pas, mais s'éprouve. Il se rencontre. Reste à définir la nature de cette rencontre. Ici "Buisson ardent", là "Chemin de Damas", les textes bibliques nous offrent différents chemins. Mais Dieu s'affronte aussi, comme lors du "Combat de Jacob avec l'ange". C'est de ce mode de rencontre dont il est particulièrement question ici. Dans ce combat, face à face avec l'invisible, il n'est pour l'être humain qu'un enjeu : la foi en Dieu. Au cours de la lutte, cette foi est souvent malmenée, culbutée, et roule plus d'une fois dans la poussière. Le miracle, c'est qu'elle en ressorte plus ferme, quoique transformée. Ce combat, au corps à corps avec possibilité de la foi, Bernard Duburque le livre sans jamais faillir ni renoncer. Au final, un texte bouleversant sur le doute, l'absence de sens, et peut-être, la réconciliation.
La question religieuse occupe beaucoup l'espace de la discussion civile et politique. Mais c'est le plus souvent pour décliner les formes, réussies ou en échec, de l'intégration sociale. Ou pour en appeler à des programmes de déradicalisation. On y recourt aux sciences sociales, ou psychologiques, mais en se gardant d'entrer sur le terrain du religieux et des croyances. Or c'est là un appauvrissement et un aveuglement, du coup une voie sans issue. C'est que le religieux est porté par des pulsions humaines dont le déni se paie. Que ce soit dans ses visées, refoulées, ou dans certaines de ses inflexions, dangereuses. Le présent essai entend ouvrir la "boite noire" du religieux pour faire voir ce qui y est en travail et comment. Il est notamment attentif à en circonscrire la forme de "religion totale", dont il suit les avatars, tout en en montrant des correctifs possibles sur le terrain même des croyances. En forme de sagesse, de spiritualité, de réflexion sur la condition humaine. Et à l'encontre d'un messianisme unilatéral, articulé à une vérité de Dieu seul.