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Mondialisation des politiques de concurrence
Romano Frank ; Boutard-Labarde Marie-Chantal
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782747549936
Avec la globalisation de l'économie, les politiques de concurrence s'exercent simultanément sur le plan international et national. Il est donc nécessaire d'établir une convergence de ces politiques. Dans un premier temps, la politique de la concurrence sera envisagée sous la forme d'une coopération bilatérale entre les diverses régions, notamment entre l'UE et les USA. Or, il s'avère que ces accords bilatéraux sont inefficaces, particulièrement lorsque l'enjeu est important (voir l'affaire Boeing). Dans un deuxième temps, l'auteur s'efforce de créer et de mettre en rouvre une structure plurilatérale dont le but serait de contrôler et de sanctionner les pratiques anticoncurrentielles à l'échelle mondiale. Ceci grâce à une coopération étroite entre les autorités de surveillance des pays concernés et un système efficace de règles, et de règlements des différends, devant une instance internationale indépendante, dont les décisions auraient une force contraignante. Cet ouvrage s'inspire entre autres de codes de concurrence réalisés par l'ONU et du Groupe de Munich. A l'heure actuelle l'OMC n'a toujours pas adopté de code comportant des clauses visant les pratiques anticoncurrentielles. Le nouvel ordre international a donc amené l'auteur à aller plus loin et à créer. pour la première fois, un code international de concurrence complet
Les études ici réunies abordent certaines questions centrales de la phénoménologie historique : le statut de l'a priori matériel et la critique de "l'anthropologisme" chez Husserl, la conception du monde de la vie dans la Krisis, la théorie de la signification d'inspiration pragmatique élaborée par Karl Bühler et sa proximité avec les remarques consacrées au "discours" par Heidegger à l'époque de Sein und Zeit, l'être-avec heideggérien et la question du solipsisme, la vie et le vivant du point de vue de l'ontologie fondamentale dans ses rapports avec la biologie d'Uexküll, enfin les raisons de l'inachèvement de l'oeuvre maîtresse de Heidegger. Le souci principal qui les anime est celui de mettre au jour des jonctions ignorées ou mal connues entre les auteurs du corpus phénoménologique et, parfois, entre ces auteurs et leurs précurseurs (Hume) ou des penseurs issus d'autres traditions (Wittgenstein, Sellars). A travers ces dialogues souvent à peine esquissés ou même virtuels, il s'agit de contribuer à une histoire de la phénoménologie conçue avant tout comme histoire des problèmes, et non comme recueil de solutions.
Guardini Romano ; Greisch Jean ; Todorovitch Franç
Après que nous avons longtemps vécu de formules, la réalité nous redevient aujourd'hui visible. Un monde de qualités, de figures et d'événements. Le monde de la chose. Tout dépend de notre capacité à nous ouvrir pleinement aux choses, en les contemplant, les sentant, les saisissant, et de notre capacité à réellement rencontrer le monde, par la connaissance, l'évaluation, la décision, l'action et la création. Mais si les systèmes mécaniques de concepts s'effondrent, nous pouvons craindre de nous perdre dans la profusion des choses. Il importe certes de se débarrasser du système mécanique qui nous éloigne de la réalité, mais surtout de découvrir son équivalent plus noble et vivant: le sens du charnel. A condition d'être comprise en toute sa profondeur, l'idée de polarité peut y parvenir. Grâce à elle, le réel devient pour nous un espace habité par une profusion de figures de sens que nous pouvons nous approprier, sans pour autant nous y égarer. A côté de ses écrits théologiques et spirituels, Romano Guardini (1885-1968) a laissé une importante oeuvre philosophique qu'on redécouvre aujourd'hui. Lui-même n'a cessé d'affirmer que son esquisse d'une philosophie du vivant-concret, dont on trouve ici la première traduction en langue française, est la meilleure introduction au coeur de sa pensée.
Résumé : Les couleurs existent-elles par elles-mêmes ou n'ont-elles de réalité que dans les images que nos yeux nous donnent ? Sont-elles matière ou idée ? Telle est, résumée abruptement, la principale difficulté qui s'oppose à qui veut étudier les couleurs. Pour sortir de cette impasse, Claude Romano convoque ceux qui ont fait confiance aux couleurs telles qu'elles nous apparaissent ? les peintres ? et ceux qui ont eu foi en cette démarche ? les philosophes de la phénoménologie. Pour l'un de ses précurseurs, Goethe, il existe des lois de la couleur que nous pouvons saisir en observant la nature et en faisant appel à notre intuition. Cette observation minutieuse des rapports entre les couleurs permettra ensuite à Wittgenstein de refonder la logique. Mais comment appliquer du concept sur les couleurs alors qu'elles ne nous apparaissent jamais uniformément et isolément ? L'approche picturale a ceci de juste qu'elle comprend que les couleurs n'ont de valeur que pour autant qu'elles sont en relation les unes avec les autres. "Peindre, c'est reconstituer avec chaque couleur le cercle chromatique." Claude Romano s'appuie sur ses peintures favorites pour faire dialoguer esprit rationnel et pratique artistique et montrer comment l'un peut nourrir l'autre.
C'est une histoire vraie, celle d'une expérience vécue dans les années 70 par l'auteur, étudiant en philosophie à la Sorbonne, hypnotisé par la turbulence intellectuelle et spirituelle de Paris qui devient la toile de fond d'une histoire d'amour et d'une rencontre avec deux Marocains, lesquels vont le mener jusque dans les quartiers pauvres de Casablanca. L'auteur, prêt à renoncer à tout pour trouver la "Conscience suprême", va partager en toute confiance la vie de moines soldats. Après un long voyage avec eux au coeur du Sud marocain, le jeune homme se heurte à une forme de fanatisme qui l'amènera au bord du lynchage. Prisonnier derrière les murs imposants d'une mosquée, il perd la volonté de se battre contre une pratique déformée de l'islam. Pour lutter, il se ressource dans la répétition silencieuse de prières et dans les méditations inspirées des plusieurs religions... tout en rêvant d'une évasion qu'il réalisera dans des conditions périlleuses.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.