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Dans l'ombre du muezzin
Romano Frank
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782343030036
C'est une histoire vraie, celle d'une expérience vécue dans les années 70 par l'auteur, étudiant en philosophie à la Sorbonne, hypnotisé par la turbulence intellectuelle et spirituelle de Paris qui devient la toile de fond d'une histoire d'amour et d'une rencontre avec deux Marocains, lesquels vont le mener jusque dans les quartiers pauvres de Casablanca. L'auteur, prêt à renoncer à tout pour trouver la "Conscience suprême", va partager en toute confiance la vie de moines soldats. Après un long voyage avec eux au coeur du Sud marocain, le jeune homme se heurte à une forme de fanatisme qui l'amènera au bord du lynchage. Prisonnier derrière les murs imposants d'une mosquée, il perd la volonté de se battre contre une pratique déformée de l'islam. Pour lutter, il se ressource dans la répétition silencieuse de prières et dans les méditations inspirées des plusieurs religions... tout en rêvant d'une évasion qu'il réalisera dans des conditions périlleuses.
Avec la globalisation de l'économie, les politiques de concurrence s'exercent simultanément sur le plan international et national. Il est donc nécessaire d'établir une convergence de ces politiques. Dans un premier temps, la politique de la concurrence sera envisagée sous la forme d'une coopération bilatérale entre les diverses régions, notamment entre l'UE et les USA. Or, il s'avère que ces accords bilatéraux sont inefficaces, particulièrement lorsque l'enjeu est important (voir l'affaire Boeing). Dans un deuxième temps, l'auteur s'efforce de créer et de mettre en rouvre une structure plurilatérale dont le but serait de contrôler et de sanctionner les pratiques anticoncurrentielles à l'échelle mondiale. Ceci grâce à une coopération étroite entre les autorités de surveillance des pays concernés et un système efficace de règles, et de règlements des différends, devant une instance internationale indépendante, dont les décisions auraient une force contraignante. Cet ouvrage s'inspire entre autres de codes de concurrence réalisés par l'ONU et du Groupe de Munich. A l'heure actuelle l'OMC n'a toujours pas adopté de code comportant des clauses visant les pratiques anticoncurrentielles. Le nouvel ordre international a donc amené l'auteur à aller plus loin et à créer. pour la première fois, un code international de concurrence complet
Guardini Romano ; Greisch Jean ; Todorovitch Franç
Après que nous avons longtemps vécu de formules, la réalité nous redevient aujourd'hui visible. Un monde de qualités, de figures et d'événements. Le monde de la chose. Tout dépend de notre capacité à nous ouvrir pleinement aux choses, en les contemplant, les sentant, les saisissant, et de notre capacité à réellement rencontrer le monde, par la connaissance, l'évaluation, la décision, l'action et la création. Mais si les systèmes mécaniques de concepts s'effondrent, nous pouvons craindre de nous perdre dans la profusion des choses. Il importe certes de se débarrasser du système mécanique qui nous éloigne de la réalité, mais surtout de découvrir son équivalent plus noble et vivant: le sens du charnel. A condition d'être comprise en toute sa profondeur, l'idée de polarité peut y parvenir. Grâce à elle, le réel devient pour nous un espace habité par une profusion de figures de sens que nous pouvons nous approprier, sans pour autant nous y égarer. A côté de ses écrits théologiques et spirituels, Romano Guardini (1885-1968) a laissé une importante oeuvre philosophique qu'on redécouvre aujourd'hui. Lui-même n'a cessé d'affirmer que son esquisse d'une philosophie du vivant-concret, dont on trouve ici la première traduction en langue française, est la meilleure introduction au coeur de sa pensée.
Résumé : Les couleurs existent-elles par elles-mêmes ou n'ont-elles de réalité que dans les images que nos yeux nous donnent ? Sont-elles matière ou idée ? Telle est, résumée abruptement, la principale difficulté qui s'oppose à qui veut étudier les couleurs. Pour sortir de cette impasse, Claude Romano convoque ceux qui ont fait confiance aux couleurs telles qu'elles nous apparaissent ? les peintres ? et ceux qui ont eu foi en cette démarche ? les philosophes de la phénoménologie. Pour l'un de ses précurseurs, Goethe, il existe des lois de la couleur que nous pouvons saisir en observant la nature et en faisant appel à notre intuition. Cette observation minutieuse des rapports entre les couleurs permettra ensuite à Wittgenstein de refonder la logique. Mais comment appliquer du concept sur les couleurs alors qu'elles ne nous apparaissent jamais uniformément et isolément ? L'approche picturale a ceci de juste qu'elle comprend que les couleurs n'ont de valeur que pour autant qu'elles sont en relation les unes avec les autres. "Peindre, c'est reconstituer avec chaque couleur le cercle chromatique." Claude Romano s'appuie sur ses peintures favorites pour faire dialoguer esprit rationnel et pratique artistique et montrer comment l'un peut nourrir l'autre.
Romano Lalla ; Pastureau Jean ; Pastureau Marie-No
Résumé : Le fascisme, la guerre, l'hiver, la neige. Un groupe de pauvres maisons perdu dans la campagne piémontaise et entouré d'un mur d'enceinte. Un homme blessé qui y a trouvé refuge et deux femmes qui se relaient à son chevet, un second homme parfois, et puis toute une petite communauté. Mais ce huis-clos-là n'est pas un enfer où l'on s'entredéchire à coups de vérités impitoyables. C'est, en dépit des déracinements et des malheurs du temps, un fragile paradis où le silence, pour les quatre protagonistes, a plus de poids et de prix que les mots.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.