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Mon voyage sur la Flore. Lettres et carnets
Rollet De l'isle maurice
VOILIER ROUGE
23,90 €
Épuisé
EAN :9782940744039
C'est l'histoire d'un jeune homme, élève ingénieur en formation et doué d'un incroyable sens de l'observation, qui embarque en ce XIXe siècle finissant sur la Flore. Cette frégate, véritable trait d'union entre deux époques de l'histoire de la navigation, la marine à voile et l'âge de la propulsion mécanique, hébergera des aventures vécues en mer et à terre, retranscrites pour partie dans des lettres destinées à une connaissance, et pour l'autre dans des carnets personnels. C'est le tableau vivant d'un voyage à travers l'Atlantique et la Méditerranée sous la plume de Maurice Rollet de l'Isle, plume d'autant plus agile qu'il l'utilise également pour dessiner et croquer sur le vif des détails de la vie quotidienne du marin, ouvrant ainsi une fenêtre dans le temps sur quelques moments de la vie du bord dans ce qui allait être l'un des derniers grands voiliers de la Marine. Cette grande aventure retrouve une seconde vie dans ces lettres et carnets d'une indéniable qualité littéraire et qui sont restés inédits jusqu'à aujourd'hui.
Résumé : 1975 en haut d'une montagne suisse réputée inaccessible l'hiver, un beau chalet vide s'enflamme dans la nuit. Le lendemain, les hélicoptères arrivent trop tard, il n'y a plus de chalet. La police lance une traque internationale, met à prix la tête des terroristes, qu'elle croit venus de l'étranger pour s'en prendre à la résidence d'Axel César Springer, le magnat de la presse allemande. L'incendie est attribué aux dérives violentes du mouvement étudiant. Trente ans plus tard, l'auteur insoupçonné de cet attentat raconte dans quelles circonstances il a planifié puis entrepris son forfait, comme une promenade du dimanche à la montagne. Non sans humour, il dit ce qui le pousse à cet aveu tardif, décrit ses différentes méprises et sa stupeur en découvrant le message posthume que sa victime lui a laissé. Il avait promis ce témoignage amoureux à sa complice mourante. Promesse tenue.
Longtemps, Sophie Rollet s'est réveillée en pleine nuit. Pour enquêter sur la mort de son mari, elle a passé des heures sur son ordinateur. Le 25 juillet 2014, Jean-Paul Rollet, chauffeur routier expérimenté, perd la vie dans un accident sur l'A36. Un autre poids lourd, dont le pneu avant droit a éclaté, est venu le percuter : les deux cabines sont pulvérisées. Voilà Sophie, mère de trois enfants, veuve à quarante ans. A Geney, petit village du Doubs où la famille est installée, la rumeur se répand. "La faute à pas de chance" , dit-on. Pour la préserver, on refuse à Sophie tout accès à la dépouille de son mari. Faute de corps, le deuil s'avère impossible. Un an après, la justice classe l'affaire. Mais pas Sophie Rollet, qui se plonge dans la procédure de la gendarmerie pour comprendre ce qui s'est réellement passé ce jour-là. Elle y repère nombre d'erreurs, d'incohérences grossières. Et puis il y a tous ces accidents qu'elle a pu recenser. Des camions chaussés du même modèle de pneus fabriqués par le géant américain Goodyear. Coïncidence, ou pas ? La quête de vérité de Sophie Rollet ne fait que commencer. Son combat contre la multinationale aussi.
Daniel de Boulet élabore une épopée intellectuelle et artistique très personnelle de la Suisse. Fragments biographiques, enquêtes sur des épisodes obscurs, portraits en forme de nouvelles, dialogues imaginaires, l'auteur passe imperceptiblement de la vérité à la fiction. Il nous propose une relecture d'une relation amoureuse jamais aboutie à travers la correspondance de Robert Walser avec sa repasseuse, Frieda Mermet ; la lettre qu'il aurait aimé envoyer à Annemarie Schwarzenbach pendant son séjour en Iran- ; une enquête, quasi policière, à Vichy, à propos du passé trouble de Le Corbusier ; un regard interrogateur sur Jean Tinguely et sa transformation à la fin de sa vie ; un hommage à Harald Szeemann, commissaire d'exposition novateur qui lors de l'expo 02 présenta une machine à broyer les billets de banque ; une lettre au ministre de la culture à propos de l'exposition de Thomas Hirschhorn qui ébranla la Confédération... Il rend ainsi un hommage à tous ces artistes, écrivains, penseurs qui, bien plus que tous les politiciens, ont permis à la Suisse de s'ouvrir au monde. " Les artistes sont les visionnaires qui perçoivent l'esprit du temps et les changements à venir. "
Biographie de l'auteur Daniel de Roulet, architecte et informaticien est notamment l'auteur de La Ligne bleue, paru au Seuil en 1995. Xavier Voirol est photographe. Il a publié Sonnenberg, une communauté mennonite des hauteurs jurassiennes chez Labor et Fides en 1999.
Résumé : Gamin turbulent écumant les rues du Paris de la fin du XVIIe siècle, le jeune Raveneau de Lussan n'a qu'une seule idée en tête : partir en voyage. C'est la tête pleine d'images qu'il s'embarque pour les îles d'Amérique, sans se douter que ses tribulations l'amèneront à devenir membre de redoutables équipages corsaires qui iront écumer la côte Pacifique, à l'affût de tout ce que les Espagnols peuvent bien laisser derrière eux. Traversant à pied le détroit qui sépare la mer des Caraïbes de l'océan Pacifique (la fameuse "mer du Sud"), il nous livre un récit rare, haut en couleur, touchant parfois, montrant la vie du flibustier dans toute sa réalité. Celle-ci est dure, marine, constellée de hasards, de rencontres sans pitié, d'attaques et de défaites, sachant que toute cette souffrance est compensée, parfois pour peu de temps, par son poids en or. Toujours est-il que le bruit des canons retentirait presque à travers le temps jusqu'aux oreilles du lecteur, comme l'écho d'une vivante aventure qui retrouve aujourd'hui tout son poids dans la mémoire humaine.
De nos jours, effectuer le tour du monde à la voile reste un exploit mythique. Les Français n'ont pas attendu Bougainville pour se lancer dans cette aventure : cinquante ans plus tôt, le premier navire français qui boucla le tour de la planète est un navire marchand, le Grand Dauphin, parti de Saint-Malo en 1710, et qui y rentra trente mois plus tard, après avoir fait escale au Pérou et en Chine. Le résultat de cette première campagne incita l'armateur à renvoyer son navire pour un second tour du monde, qui eut le même succès que le premier. Le détail de ces deux campagnes nous est connu par le récit manuscrit de la première, et par le journal de bord de la seconde. On y découvre que ces navigations sont loin d'avoir été paisibles : le navire eut à affronter plusieurs fortes tempêtes, une attaque de pirates, un échouage sur un récif isolé, ignoré des cartes de l'époque, et bien d'autres péripéties. Ces récits nous font également participer à l'étonnement des Français découvrant les civilisations de ces contrées lointaines.Notes Biographiques : Patrice Decencière est rédacteur en chef de « Neptunia », la revue de l'Association des Amis du Musée de la Marine.
Résumé : Le traité de Man?uvre aborde la man?uvre du navire sous un angle théorique avec les enseignements tirés des dernières études sur la manoeuvrabilité simulée, sans négliger son aspect pratique, enrichi par des exemples et l'expérience des pilotes maritimes qui ont largement contribué à la réalisation de ce livre.