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Avec les premiers Français autour du monde. D'après les journaux retrouvés du Grand Dauphin, de Sain
Decenciere Patrice
VOILIER ROUGE
24,90 €
Épuisé
EAN :9782940744053
De nos jours, effectuer le tour du monde à la voile reste un exploit mythique. Les Français n'ont pas attendu Bougainville pour se lancer dans cette aventure : cinquante ans plus tôt, le premier navire français qui boucla le tour de la planète est un navire marchand, le Grand Dauphin, parti de Saint-Malo en 1710, et qui y rentra trente mois plus tard, après avoir fait escale au Pérou et en Chine. Le résultat de cette première campagne incita l'armateur à renvoyer son navire pour un second tour du monde, qui eut le même succès que le premier. Le détail de ces deux campagnes nous est connu par le récit manuscrit de la première, et par le journal de bord de la seconde. On y découvre que ces navigations sont loin d'avoir été paisibles : le navire eut à affronter plusieurs fortes tempêtes, une attaque de pirates, un échouage sur un récif isolé, ignoré des cartes de l'époque, et bien d'autres péripéties. Ces récits nous font également participer à l'étonnement des Français découvrant les civilisations de ces contrées lointaines.Notes Biographiques : Patrice Decencière est rédacteur en chef de « Neptunia », la revue de l'Association des Amis du Musée de la Marine.
Résumé : Imaginez un homme seul, sorte de diable local dans la petite communauté que forme la population de l'île de Guernesey au XIXe siècle. Cerné par la mer, contraint par la vie et les moeurs, tourmenté par l'amour, c'est un drame de la navigation qui lui permettra de déployer toute sa grandeur dans une épreuve surhumaine, ayant la mer pour décor. Cet homme, battu par les préjugés autant qu'il le sera par l'élément au milieu duquel il vit, mènera une suite de combats épiques, qui l'emmèneront loin du monde, jusqu'au bout de ses propres limites. Le monstre marin qu'il affrontera constituera le point d'orgue de cette fresque sublime où, entouré par l'océan, l'homme se dépasse. Il ne fallait rien de moins qu'un maître de la littérature française pour donner toute sa dimension à ce récit, classique depuis longtemps. L'étonnante culture maritime de Victor Hugo ne pourra que ravir le lecteur. Rivalisant de prouesses avec son héros, il l'emmène dans un voyage dont nul ne revient indemne. Un choix d'illustrations principalement tirées d'éditions précédentes donne un visage et une forme perceptible à l'un des principaux romans maritimes français.
C'est l'empereur Valens qui commanda l'Abrégé à Eutrope, qui était alors son "magister memoriae". L'empereur souhaitait disposer d'une synthèse en latin, simple et accessible, des mille ans d'Histoire de Rome, depuis la fondation de la ville en 753 avant notre ère, jusqu'à 364, date de la mort de l'empereur Jovien. L'Abrégé se présente en dix livres dans l'ordre chronologique et s'intéresse, de manière concise, aux personnages qui ont marqué l'histoire de Rome, dans le but d'instruire Valens sur ses prédécesseurs. Ecrit dans un latin simple et direct, c'est un livre parfait pour commencer à traduire un texte antique, équipé de son seul dictionnaire. Ce livre, destiné principalement à un public latiniste, est uniquement en latin.
Résumé : C'est l'histoire d'un jeune homme, élève ingénieur en formation et doué d'un incroyable sens de l'observation, qui embarque en ce XIXe siècle finissant sur la Flore. Cette frégate, véritable trait d'union entre deux époques de l'histoire de la navigation, la marine à voile et l'âge de la propulsion mécanique, hébergera des aventures vécues en mer et à terre, retranscrites pour partie dans des lettres destinées à une connaissance, et pour l'autre dans des carnets personnels. C'est le tableau vivant d'un voyage à travers l'Atlantique et la Méditerranée sous la plume de Maurice Rollet de l'Isle, plume d'autant plus agile qu'il l'utilise également pour dessiner et croquer sur le vif des détails de la vie quotidienne du marin, ouvrant ainsi une fenêtre dans le temps sur quelques moments de la vie du bord dans ce qui allait être l'un des derniers grands voiliers de la Marine. Cette grande aventure retrouve une seconde vie dans ces lettres et carnets d'une indéniable qualité littéraire et qui sont restés inédits jusqu'à aujourd'hui.
Mon nom est Arthur Gordon Pym. Mon père était un respectable commerçant dans les fournitures de la marine, à Nantucket, où je suis né" . L'enfance d'Arthur est bercée par les récits d'aventures des navires baleiniers de l'île du Massachusetts, dont les marins inspirèrent la légende de Moby Dick. Entraîné par son meilleur ami Auguste, le jeune homme quitte enfin son île natale pour de nouveaux horizons à bord du Grampus. Il n'imagine pas l'extraordinaire succession d'épreuves qui l'attend. Tempête, mutinerie, naufrage, vaisseau fantôme, rien ne lui sera épargné dans l'étourdissante descente aux enfers qui le conduit aux confins du monde. Dans les étendues encore inexplorées de l'Antarctique, le récit bascule finalement dans l'irrationnel. C'est là toute l'originalité de ce roman, le seul achevé par Edgar Allan Poe, mêlant le roman maritime au fantastique. Il ne fallait rien de moins que la plume de Charles Baudelaire pour traduire et sublimer ce roman, devenu un grand classique de la littérature maritime.