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Que quelqu'un m'entende
Rollet Sophie ; Blasi Clémence de
FAYARD
18,60 €
Épuisé
EAN :9782213721163
Longtemps, Sophie Rollet s'est réveillée en pleine nuit. Pour enquêter sur la mort de son mari, elle a passé des heures sur son ordinateur. Le 25 juillet 2014, Jean-Paul Rollet, chauffeur routier expérimenté, perd la vie dans un accident sur l'A36. Un autre poids lourd, dont le pneu avant droit a éclaté, est venu le percuter : les deux cabines sont pulvérisées. Voilà Sophie, mère de trois enfants, veuve à quarante ans. A Geney, petit village du Doubs où la famille est installée, la rumeur se répand. "La faute à pas de chance" , dit-on. Pour la préserver, on refuse à Sophie tout accès à la dépouille de son mari. Faute de corps, le deuil s'avère impossible. Un an après, la justice classe l'affaire. Mais pas Sophie Rollet, qui se plonge dans la procédure de la gendarmerie pour comprendre ce qui s'est réellement passé ce jour-là. Elle y repère nombre d'erreurs, d'incohérences grossières. Et puis il y a tous ces accidents qu'elle a pu recenser. Des camions chaussés du même modèle de pneus fabriqués par le géant américain Goodyear. Coïncidence, ou pas ? La quête de vérité de Sophie Rollet ne fait que commencer. Son combat contre la multinationale aussi.
Pourquoi le libéralisme est-il aussi fortement dénoncé en France dans sa version économique, alors même que le libéralisme culturel, la liberté en matière de moeurs se voient exaltés? La mentalité régnante en France attend tout de l'Etat, y compris qu'il garantisse par la loi tous les comportements des "minorités". Les idéologies se réclamant de la gauche politique illustrent parfaitement cette attitude, en soi contradictoire. Jacques Rollet répond en revenant aux traits généraux du libéralisme à partir de la pensée de Hayek, théoricien majeur, mais relit aussi son meilleur adversaire, Cari Schmitt, auteur sulfureux dont se réclame une partie de l'extrême gauche intellectuelle. L'auteur étudie sans complaisance les traits caractéristiques de la culture sociale et politique en France, où la nostalgie de la Révolution française reste très forte. Et c'est aussi l'occasion pour lui de mettre en valeur l'apport du catholicisme dans son appréciation de l'idéologie libérale... Un ouvrage indispensable pour comprendre les grands enjeux de la future élection présidentielle.
Le triomphe de la démocratie est aujourd'hui incontestable dans les sociétés occidentales contemporaines, à travers l'aspiration générale à l'égalité. Mais ce triomphe de l'égalité et de la liberté fait dangereusement dériver nos sociétés vers un relativisme généralisé. À force de dire que toutes les valeurs sont équivalentes, que toutes les revendications des communautés, groupes ou individus sont légitimes, notre démocratie ne court-elle pas à l'éclatement ? C'est contre cette dérive que s'élève Jacques Rollet. Il s'en prend au positivisme qui marque encore fortement les réflexions contemporaines et tend à évacuer les valeurs au profit des faits. Car la démocratie suppose une réflexion éthique et peut mieux se comprendre en faisant appel aux ressources théoriques du judéo-christianisme. Il n'est que temps de réhabiliter des valeurs fondées sur le sens de l'homme et l'universel.Après onze années d'enseignement à Sciences-Po Paris, Jacques Rollet est actuellement maître de conférences de science politique à l'Université de Rouen et chargé de cours en philosophie politique à l'Institut catholique de Paris. Il a publié Le cardinal Ratzinger et la théologie contemporaine (Cerf, 1987), Tocqueville (Montchrestien, 1998) et Religions et politique (Grasset, 2001).
Résumé : Comment, en ce début de siècle, penser ensemble religion et politique ? Et comment articuler, dans l'ordre humain, l'instance du spirituel et celle du profane ? L'actualité la plus brûlante exige que, sur ces questions, l'Occident sécularisé et " désenchanté " renouvelle ses concepts. Et c'est ce qui fait l'objet de cet ouvrage. De la tradition - Ancien et Nouveau Testament, Coran, pensée médiévale - à la modernité - Machiavel, Locke, la philosophie des Droits de l'homme - Jacques Rollet tente ainsi de préciser la relation complexe de la théologie et des affaires de la cité. En chemin, il rencontre, bien sûr, la problématique de l'humanisme démocratique, de l'autonomie de l'individu, du mal radical et de la postérité judéo-chrétienne. Il s'efforce également d'interroger l'Islam et ses métamorphoses temporelles - qui ne laissent pas d'inquiéter ceux qui croient, à tort ou à raison, que la paix civile suppose l'absolue distinction du ciel et de la terre.
Un public large: élève souhaitant améliorer son orthographe et enrichir son niveau de langue, professeur avide de dictées pédagogiques sur mesure, adulte désireux de pallier ses difficultés d'expression.Né de l'expérience de professeurs de français de l'Éducation nationale, ce livre de dictées a pour objectif de vous faire progresser: en orthographe, en grammaire, en vocabulaire. Une formule inédite: 50 dictées originales classées par niveau de difficulté, 40 points de grammaire essentiels,10 dictées bilans pour évaluer votre niveau, 8 thèmes lexicaux destinés à enrichir votre vocabulaire.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
En 2014, la victoire électorale des nationalistes hindous, remportée en grande part grâce au populisme de leur leader, Narendra Modi, a fait basculer l'Inde dans la démocratie ethnique. Les tenants du sécularisme, des militants politiques aux universitaires en passant par les organisations non gouvernementales, ont été mis au pas. Cibles traditionnelles des nationalistes hindous, les membres des minorités religieuses - les chrétiens et les musulmans en particulier - ont été relégués au rang de citoyens de seconde zone. Non seulement leur mise à l'écart au sein des institutions indiennes - y compris les assemblées élues - est sans précédent, mais ils sont victimes de violences et d'une police culturelle visant tant leurs pratiques religieuses que leurs activités économiques. Cette transformation de la scène politique indienne s'explique par le pouvoir que le mouvement nationaliste hindou, fondé dans les années 1920, a acquis au fil du temps - au plan électoral comme sur le terrain, à travers l'infiltration systématique de l'appareil d'Etat et un dense réseau de militants actifs sur les réseaux sociaux. En retraçant la montée en puissance de Narendra Modi dans son Etat du Gujarat dès les années 2000, puis à l'échelle du pays, Christophe Jaffrelot livre une analyse saisissante de l'essor du national-populisme au sein de la plus grande démocratie du monde.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine