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Religion et politique. Le Christianisme, l'Islam, la démocratie
Rollet Jacques
GRASSET
20,10 €
Épuisé
EAN :9782246580515
Comment, en ce début de siècle, penser ensemble religion et politique ? Et comment articuler, dans l'ordre humain, l'instance du spirituel et celle du profane ? L'actualité la plus brûlante exige que, sur ces questions, l'Occident sécularisé et " désenchanté " renouvelle ses concepts. Et c'est ce qui fait l'objet de cet ouvrage. De la tradition - Ancien et Nouveau Testament, Coran, pensée médiévale - à la modernité - Machiavel, Locke, la philosophie des Droits de l'homme - Jacques Rollet tente ainsi de préciser la relation complexe de la théologie et des affaires de la cité. En chemin, il rencontre, bien sûr, la problématique de l'humanisme démocratique, de l'autonomie de l'individu, du mal radical et de la postérité judéo-chrétienne. Il s'efforce également d'interroger l'Islam et ses métamorphoses temporelles - qui ne laissent pas d'inquiéter ceux qui croient, à tort ou à raison, que la paix civile suppose l'absolue distinction du ciel et de la terre.
Biographie de l'auteur Jacques Geoffroy est né en 1951. Il est professeur agrégé de lettres modernes et docteur ès lettres. Il enseigne la littérature dans un lycée du Jura français. Il a publié aux éditions Canevas Mille et un livres imaginaires (1993). Ses loisirs sont volontiers sportifs et il court le marathon.
Comment, en ce début de siècle, penser ensemble religion et politique? Et comment articuler, dans l'ordre humain, l'instance du spirituel et celle du profane? L'actualité la plus brûlante exige que, sur ces questions, l'Occident sécularisé et "désenchanté" renouvelle ses concepts. Et c'est ce qui fait l'objet de cet ouvrage. De la tradition - Ancien et Nouveau Testament, Coran, pensée médiévale - à la modernité - Machiavel, Locke, la philosophie des Droits de l'homme -, Jacques Rollet tente ainsi de préciser la relation complexe de la théologie et des affaires de la cité. En chemin, il rencontre, bien sûr, la problématique de l'humanisme démocratique, de l'autonomie de l'individu, du mal radical et de la postérité judéo-chrétienne. Il s'efforce également d'interroger l'islam et ses métamorphoses temporelles - qui ne laissent pas d'inquiéter ceux qui croient, à tort ou à raison, que la paix civile suppose l'absolue distinction du ciel et de la terre
Prolongeant ses travaux sur l'action sociale des catholiques en France à partir de 1871, Henri Rollet s'est investi personnellement. L'auteur, alliant l'empathie du proche à la rigueur de l'historien, expose admirablement dans son ampleur cette incontournable contribution, intellectuelle et concrète, à plus d'un siècle de l'histoire de l'Eglise. Il dresse un portrait documenté de l'homme de dialogue, de relations et d'influence qui, à l'écart de l'intégrisme et du progressisme, respectueux du magistère, exerçait une autorité respectée dans les débats les plus sensibles, parfois à contre-courant de son milieu. Ainsi de l'abolition de la peine de mort, de la promotion des femmes dans l'Eglise, diaconat compris. Henri Rollet a assumé de multiples engagements : Centre des jeunes patrons, Centre français du patronat chrétien, Union internationale des Associations patronales catholiques, Gestion des biens du Saint-Siège en France, Semaines Sociales, Académie d'éducation et d'entraide sociale, Centre catholique des intellectuels français, Association des écrivains catholiques, Comité catholique des amitiés françaises dans le monde, Association des chevaliers pontificaux... sans compter les nombreuses organisations auxquelles il a apporté son concours jusqu'à être invité comme auditeur laïque au Concile Vatican II. Il a présidé le Secrétariat social de Paris, la Fédération Nationale d'Action Catholique, l'Action Catholique Générale des Hommes, la Fédération internationale des Hommes Catholiques, et enfin le Conseil d'administration de l'institut Catholique de Paris. Au fil des pages se succèdent rencontres, entretiens, confidences avec les plus importants acteurs d'une époque tourmentée et passionnante. Henri Rollet était avant tout chrétien engagé, ancré dans la prière pour qui chaque rencontre était l'occasion de témoigner de sa foi et de son engagement social.
Etude quantitative des phénomènes de population, la démographie est une méthode d'analyse en même temps qu'elle participe à une réflexion sur le passé, le présent et le futur des sociétés. Cet ouvrage présente les principales sources de la démographie, les Indicateurs de base et les modes de représentation les plus courants appliqués aux phénomènes démographiques. Les exemples utilisés soulignent l'existence d'un processus commun à tous les pays : la transition démographique. A l'horizon d'une possible maîtrise de l'accroissement démographique mondial se dessinent une nouvelle répartition de la population dans l'espace et une modification sensible de la pyramide des âges.
Résumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.