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Mohamed Ali Soilihi. Vérités sur une élection aux Comores
Riziki Mohamed Abdelaziz
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782343104676
La nouvelle tomba le samedi 28 mai 2016 : la Commission électorale nationale indépendante et la Cour constitutionnelle des Comores vont jeter au feu les archives se rapportant à l'élection présidentielle des 21 février, 10 avril et 11 mai 2016 ! Tout doit disparaître dans l'autodafé : les listes d'émargement, les procès-verbaux des bureaux de vote, les requêtes des candidats, les rapports de police sur "le vote" des morts et des absents, et les documents qui signalent l'immense fraude qui était destinée à priver Mohamed All Soilihi de sa victoire, alors qu'il avait obtenu 56,63 % des suffrages lors de l'élection présidentielle. Il y a eu fraude. L'élection a été viciée. A travers les pages de cet ouvrage, on découvre la scène et les coulisses de la campagne électorale, les meetings et les secrets d'une élection présidentielle qui a fait reculer les Comores de trois décennies. Le chef d'Etat sortant avait désigné son vice-président, Mohamed Ali Soilihi, comme son candidat, mais s'était employé à empêcher son élection. Son choix réel portait sur un autre candidat, un putschiste surgi du passé, connu pour être corrompu, incompétent et impopulaire, et qui allait reprendre les méthodes qui, jadis, l'avaient conduit à l'échec. La trahison se mit au service de la fraude, de la menace et de la terreur, et le score électoral de 56,63 % obtenu par Mohamed Ali Soilihi fut ramené à 39,66 % de manière artificielle et frauduleuse ! Les Mohéliens de Béït-Salam ont organisé la fraude en privant Mohamed Ali Soilihi de bureau, de toute autorité et de tout contact avec le chef de l'Etat sortant au cours des 5 derniers mois du régime politique dont il avait été le vice-président en charge du ministère de l'Economie et des Finances.
Les "schémas réducteurs" et les "miroirs déformants" entraînent l'Islam dans la controverse et la polémique. Etant au centre de grands enjeux géopolitiques et géostratégiques, l'Islam fascine, inquiète et effraie. Sa relation avec la diplomatie est presque méconnue. Dès lors, des questions se posent : comment est la diplomatie née de l'Islam ? Quels sont les facteurs qui ont favorisé l'émergence et le recul de cette diplomatie ? Quelle est la relation entre l'Islam et la diplomatie ? Les copies sont-elles éloignées du modèle ? Est-ce en cette diplomatie que gît, en grande partie, le noeud de la grave crise que traverse la Communauté islamique ou "Oumma" aujourd'hui ? En tout état de cause, le monde de l'Islam est confronté à des demandes de repères, en raison du déficit de sens et d' "horizons d'attente" . Ce livre, aux objectifs bien ambitieux, se propose de démêler l'écheveau tissé autour de la diplomatie en pays d'Islam afin de mieux éclairer ses diverses facettes et réalités obscurcies par l'ignorance, le dénigrement et la manipulation, dans un contexte mondial perturbé et incertain.
Les Comores sont dans mon coeur et dans mon âme, et constituent une priorité vitale et absolue pour moi. J'ai remis ma vie entre les mains de mon pays. Je suis un serviteur du peuple comorien, et c'est un grand cadeau que m'a fait la vie. J'ai fait don de ma personne à mon pays, et cela, sans contrepartie personnelle. C'est un sacrifice personnel, et si c'était à refaire, je l'aurais refait pour mon pays. Pour moi, les Comores valent tous les sacrifices du monde". L'auteur de ces mots est l'homme d'Etat Mohamed Ali Soilihi, le trait d'union entre les Comores du XXe siècle et celles du XXIe siècle, entre les Comores actuelles et celles de l'avenir. Cet ouvrage permet de découvrir la personnalité et le parcours professionnel de Mohamed Ali Soilihi à travers un récit qui se confond avec l'Histoire des Comores depuis la seconde moitié du XXe siècle. Ce parcours professionnel exceptionnel est celui de l'homme d'Etat qui détient le record des nominations ministérielles et celui des nominations à la tête du ministère en charge de l'Economie et des Finances aux Comores. Ce récit captivant comporte de multiples anecdotes et des confidences qui permettent de mieux découvrir Mohamed Ali Soilihi, en humble et infatigable serviteur du peuple comorien.
Sous l'effet des schémas réducteurs et des clichés, l'Islam fascine, inquiète, suscite la controverse et les interrogations, nourrit les fantasmes et laisse rarement indifférent. Il se trouve au centre de grands enjeux diplomatiques. Pourtant, sa relation avec la diplomatie est inconnue ou presque. Aussi, la présente étude se propose-t-elle de contribuer à la connaissance de la diplomatie des Etats rattachés à la terre d'Islam. Cette contribution consiste à répondre aux questions que soulève le thème qui fait l'objet de ces investigations et à poser quelques jalons dans ce domaine qui est encore vierge, compte tenu de la rareté, pour ne pas dire de l'absence des travaux d'ensemble s'y rapportant. Parmi ces questions, on peut retenir celles-ci : comment se présente la diplomatie engendrée par l'Islam ? Quelle est l'application qui en a été faite ? A-t-on constaté des écarts importants entre le modèle et la copie ? Quels sont les facteurs qui ont joué un rôle fondamental dans le recul de la diplomatie musulmane ? A-t-elle fini par céder la place à celle en vigueur dans le monde occidental ? Quels sont les effets de l'alignement du monde musulman sur l'Occident en matière diplomatique ? Le déficit de sens, la montée de la demande de repères et l'absence d'" horizon d'attentes " enregistrés dans les pays musulmans entretiennent-ils des relations étroites avec cet alignement ? En d'autres termes, est-ce là où gît, en grande partie, le nœud de la crise que traverse la " Oumma " islamique aujourd'hui ? Répondre à ces interrogations ne manquera pas d'aider à démêler l'écheveau tissé autour de la diplomatie en terre d'Islam, à faire connaître ses facettes obscurcies par l'ignorance qui enveloppe généralement les problèmes ayant partie liée avec la religion musulmane, ou encore le dénigrement de cette dernière, dénigrement devenu particulièrement sensible avec les nouvelles turbulences mondiales.
Mansour Kamardine est une des voix les plus audibles et un des meilleurs défenseurs des intérêts de Mayotte au sein de la République française. Sa crédibilité est établie et reconnue. Il est l'une des personnalités de l'île les mieux connues dans les cercles du pouvoir à Paris et auprès de la population à Mayotte. Ce livre écrit dans un langage clair et intelligible montre un homme au service de Mayotte et de l'intérêt général. L'auteur rend compte de ce travail, accompli à l'Assemblée nationale et ailleurs par Mansour Kamardine pour la défense des intérêts de son île au sein de la République française.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.