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Ce que le Maroc doit au Roi Hassan II
Riziki Mohamed Abdelaziz
L'HARMATTAN
43,00 €
Épuisé
EAN :9782343040158
Le Roi Hassan II (1929-1999) a dirigé le Maroc de 1961 à 1999. Avec des moyens limités, mais faisant preuve de volontarisme, de détermination et de sens du défi, il a été l'artisan de la modernisation de son pays. Et, le Maroc lui doit beaucoup : la transformation du pays en monarchie constitutionnelle, dans un contexte politique agité et incertain, la gestion de l'héritage difficile du protectorat en matière économique et sociale et la dotation du Maroc de politiques et institutions économiques et sociales adaptées aux réalités et aux besoins du pays, la défense de l'intégrité territoriale du Maroc face aux visées expansionnistes et déstabilisatrices d'autres pays, la dépolitisation par la politisation d'une Armée dont il fallait consolider les bases nationales, et la mise en oeuvre d'une politique étrangère cohérente et audacieuse, cette dernière étant surtout orientée vers la défense de l'intégrité territoriale et de la souveraineté nationale du Maroc. De même, le Roi Hassan II réussit la Marche Verte et la récupération du Sahara sans effusion de sang, et avait su se forger une solide réputation d'un Souverain activement engagé dans la recherche de la paix en Afrique, au Moyen-Orient et ailleurs. Il a également réussi à réconcilier le Maroc avec lui-même, en février-mars 1998, par la formation du gouvernement d'union nationale, celui de "l'alternance consensuelle".
En juillet-août 1997, les images d'Anjouanais revendiquant la recolonisation de leur île par la France ont fait le tour du monde, suscitant la stupeur des uns, l'indignation des autres, mais surtout étalant au grand jour la principale faiblesse des Comores : l'incapacité de constituer un Etat viable et crédible. C'est que, depuis leur accession à l'indépendance, les Comores sont exposées à toutes sortes d'aventures néocoloniales (" barbouzeries " et mercenariat d'Etats) et aux pratiques peu orthodoxes de la classe politique locale (séparatisme, " gendrocratie ", " kleptocratie ", mépris de l'intérêt public, etc. ). Cette singulière évolution résulte d'options institutionnelles qui ne font pas l'unanimité, d'une classe politique dépourvue de toute culture d'Etat et de toute vision politique, et enfin, d'une profonde méconnaissance de la gestion publique. En effet, tous les problèmes des Comores ont pour origine les choix, la faiblesse et les dysfonctionnements des institutions publiques. Evitant toute langue de bois, l'auteur de ce livre rend compte de cet état, en analysant à fond les institutions des Comores depuis l'indépendance de ce pays, en les confrontant aux réalités vécues et en faisant défiler, dans une effrayante galerie de portraits, les acteurs politiques nationaux et étrangers, connus et peu connus, agissant en coulisses ou sous les projecteurs qui éclairent la scène politique comorienne.
La Constitution des ailes de poulets", "la non-Constitution de la main coupée et de la mort", "la Constitution n'est pas le Coran"... ainsi qualifie-t-on volontiers la Constitution aux Comores. Dans les démocraties, la Constitution, qu'elle soit écrite ou coutumière, est la norme suprême de l'Etat et un label de normalité étatique et juridique. Aux Comores, les petits épiciers aigris en ont décidé autrement, et en font un simple instrument de plaisir personnel. Le dirigeant du jour octroie sa Constitution dans la violence et la mort, dans un seul et unique but : se faire plaisir. Il s'attribue toutes les prérogatives de l'Etat, et s'érige en monarque d'essence divine et de mission divine. Il se persuade qu'il est le vicaire de Dieu sur Terre. Cette dérive rejette le primat du Droit et de la Constitution. Elle débouche sur la personnalisation et l'appropriation de l'Etat en vue de la présidence à mort et de la concentration de tous les pouvoirs étatiques entre les mains du satrape du moment, forcément médiocre et nullissime. Le Droit est aboli. L'architecture juridique et institutionnelle est détruite. La Constitution devient une chose personnelle. Elle est rédigée et adoptée loin du peuple et sans lui. Les référendums constitutionnels, quand on daigne en organiser, ne remplissent aucune des conditions de la liberté du suffrage universel. Un jour de référendum constitutionnel aux Comores devient un jour de mort violente et de deuil national. La Constitution n'organise pas l'Etat et ses relations avec le peuple ; elle est un simple gadget de jouissance personnelle, et un instrument d'oppression et de répression du peuple. Sur la base de ces enseignements, ce livre, très documenté, dresse le bilan de 44 ans de vie constitutionnelle aux Comores, de 1975 à 2019. Ce bilan est désastreux.
Les Comores sont dans mon coeur et dans mon âme, et constituent une priorité vitale et absolue pour moi. J'ai remis ma vie entre les mains de mon pays. Je suis un serviteur du peuple comorien, et c'est un grand cadeau que m'a fait la vie. J'ai fait don de ma personne à mon pays, et cela, sans contrepartie personnelle. C'est un sacrifice personnel, et si c'était à refaire, je l'aurais refait pour mon pays. Pour moi, les Comores valent tous les sacrifices du monde". L'auteur de ces mots est l'homme d'Etat Mohamed Ali Soilihi, le trait d'union entre les Comores du XXe siècle et celles du XXIe siècle, entre les Comores actuelles et celles de l'avenir. Cet ouvrage permet de découvrir la personnalité et le parcours professionnel de Mohamed Ali Soilihi à travers un récit qui se confond avec l'Histoire des Comores depuis la seconde moitié du XXe siècle. Ce parcours professionnel exceptionnel est celui de l'homme d'Etat qui détient le record des nominations ministérielles et celui des nominations à la tête du ministère en charge de l'Economie et des Finances aux Comores. Ce récit captivant comporte de multiples anecdotes et des confidences qui permettent de mieux découvrir Mohamed Ali Soilihi, en humble et infatigable serviteur du peuple comorien.
Mayotte est l'île à la politique du coup de coeur, du coup de sang, aux arêtes vives et aux formules "? charnelles ? ". Ce livre se propose de présenter certaines de ses principales figures politiques, sans avoir à décerner un titre de "? grandeur politique ? " à des acteurs politiques et le renier à d'autres. Dès lors, qu'est-ce qu'une grande figure politique à Mayotte ?? Le critère retenu ici est l'enracinement sur le paysage politique, abstraction faite des fonctions officielles occupées et de la notoriété. L'enquête menée à ce sujet permet de découvrir même des personnalités qui n'ont jamais exercé un mandat public et qui ne sont pas des célébrités, mais qui ont profondément marqué la vie politique mahoraise. En d'autres termes, cette étude ne retient pas que des acteurs politiques très médiatisés, surtout si leur irruption sur l'espace politique est encore trop récente, intermittente ou à éclipses. Cet ouvrage fait défiler des Pères Fondateurs, des Mères Fondatrices, des "? Serrer-la-main ? " et des Héritiers, ces derniers ayant, après l'accession de Mayotte au statut de département, la tâche et responsabilité d'oeuvrer en faveur de son développement et sa pérennisation au sein de la France.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.